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Gaston Orbal - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
71
Né
22/11/1898
Lieu de naissance
Montpellier, Hérault, France
Décédé
31/01/1983 (84 ans)

Gaston Orbal: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Gaston Étienne Philippe Labro,Orbal

Repères de carrière

La carrière de Gaston Orbal en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

70

œuvres recensées

70 films · 0 séries

Première année recensée
1931
Dernière année recensée
1964

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Gaston Étienne Philippe Labro, qui signe Gaston Orbal ou simplement Orbal, naît le 22 novembre 1898 à Montpellier, dans l’Hérault, où il reçoit une formation qui le conduit vers le métier de comédien au sein de l’industrie cinématographique française en pleine structuration dans l’entre-deux-guerres (Source : Wikipédia, 2016). Au gré des années 1930, il apparaît dans des productions qui l’installent progressivement comme second rôle et silhouette récurrente, notamment dans des comédies et films populaires de studios parisiens (Source : IMDb, s.d.). La décennie suivante confirme cette trajectoire, Orbal s’inscrivant dans un réseau de productions où il met au service de multiples réalisateurs un jeu adapté aux rôles de caractère, souvent crédité simplement sous le nom « Orbal » (Source : IMDb, s.d.). Il poursuit cette activité après la Seconde Guerre mondiale, à un moment où le cinéma français se reconfigure et où les productions combinent films de divertissement, adaptations littéraires et comédies de mœurs (Source : IMDb, s.d.). Sa carrière se prolonge jusqu’au début des années 1960, marquant une présence régulière dans le paysage du cinéma commercial français sur près de trois décennies (Source : Wikipédia, 2016).

Années 1930 : premiers rôles au cinéma

Au milieu des années 1930, Gaston Orbal figure au générique de « Dédé », réalisé par René Guissart, où il interprète un gréviste dans cette adaptation d’une opérette, participent à l’essor de la comédie musicale française de studio (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, s.d.). Il apparaît ensuite dans « Tricoche et Cacolet » en 1938, film inspiré de la pièce de théâtre éponyme, dans lequel il tient le rôle de Fil-de-fer dans un univers de comédie policière qui mobilise de nombreux seconds rôles (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, s.d.). La fin de la décennie le voit à l’affiche de « Ils étaient neuf célibataires » en 1939, comédie de Sacha Guitry où il est crédité comme agent, inscrivant son nom dans une production emblématique du cinéma français de l’époque (Source : IMDb, s.d.). Parallèlement, il participe à « Ma tante dictateur » (aussi référencé sous « Ma tante est dictator »), film de 1939 qui s’inscrit dans la veine satirique et fantaisiste de la période (Source : Wikipédia, 2016). Ces engagements témoignent d’une intégration rapide dans le milieu du cinéma parlant, alors en plein développement (Source : Wikipédia, 2016).

Années 1940 : continuité et diversification des rôles

Dans les années 1940, Gaston Orbal poursuit sa carrière dans un contexte marqué par la guerre puis l’Occupation, en apparaissant dans « Tobias est un ange » en 1940, qui s’inscrit dans la tradition des comédies sentimentales de l’époque (Source : Wikipédia, 2016). Il joue dans « Le club des soupirants » en 1941, titre qui relève également du registre comique, confirmant son positionnement dans des distributions largement portées par les seconds rôles (Source : Wikipédia, 2016). L’année 1943 est particulièrement dense pour l’acteur : il figure dans « Après l’orage », « Une femme dans la nuit » et « La Vie de chien », films où il incarne des rôles de composition crédités sous le nom Orbal, à un moment où les tournages s’organisent malgré les contraintes de la période (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, s.d.). Il apparaît aussi dans « Les deux timides » en 1943, adaptation sonore d’une farce déjà portée à l’écran par René Clair, dans laquelle il interprète Dardenboeuf, rôle secondaire au cœur d’une mécanique de comédie fondée sur le quiproquo (Source : IMDb, s.d.). À la fin de la décennie, il est présent dans « Voyage surprise » en 1947, où il joue le commandant Wagon, ainsi que dans « Clochemerle » et « Cité d’espérance » en 1948, trois films qui réaffirment sa place dans des productions populaires mêlant satire, chronique villageoise et récit collectif (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, s.d.).

