Mathilda May: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Mathilda May en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
69
œuvres recensées
54 films · 15 séries
- Première année recensée
- 1984
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Mathilda May, née Karin Haïm, suit une formation de danseuse classique au Conservatoire de Paris, où elle obtient un premier prix avant de se tourner vers l’art dramatique. (Source : Festival de danse Cannes, 2023) Elle débute au cinéma au milieu des années 1980, après ce parcours de danseuse qui marque durablement son approche du jeu physique et du mouvement. (Source : Festival de danse Cannes, 2023) Sa première apparition remarquée intervient en 1984 avec le film « Nemo » d’Arnaud Sélignac, dans lequel elle interprète le rôle d’Alice. (Source : Wikipédia, 2005) Dès cette période, elle alterne productions françaises et internationales, ce qui installe rapidement son nom dans un paysage cinématographique alors très ouvert aux coproductions européennes et anglo-saxonnes. (Source : AlloCiné, 2016) Cette double culture, entre formation française et opportunités à l’étranger, structure la suite de sa carrière. (Source : IMDb, 2008)
Percée au cinéma et reconnaissance
La carrière de Mathilda May prend une dimension internationale en 1985 avec « Lifeforce, l’Étoile du mal », réalisé par Tobe Hooper, où elle incarne le personnage surnommé « Space Girl ». (Source : AlloCiné, 2016) Ce rôle, au croisement de la science-fiction et de l’horreur, la fait connaître d’un large public anglophone et demeure l’un de ses personnages les plus associés à son image. (Source : IMDb, 2008) L’année suivante, elle tourne « Les Rois du gag » de Claude Zidi, dans lequel elle joue Alexandra, confirmant son inscription dans le cinéma populaire français. (Source : Wikipédia, 2005) En 1987, elle tient le rôle de Juliette dans « Le Cri du hibou » de Claude Chabrol, un thriller psychologique qui constitue un tournant dans sa filmographie. (Source : IMDb, 2008) Pour cette interprétation, elle reçoit le César du meilleur espoir féminin en 1988, distinction qui entérine sa place parmi les jeunes actrices en vue de la fin des années 1980. (Source : Wikipédia, 2005)
Années 1980–1990 : films marquants et rôles internationaux
À la fin des années 1980, Mathilda May multiplie les rôles de premier plan dans des productions françaises et étrangères. (Source : AlloCiné, 2016) En 1988, elle apparaît dans « Trois places pour le 26 » de Jacques Demy, où elle interprète Marion, aux côtés d’Yves Montand, inscrivant son travail dans la continuité d’un cinéma musical et romanesque. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) Elle joue également Cora Elbaz dans « La Passerelle » la même année, poursuivant une série de personnages féminins au centre de récits sentimentaux ou dramatiques. (Source : AlloCiné, 2016) Au début des années 1990, elle tient plusieurs rôles principaux dans des projets internationaux, notamment Alba/Stéphanie dans « Naked Tango » (1990), film situé à Buenos Aires, qui s’inspire de l’histoire de réseaux de prostitution du début du XXe siècle. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) En 1991, elle incarne successivement « Isabelle Eberhardt » dans le film éponyme et l’écrivaine Sidonie-Gabrielle Colette dans « Devenir Colette », deux portraits biographiques centrés sur des figures féminines d’écrivaines et de voyageuses. (Source : IMDb, 2025)
Rôles au cinéma dans les années 1990
Au cours des années 1990, Mathilda May poursuit une trajectoire entre cinéma d’auteur européen et productions plus grand public. (Source : AlloCiné, 2016) En 1992, elle interprète Jeanne Gardella dans « Toutes peines confondues », thriller réalisé par Michel Deville, qui s’inscrit dans une veine policière élégante. (Source : AlloCiné, 2016) L’année suivante, elle est Suzanne Henson dans « Le Voleur et la menteuse », prolongeant son exploration de personnages pris dans des configurations affectives et morales complexes. (Source : AlloCiné, 2016) En 1994, elle joue Estrellita dans « La Lune et le Téton », film de Bigas Luna qui se situe dans un registre à la fois intime et burlesque. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) Elle apparaît également dans « Grosse fatigue » de Michel Blanc en 1994, où elle joue son propre rôle, et prête sa voix parlée à Pocahontas dans la version française de « Pocahontas : Une légende indienne » des studios Disney, sorti en 1995, confirmant son inscription dans le doublage de films d’animation. (Source : Wikipédia, 2005)
Ouverture aux productions anglo-saxonnes
