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Henri Chomette - Photo
Connu pour
Réalisation
Sexe
Homme
Crédits connus
25
Né
30/03/1896
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
15/06/1941 (45 ans)

Henri Chomette: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Henri Chomette en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

20

œuvres recensées

20 films · 0 séries

Première année recensée
1924
Dernière année recensée
1938

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Henri Chomette naît le 30 mars 1896 à Paris, où il commence sa vie professionnelle comme employé de commerce avant de se tourner vers le cinéma muet en tant que figurant puis assistant de réalisation, notamment auprès de Jacques de Baroncelli (Source : Wikipédia, 2005). Progressivement, il passe derrière la caméra et s’intéresse à la théorie cinématographique, revendiquant une pratique de « cinéma pur » centrée sur les jeux de formes, de lumière et de mouvement dans le cadre du muet d’avant-garde français des années 1920 (Source : Wikipédia, 2005). Parallèlement à ces recherches formelles, il acquiert de l’expérience sur des productions plus classiques en exerçant des fonctions d’assistant sur plusieurs longs métrages de la décennie, ce qui lui permet d’aborder ensuite la réalisation de fictions plus narratives (Source : IMDb, 2025). Dès le milieu des années 1920, son nom commence à circuler dans les milieux cinéphiles pour une série de courts métrages expérimentaux, qui l’installent au sein d’un courant soucieux d’explorer les possibilités propres au médium cinématographique, indépendamment du théâtre filmé (Source : Wikipédia, 2005). Cette phase de recherche prépare la transition vers des œuvres plus ambitieuses produites à la charnière du muet et du parlant, dans un contexte de coproductions européennes croissantes (Source : Wikipédia, 2015).

Cinéma pur et films d’avant-garde muets

Au début des années 1920, Henri Chomette réalise plusieurs films muets d’avant-garde qu’il qualifie lui-même de « cinéma pur », en revendiquant une approche fondée sur le rythme visuel et la décomposition du mouvement (Source : Wikipédia, 2005). Parmi ces œuvres, le court métrage Jeu des reflets et de la vitesse, tourné en 1923, illustre cette orientation en travaillant sur les reflets et les effets de vitesse, inscrivant le cinéaste dans une veine expérimentale proche des recherches de la modernité urbaine (Source : Wikipédia, 2005). L’année suivante, il signe À quoi rêvent les jeunes filles ? (1924), qui prolonge ces préoccupations plastiques tout en s’inscrivant dans le climat d’effervescence des avant-gardes françaises de l’époque (Source : Wikipédia, 2005). En 1925, il réalise Cinq minutes de cinéma pur, film court souvent cité comme emblématique de son travail théorique, dans lequel il pousse plus loin la logique d’abstraction par le montage et la fragmentation des formes (Source : Wikipédia, 2005). Ces films, régulièrement mentionnés dans les synthèses sur le cinéma d’avant-garde, contribuent à construire l’image d’un auteur soucieux d’explorer les ressources propres de l’image animée avant son passage aux longs métrages de fiction (Source : Wikipédia, 2015).

Passage à la fiction narrative et premiers longs métrages

Après cette période consacrée au cinéma expérimental, Henri Chomette se tourne vers des récits plus structurés en réalisant des fictions de format long dans la seconde moitié des années 1920 (Source : Wikipédia, 2015). Il met notamment en scène Le Chauffeur de Mademoiselle en 1927, comédie qui figure parmi ses œuvres les plus citées dans les filmographies et qui marque une étape dans son passage vers un cinéma narratif destiné à un public plus large (Source : IMDb, 2025). En 1929, il réalise Le Requin, qui s’inscrit dans le mouvement de coproductions et de films d’aventure de la fin du muet, à un moment où l’industrie se prépare à l’arrivée du cinéma sonore (Source : Wikipédia, 2005). Au début des années 1930, il participe à l’essor du parlant en signant plusieurs films dialogués, dans un contexte où les studios français et allemands développent des versions multilingues et des coproductions (Source : Wikipédia, 2015). Son passage à la fiction narrative ne rompt toutefois pas totalement avec ses recherches antérieures, certains critiques soulignant la persistance d’un intérêt pour le rythme et la construction visuelle dans ses mises en scène des années 1930 (Source : Ciné-club de Caen, s.d.).

