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Maria Schneider - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
58
Né
27/03/1952
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
03/02/2011 (58 ans)

Maria Schneider: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Maria Schneider en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

48

œuvres recensées

47 films · 1 série

Première année recensée
1969
Dernière année recensée
2011

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Maria Schneider, née en 1952 à Paris, fait ses premiers pas au cinéma à la fin des années 1960, dans des rôles de figuration non crédités qui l’intègrent progressivement aux plateaux de tournage européens (Source : IMDb, 2011). Dès 1969, elle apparaît au générique de films comme « The Christmas Tree » où elle tient un petit rôle, ce qui marque le début officiel de sa filmographie (Source : IMDb, 2011). En parallèle à ces premières apparitions à l’écran, elle multiplie les expériences de figurante et de modèle, ce qui lui permet de fréquenter régulièrement les milieux du cinéma et de mieux comprendre les méthodes de travail des réalisateurs et des équipes techniques (Source : Wikipedia, 2004). Ces années d’apprentissage s’effectuent principalement en France et en Italie, dans des productions qui recourent volontiers à de jeunes acteurs pour des seconds rôles ou des silhouettes, et où elle se forge une première réputation de comédienne à la présence marquée (Source : Kino Tuškanac, 2016). Peu à peu, ces participations lui ouvrent l’accès à des personnages plus développés, notamment sous la direction de cinéastes intéressés par de nouveaux visages pour accompagner le renouvellement du cinéma européen au tournant des années 1970 (Source : TCM, 2024).

Accession à la notoriété avec « Le Dernier Tango à Paris »

Le véritable tournant de la carrière de Maria Schneider intervient avec « Le Dernier Tango à Paris » (« Last Tango in Paris ») de Bernardo Bertolucci, tourné au début des années 1970 et présenté en 1972 (Source : Wikipedia, 2004). Elle y donne la réplique à Marlon Brando dans un drame intimiste et controversé, qui place au premier plan la relation entre leurs deux personnages dans un huis clos essentiellement centré sur un appartement parisien (Source : Wikipedia, 2004). Le film s’inscrit dans le contexte d’un cinéma d’auteur européen qui explore alors de manière plus explicite la sexualité, ce qui contribue à la forte médiatisation de l’œuvre et à la projection de Schneider sur la scène internationale (Source : Last Tango in Paris, Wikipedia, 2002). Cette interprétation lui vaut une attention critique soutenue et une reconnaissance de la part de la presse spécialisée, qui souligne l’importance de son rôle dans l’équilibre du film face à la performance de Brando (Source : TCM, 2024). Dans la foulée de cette sortie, elle devient rapidement identifiée comme l’un des nouveaux visages du cinéma européen, sollicitée pour des productions en France, en Italie et au-delà, où son nom commence à figurer en tête d’affiche (Source : Kino Tuškanac, 2016).

Évolution dans le cinéma d’auteur européen

Après « Le Dernier Tango à Paris », Maria Schneider enchaîne plusieurs rôles marquants dans le cinéma d’auteur européen du début des années 1970 (Source : Wikipedia, 2004). Elle tourne notamment dans « Hellé » de Roger Vadim, sorti en 1972, où elle figure parmi les jeunes interprètes d’un récit ancré dans un certain romantisme mélancolique typique du réalisateur (Source : Wikipedia, 2004). La même année, elle apparaît dans « La Vieille Fille » de Jean-Pierre Blanc, aux côtés de Philippe Noiret, dans une comédie dramatique qui remporte un succès notable en France (Source : Wikipedia, 2004). Elle participe également à des productions italiennes telles que « Cari genitori » (« Dear Parents ») de Enrico Maria Salerno, sorti en 1973, où elle joue dans un contexte de coproduction européenne qui illustre la circulation des acteurs entre les différents marchés du continent (Source : Wikipedia, 2004). Par ailleurs, elle est distribuée dans « Dance of Love » en 1973, adaptation d’une œuvre d’Arthur Schnitzler, qui confirme son insertion dans des projets privilégiant les personnages féminins complexes et les relations de couple analysées sous un angle psychologique (Source : Wikipedia, 2004).

Collaboration avec Michelangelo Antonioni et rôles de la seconde moitié des années 1970

En 1975, Maria Schneider tient l’un de ses rôles les plus commentés dans « Profession : reporter » (« The Passenger ») de Michelangelo Antonioni, où elle partage l’affiche avec Jack Nicholson (Source : Wikipedia, 2004). Le film, tourné entre l’Europe et l’Afrique du Nord, s’inscrit dans la continuité du travail d’Antonioni sur l’errance, l’identité et la crise existentielle, et la prestation de Schneider y est souvent citée comme l’un des éléments centraux de la dynamique du duo de personnages principaux (Source : TCM, 2024). Cette même année, elle apparaît également dans « Wanted: Babysitter » (« La Baby-Sitter »), dernier long métrage de René Clément, un thriller d’inspiration hitchcockienne qui réunit plusieurs figures du cinéma européen (Source : Wikipedia, 2004). Elle poursuit ensuite sa carrière avec des rôles dans des films comme « La Dérobade » de Daniel Duval, sorti en 1979, où elle incarne un personnage secondaire aux côtés de Miou-Miou dans un récit sur la prostitution parisienne (Source : Wikipedia, 2004). Au cours de cette période, elle participe aussi à « A Woman Like Eve » de Nouchka van Brakel, production néerlandaise de 1979, dans laquelle elle interprète la partenaire d’une femme mariée, intégrée à un récit centré sur les choix de vie et les contraintes sociales (Source : Wikipedia, 2004).