En parallèle de ses engagements en France, Mathilda May prend part à plusieurs productions anglo-saxonnes dans les années 1990. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) Après « Lifeforce », elle est distribuée dans « Le Chacal » (« The Jackal ») de Michael Caton-Jones, sorti en 1997, où elle interprète Isabella Zanconia aux côtés de Bruce Willis et Richard Gere. (Source : AlloCiné, 2016) Ces participations lui permettent de maintenir une visibilité dans le cinéma international, en particulier auprès du public nord-américain et britannique. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) Elle continue parallèlement à tourner dans des coproductions européennes, comme « Remake, Rome ville ouverte » (« Celluloide ») de Carlo Lizzani, réalisé en 1996, qui revisite l’histoire du tournage du film « Rome, ville ouverte ». (Source : Wikipédia, 2005) Cette circulation entre différents espaces de production reflète une carrière attentive aux opportunités de rôles variés plus qu’à un ancrage exclusif dans une industrie nationale. (Source : IMDb, 2008)
Travail pour la télévision et séries
À partir de la fin des années 1990 et au début des années 2000, Mathilda May apparaît de manière régulière à la télévision, dans des téléfilms et des séries françaises et internationales. (Source : AlloCiné, 2016) Elle participe notamment à « Fabio Montale » en 2001, où elle incarne Hélène Pessayre, dans une adaptation télévisuelle de l’univers de Jean-Claude Izzo. (Source : AlloCiné, 2016) Elle tient également un rôle dans « Là-bas... mon pays » en 2000, puis dans plusieurs téléfilms tels que « Soraya » (2003), où elle interprète la princesse Shams, ou « L’Homme pressé » (version TV de 2004), en Irène Debord. (Source : AlloCiné, 2016) Au fil des années 2000 et 2010, elle apparaît dans des séries comme « Fais pas ci, fais pas ça », « Au siècle de Maupassant : Contes et nouvelles du XIXe siècle » ou « Crossing Lines », souvent dans des rôles secondaires ou invités. (Source : AlloCiné, 2016) Ces interventions témoignent d’une présence régulière dans la fiction télévisée, complémentaire à son parcours au cinéma et au théâtre. (Source : AlloCiné, 2016)
Évolution récente au cinéma et dans le doublage
Au cours des années 2010, Mathilda May poursuit son activité au cinéma avec une sélection de rôles marquants. (Source : AlloCiné, 2016) En 2007, elle joue Capucine Jamet dans « La Fille coupée en deux » de Claude Chabrol, renouant avec le cinéaste qui l’avait dirigée dans « Le Cri du hibou ». (Source : Rotten Tomatoes, 2023) Elle apparaît ensuite dans « Les Infidèles » en 2012, puis dans « Je ne rêve que de vous » de Laurent Heynemann, sorti en 2019, où elle incarne la chanteuse Cora Madou. (Source : AlloCiné, 2016) Parallèlement, elle consolide sa place dans le doublage de films d’animation en retrouvant le personnage de Pocahontas dans « Ralph 2.0 », produit par Disney et sorti en 2018, pour la version française. (Source : Wikipédia, 2005) Elle poursuit également son activité dans des téléfilms et séries comme « Mystère à l’Opéra » (2015), « Access » (2018) ou « Le Chemin du bonheur » (2021), toujours dans une logique de diversification des formats. (Source : AlloCiné, 2016)
Autrice, metteuse en scène et créations scéniques
À partir des années 2010, Mathilda May développe un travail d’autrice et de metteuse en scène au théâtre, qui prend une place centrale dans son parcours. (Source : Wikipédia, 2005) Elle crée « Open Space » entre 2013 et 2015, présenté notamment au Théâtre Jean-Vilar, au Théâtre du Rond-Point puis au Théâtre de Paris, spectacle fortement chorégraphié où le langage corporel occupe une part essentielle. (Source : Wikipédia, 2005) Elle est également impliquée dans le festival « Le Paris des femmes », dont la cinquième édition se tient en 2016 au Théâtre des Mathurins, affirmant son intérêt pour les écritures contemporaines et la mise en avant de voix féminines. (Source : Wikipédia, 2005) En 2018, elle crée « Le Banquet » au Théâtre du Rond-Point, pièce dont la mise en scène lui vaut une reconnaissance institutionnelle importante. (Source : Wikipédia, 2005) Parallèlement, elle écrit et met en scène « Monsieur X » pour Pierre Richard, créé au Théâtre de l’Atelier en 2019 sur une musique originale d’Ibrahim Maalouf, spectacle distingué par le Molière du meilleur seul-en-scène en 2020. (Source : Compagnie des 2M, 2023)
Projets scéniques récents et engagements institutionnels