Réalisations des années 1930 et coproductions européennes

Au début des années 1930, Henri Chomette signe Autour d’une enquête en 1931, coréalisé avec Robert Siodmak dans le cadre d’une coproduction franco-allemande qui illustre la circulation des talents et des capitaux entre les deux pays à cette période (Source : Wikipédia, 2005). La même année, il réalise Durand contre Durand, qui confirme son inscription dans un cinéma de divertissement dialogué en phase avec les attentes du public des débuts du parlant (Source : Wikipédia, 2015). En 1932, il met en scène Le Petit Écart, coréalisé avec Reinhold Schünzel, ce qui prolonge ses collaborations avec des cinéastes germaniques et témoigne d’un ancrage dans un réseau de coproductions franco-allemandes (Source : Wikipédia, 2005). La même année, il tourne Prenez garde à la peinture, adaptation de la pièce de René Fauchois, qui s’inscrit dans le mouvement d’adaptations théâtrales fréquentes au sein du cinéma français de l’entre-deux-guerres (Source : Wikipédia, 2005). De retour en France en 1933, il réalise Les Fugitifs/Au bout du monde, coréalisé par Gustav Ucicky, qui donnera une version allemande intitulée Flüchtlinge, confirmant la place de Chomette dans ce dispositif de versions multiples et d’échanges entre industries nationales (Source : Wikipédia, 2005).

Travaux de genre, collaborations et films de montagne

À partir du milieu des années 1930, Henri Chomette poursuit ses collaborations avec des réalisateurs issus d’autres cinématographies européennes, poursuivant une trajectoire qui le place souvent au cœur de projets transnationaux (Source : Wikipédia, 2005). En 1934, il réalise Rêve éternel avec Arnold Fanck, film de montagne qui s’inscrit dans un genre alors en vogue et dont la version allemande bénéficie d’une plus large diffusion, reflétant l’intérêt des producteurs pour ce type de récit spectaculaire (Source : Wikipédia, 2005). L’année suivante, il coréalise Le Baron tzigane avec Karl Hartl, qui en signe également une version allemande sous le titre Zigeunerbaron, prolongeant la logique de versions parallèles destinée à différents marchés linguistiques (Source : Wikipédia, 2005). En 1936, il met en scène Donogoo, qui s’ajoute à cette série de films de fiction de l’entre-deux-guerres, tout en maintenant une activité au sein de productions souvent marquées par l’adaptation ou la coproduction (Source : Wikipédia, 2015). En 1938, il réalise la comédie Êtes-vous jalouse ?, qui apparaît comme l’une de ses dernières réalisations pour le cinéma commercial avant un infléchissement de son activité vers le secteur militaire pour des raisons économiques et politiques évoquées par les sources (Source : Wikipédia, 2005).

Filmographie sélective

La filmographie d’Henri Chomette couvre à la fois des courts métrages expérimentaux et des longs métrages de fiction réalisés entre le début des années 1920 et la fin des années 1930 (Source : Wikipédia, 2005). Ses travaux d’avant-garde, en particulier, occupent une place récurrente dans les récapitulatifs consacrés au cinéma muet français (Source : Ciné-club de Caen, s.d.). On retrouve également dans sa carrière plusieurs collaborations où il partage la réalisation ou agit au sein de coproductions franco-allemandes, ce qui illustre son inscription dans une logique européenne de production (Source : Wikipédia, 2005). La liste suivante reprend quelques titres fréquemment cités dans les bases de données et les ouvrages de référence (Source : AlloCiné, s.d.; IMDb, 2025). Elle met en évidence la diversité des formats et des genres abordés au fil de ses activités.