Travaux au théâtre, à la télévision et dans le cinéma de genre

À partir de la fin des années 1970 et durant les années 1980, Maria Schneider diversifie ses activités entre cinéma, télévision et projets plus confidentiels (Source : TCM, 2024). Elle apparaît dans des productions télévisées européennes, notamment à partir du milieu des années 1980, période où elle est créditée dans des séries et téléfilms qui complètent sa filmographie de long métrage (Source : TCM, 2024). Sur grand écran, elle joue dans le thriller « Résidence surveillée », sorti en 1987, qui s’inscrit dans un registre policier et met en scène un univers de surveillance et de tensions domestiques (Source : Wikipedia, 2004). Deux ans plus tard, elle figure au casting de « Bunker Palace Hôtel » de Enki Bilal, long métrage de 1989 mêlant science-fiction, politique et esthétique post-apocalyptique, où elle donne la réplique à Jean-Louis Trintignant, Carole Bouquet et Jean-Pierre Léaud (Source : Wikipedia, 2004). Cette présence dans un film de genre au dispositif visuel marqué illustre sa participation à des projets qui s’éloignent du strict registre réaliste et explorent des formes plus stylisées du récit cinématographique (Source : Wikipedia, 2004).

Reconnaissance critique et distinctions professionnelles

La carrière de Maria Schneider est ponctuée par plusieurs marques de reconnaissance de la part de la critique et des institutions cinématographiques (Source : IMDb Awards, 2025). En 1980, elle est nommée au César de la meilleure actrice dans un second rôle pour sa participation au film « La Dérobade » de Daniel Duval, où elle accompagne l’interprétation principale de Miou-Miou dans un récit ancré dans le milieu de la prostitution (Source : IMDb Awards, 2025). Cette nomination s’inscrit dans un contexte où le cinéma français met en avant des récits sociaux durs et des portraits de femmes confrontées à des environnements violents, et confirme la visibilité de Schneider au sein de l’industrie nationale (Source : Wikipedia, 2004). Quelques années plus tôt, son interprétation dans « Le Dernier Tango à Paris » lui vaut une place dans le classement de la National Society of Film Critics, qui la cite dans la catégorie meilleure actrice en 1974, ce qui atteste de l’impact durable de ce rôle sur la critique nord-américaine (Source : IMDb Awards, 2025). Ces distinctions contribuent à ancrer son nom dans l’histoire du cinéma d’auteur des années 1970 et 1980, en lien avec des œuvres restées au centre des débats esthétiques et politiques autour de la représentation du corps au cinéma (Source : The Week, 2015).

Fin de carrière et postérité cinéphile

À partir de la fin des années 1980, la présence de Maria Schneider à l’écran se fait plus espacée, mais elle continue à apparaître occasionnellement dans des productions européennes (Source : TCM, 2024). Elle participe notamment à des films et téléfilms au cours des années 1990, dans lesquels elle tient des seconds rôles qui prolongent son parcours au sein du cinéma d’auteur et des productions plus commerciales (Source : TCM, 2024). Au fil du temps, la réception de son travail se concentre surtout sur quelques rôles emblématiques, en particulier ceux de « Le Dernier Tango à Paris » et de « Profession : reporter », souvent rappelés dans les rétrospectives et analyses consacrées aux représentations féminines dans le cinéma des années 1970 (Source : BBC Culture, 2025). Les études critiques continuent de revenir sur la manière dont sa filmographie se situe à l’intersection de plusieurs tendances du cinéma européen, entre exploration de l’intime, récits politiques et expérimentations formelles (Source : Wikipedia, 2004). Sa trajectoire demeure ainsi régulièrement évoquée dans les articles, dossiers et hommages qui interrogent la place des actrices dans les œuvres de Bertolucci, Antonioni ou Bilal, et plus largement dans l’histoire du cinéma d’auteur de cette période (Source : The Week, 2015).

Films et séries avec Maria Schneider

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

El pasajero (1975) - Affiche
7.2 / 10
El pasajero
Fille
La Dérobade (1979) - Affiche
6.1 / 10
La Dérobade
Maloup
La Baby-Sitter (1975) - Affiche
4.3 / 10
La Baby-Sitter
Michelle

Galerie photos de Maria Schneider

4 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Films to Die For (2025) - Affiche
(images d’archives) (non crédité)
2025
Cliente (2008) - Affiche
Marie-Hélène
2008
La Clef (2007) - Affiche
Solange
2007
Quale amore (2006) - Affiche
2006
Un film et son époque (2003) - Affiche
Inconnu
•
S01E39
•
Elle-même
•
S01E10
•
Elle-même
•
S01E09
•
Elle-même
2003
La Repentie (2002) - Affiche
Charlottes Schwester
2002
Aqua Teen Hunger Force (2000) - Affiche
Phil Cabinet's Wife (voix)
2000
Les Acteurs (2000) - Affiche
Maria Schneider
2000
Aqua Teen Hunger Force (2000) - Affiche
Inconnu
- Épisode 12 (2004)
•
S03E12
•
Inconnu
2000
Il cuore e la spada (1998) - Affiche
Queen Maga of Ireland
1998
Angelo Nero (1998) - Affiche
Julia Mayfair
1998
Something to Believe In (1998) - Affiche
1998
Jane Eyre (1996) - Affiche
Bertha
1996

Les Scandaleuses (2024) - Affiche
2024
Delphine et Carole, insoumuses (2020) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2020
For Maria (2019) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2019
Un film et son époque (2003) - Affiche
Elle-même
2003
Ciné regards (1978) - Affiche
Elle-même
1978
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Elle-même
1975
Elle-même
1972

Récompenses et Nominations

0Victoires
1Nomination

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.