Mathilda May poursuit ses recherches théâtrales au début des années 2020 avec de nouvelles créations. (Source : Prima Donna, 2025) Elle conçoit « Échos » en 2021, au Grrranit, scène nationale de Belfort, en collaboration avec l’artiste Sly Johnson ; le spectacle tourne ensuite en France et notamment au CENTQUATRE-PARIS dans le cadre du festival Les Singuliers. (Source : Prima Donna, 2025) En octobre 2022, elle crée « Make Up », son cinquième spectacle, au Théâtre Marigny à Paris, prolongeant une démarche scénique fondée sur le travail du corps, le rythme et l’occupation de l’espace. (Source : Prima Donna, 2025) Début 2024, elle est nommée officière des Arts et des Lettres par le ministère de la Culture, distinction qui salue l’ensemble de son activité d’actrice, d’autrice et de metteuse en scène. (Source : Prima Donna, 2025) Elle est également choisie comme présidente du jury du Festival de danse Cannes Côte d’Azur 2023, confirmant sa place au croisement de la danse, du théâtre et du cinéma. (Source : Festival de danse Cannes, 2023)
Distinctions et reconnaissance professionnelle
Le parcours de Mathilda May est rythmé par plusieurs distinctions dans les domaines du cinéma et du théâtre. (Source : Wikipédia, 2005) En 1988, elle reçoit le César du meilleur espoir féminin pour son rôle dans « Le Cri du hibou » de Claude Chabrol, récompense qui intervient à un moment charnière de sa carrière d’actrice. (Source : Wikipédia, 2005) L’année suivante, en 1989, elle obtient le prix Romy-Schneider, remis chaque année à une comédienne jugée représentative de la nouvelle génération du cinéma français. (Source : Wikipédia, 2005) En 2019, son travail de mise en scène est distingué par un Molière du metteur en scène dans un spectacle de théâtre public pour « Le Banquet ». (Source : Wikipédia, 2005) En 2020, le spectacle « Monsieur X », qu’elle écrit et met en scène pour Pierre Richard, reçoit le Molière du meilleur seul-en-scène, tandis qu’en 2021 elle se voit décerner le prix SACD de la mise en scène, marquant la reconnaissance institutionnelle de sa contribution au théâtre contemporain. (Source : Compagnie des 2M, 2023)
Filmographie sélective
- 1984 : « Nemo » d’Arnaud Sélignac – rôle : Alice. (Source : AlloCiné, 2016)
- 1985 : « Les Rois du gag » de Claude Zidi – rôle : Alexandra. (Source : Wikipédia, 2005)
- 1985 : « Lifeforce, l’Étoile du mal » de Tobe Hooper – rôle : Space Girl. (Source : AlloCiné, 2016)
- 1987 : « Le Cri du hibou » de Claude Chabrol – rôle : Juliette. (Source : IMDb, 2008)
- 1988 : « Trois places pour le 26 » de Jacques Demy – rôle : Marion. (Source : Rotten Tomatoes, 2023)
- 1990 : « Naked Tango » – rôle : Alba/Stéphanie. (Source : Rotten Tomatoes, 2023)
- 1991 : « Isabelle Eberhardt » – rôle : Isabelle Eberhardt. (Source : IMDb, 2025)
- 1991 : « Devenir Colette » – rôle : Sidonie-Gabrielle Colette. (Source : IMDb, 2025)
- 1992 : « Toutes peines confondues » de Michel Deville – rôle : Jeanne Gardella. (Source : AlloCiné, 2016)
- 1994 : « Grosse fatigue » de Michel Blanc – rôle : elle-même. (Source : Wikipédia, 2005)
- 1994 : « La Lune et le Téton » de Bigas Luna – rôle : Estrellita. (Source : Rotten Tomatoes, 2023)
- 1995 : « Pocahontas : Une légende indienne » (version française) – voix parlée de Pocahontas. (Source : Wikipédia, 2005)
- 1997 : « Le Chacal » (« The Jackal ») de Michael Caton-Jones – rôle : Isabella Zanconia. (Source : AlloCiné, 2016)
- 2007 : « La Fille coupée en deux » de Claude Chabrol – rôle : Capucine Jamet. (Source : Rotten Tomatoes, 2023)
- 2018 : « Ralph 2.0 » (version française) – voix parlée de Pocahontas. (Source : Wikipédia, 2005)
- 2019 : « Je ne rêve que de vous » de Laurent Heynemann – rôle : Cora Madou. (Source : AlloCiné, 2016)
- 2021 : « Le Chemin du bonheur » de Nicolas Steil – rôle : Sarah Glücksmann. (Source : AlloCiné, 2016)
Principaux travaux au théâtre et mises en scène
- 2013–2015 : « Open Space » – autrice et metteuse en scène ; présenté au Théâtre Jean-Vilar, au Théâtre du Rond-Point et au Théâtre de Paris. (Source : Wikipédia, 2005)
- 2016 : participation à la cinquième édition du festival « Le Paris des femmes » au Théâtre des Mathurins, à Paris. (Source : Wikipédia, 2005)
- 2018 : « Le Banquet » – autrice et metteuse en scène, créé au Théâtre du Rond-Point. (Source : Wikipédia, 2005)
- 2019 : « Monsieur X » – autrice et metteuse en scène, spectacle pour Pierre Richard, créé au Théâtre de l’Atelier, musique originale d’Ibrahim Maalouf. (Source : Compagnie des 2M, 2023)
- 2021 : « Échos » – création au Grrranit, scène nationale de Belfort, en collaboration avec Sly Johnson, suivi d’une tournée en France et au CENTQUATRE-PARIS. (Source : Prima Donna, 2025)
- 2022 : « Make Up » – cinquième spectacle, créé au Théâtre Marigny à Paris. (Source : Prima Donna, 2025)
Films et séries avec Mathilda May
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Mathilda May
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Mathilda May
5 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.






