  • Jeu des reflets et de la vitesse (1923), court métrage d’avant-garde qualifié de « cinéma pur » (Source : Wikipédia, 2005).
  • À quoi rêvent les jeunes filles (1925), film muet expérimental associé au mouvement d’avant-garde français (Source : Wikipédia, 2005).
  • Cinq minutes de cinéma pur (1925/1926), court métrage théorique emblématique de son travail sur la forme (Source : Wikipédia, 2005; IMDb, 2025).
  • Le Chauffeur de Mademoiselle (1927), comédie de fiction qui figure parmi ses réalisations les plus connues (Source : IMDb, 2025).
  • Le Requin (1929), long métrage produit à la fin de l’ère du muet (Source : Wikipédia, 2015).
  • Autour d’une enquête (1931), coréalisé avec Robert Siodmak dans une coproduction franco-allemande (Source : Wikipédia, 2005).
  • Durand contre Durand (1931), film parlant de divertissement (Source : Wikipédia, 2015).
  • Le Petit Écart (1932), coréalisé avec Reinhold Schünzel (Source : Wikipédia, 2005).
  • Prenez garde à la peinture (1932), adapté de la pièce de René Fauchois (Source : Wikipédia, 2005).
  • Les Fugitifs/Au bout du monde (1933), coréalisé avec Gustav Ucicky, qui en tourne une version allemande Flüchtlinge (Source : Wikipédia, 2005).
  • Rêve éternel (1934), film de montagne coréalisé avec Arnold Fanck (Source : AlloCiné, s.d.; Wikipédia, 2005).
  • Le Baron tzigane (1935), coréalisé avec Karl Hartl, lié à la version allemande Zigeunerbaron (Source : Wikipédia, 2005).
  • Donogoo (1936), long métrage de fiction (Source : Wikipédia, 2005).
  • Êtes-vous jalouse ? (1938), comédie qui clôt sa filmographie de cinéma commercial (Source : Wikipédia, 2005; IMDb, 2025).

Positions professionnelles, collaborations et fin de carrière

Au fil de sa carrière, Henri Chomette alterne les fonctions de réalisateur, de scénariste et, plus tôt, d’assistant à la mise en scène, ce qui lui permet d’intervenir à différents niveaux de la chaîne de production (Source : IMDb, 2025). Les sources mentionnent qu’avant ses réalisations personnelles, il travaille comme assistant de réalisation, notamment pour Jacques de Baroncelli, ce qui le familiarise avec les exigences du tournage et de l’organisation de plateaux au sein de l’industrie française des années 1920 (Source : Wikipédia, 2005). Dans les années 1930, il multiplie les collaborations avec des cinéastes comme Robert Siodmak, Reinhold Schünzel, Gustav Ucicky, Arnold Fanck ou Karl Hartl, le plus souvent dans le cadre de coproductions franco-allemandes qui se déclinent en plusieurs versions linguistiques (Source : Wikipédia, 2005). Après la réalisation d’Êtes-vous jalouse ? en 1938, il se détourne du cinéma commercial et se consacre, pour des raisons économiques et politiques évoquées par les historiens, à des travaux cinématographiques liés à l’armée, ce qui constitue un infléchissement notable dans son parcours (Source : Wikipédia, 2005). Il meurt en 1941, laissant une filmographie qui associe recherches de « cinéma pur », fictions de divertissement et participation à l’essor des coproductions européennes de l’entre-deux-guerres (Source : Wikipédia, 2015).

Films et séries réalisés par Henri Chomette

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

Gribiche (1926) - Affiche
6.2 / 10
Gribiche
assistant director
Pêcheur d'Islande (1924) - Affiche
7.3 / 10
Pêcheur d'Islande
assistant director
Êtes-vous jalouse ? (1938) - Affiche
6.5 / 10
Êtes-vous jalouse ?
director

Galerie photos de Henri Chomette

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Donogoo (2026) - Affiche
director
2026
Le baron tzigane (1935) - Affiche
1935
1935
director
1934
Au bout du monde (1934) - Affiche
1934
Le petit écart (1931) - Affiche
1931
Le Requin (1930) - Affiche
director
1930
Gribiche (1926) - Affiche
assistant director
1926
Pêcheur d'Islande (1924) - Affiche
assistant director
1924

1978
Le Grand Jeu (1934) - Affiche
1934

Jeux des reflets et de la vitesse (1925) - Affiche
director of photography
1925

Lui-même (images d’archives)
1978

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Georges Méliès - Photo
Georges Méliès
1861–1938
Germaine Dulac - Photo
Germaine Dulac
1882–1942
Marcel Dalio - Photo
Marcel Dalio
1899–1983
Luis Buñuel - Photo
Luis Buñuel
1900–1983
Simone Simon - Photo
Simone Simon
1911–2005
Salvador Dalí - Photo
Salvador Dalí
1904–1989