Années 1950 : ancrage dans le cinéma populaire

Au début des années 1950, Gaston Orbal participe à « Le roi des camelots » (1951), film d’André Berthomieu dans lequel il est crédité comme l’un des seconds rôles, œuvre qui sera plus tard signalée comme une référence dans sa filmographie (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, s.d. ; Lorcey, 1981). Cette même période le voit jouer dans « La dame de chez Maxim » et « Le Dindon » en 1951, qui prolongent la tradition des adaptations de vaudevilles au cinéma (Source : Wikipédia, 2016). Il apparaît également dans « La Fugue de Monsieur Perle » et « Plaisirs de Paris » en 1952, ainsi que dans « Traumschöne Nacht », production de 1952 où il figure au casting international d’une comédie musicale tournée en Europe (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, s.d.). En 1953, il est à l’affiche de « Cent francs par seconde », film tiré du célèbre jeu radiophonique, confirmant son inscription dans un cinéma de divertissement très lié à la culture populaire et aux médias de masse (Source : Wikipédia, 2016). Il poursuit avec « Au diable la vertu » et « Ali Baba et les Quarante Voleurs » en 1954, puis « Cadet Rousselle » la même année, où il incarne un officier dans ce film d’aventures situé au temps de la Révolution française (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, s.d.).

Collaborations, rôles typiques et fin de carrière

Au fil de cette filmographie, Gaston Orbal travaille avec des réalisateurs actifs dans le cinéma français de studio, qu’il s’agisse d’André Berthomieu pour « Le roi des camelots », de metteurs en scène de comédies et films populaires associés aux grands circuits de distribution de l’époque ou de cinéastes engagés dans des adaptations théâtrales et littéraires (Source : Wikipédia, 2016 ; Lorcey, 1981). Dans « La Bande à papa » (1956), comédie avec Fernandel, il s’inscrit dans un dispositif où le second rôle vient soutenir la dynamique du récit et de la star comique (Source : Wikipédia, 2016). Il retrouve cet environnement dans « Fernandel cordonnier » (ou « Fernandel le tailleur » selon les sources), film de 1956 où il est présent au générique, ainsi que dans « Sénéchal le magnifique » en 1957, où il interprète le directeur du théâtre, personnage caractéristique de son registre de composition (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, s.d.). La même année, il est crédité dans « La Garçonne », dans le rôle d’un maître d’hôtel des cabinets particuliers, confirmant sa spécialisation dans des emplois de service, d’encadrement ou de figures de l’autorité sociale au sein des récits (Source : IMDb, s.d.). Il apparaît encore dans « L’Amour en Jamaïque » en 1957, puis retrouve plus tard les plateaux pour « Tartarin de Tarascon » en 1962, adaptation du roman d’Alphonse Daudet qui prolonge la tradition des grandes figures de la littérature populaire portées à l’écran (Source : Wikipédia, 2016). Sa carrière se referme ainsi sur une série de participations à des films inscrits dans le répertoire du cinéma de divertissement français des années 1930 aux années 1960, avant sa disparition le 31 janvier 1983 à Largentière, en Ardèche (Source : Wikipédia, 2016).

Filmographie sélectionnée

  • « Dédé », réal. René Guissart, rôle : un gréviste (1935) (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, s.d.).
  • « Tricoche et Cacolet », rôle : Fil-de-fer (1938) (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, s.d.).
  • « Ma tante dictateur » / « Ma tante est dictateur » (1939) (Source : Wikipédia, 2016).
  • « Ils étaient neuf célibataires », rôle : l’agent (non crédité) (1939) (Source : IMDb, s.d.).
  • « Tobias est un ange » (1940) (Source : Wikipédia, 2016).
  • « Le club des soupirants » (1941) (Source : Wikipédia, 2016).
  • « Après l’orage », rôle : Kri (1943) (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, s.d.).
  • « Une femme dans la nuit », rôle : La Douleur (1943) (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, s.d.).
  • « La Vie de chien » (1943) (Source : Wikipédia, 2016).
  • « Les deux timides », rôle : Dardenboeuf (1943) (Source : IMDb, s.d.).
  • « Dorothy cherche l’amour » (1945) (Source : Wikipédia, 2016).
  • « La Boîte aux rêves » (1945) (Source : Wikipédia, 2016).
  • « Voyage surprise », rôle : le commandant Wagon (1947) (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, s.d.).
  • « Mystérieux voyage » (1947) (Source : Wikipédia, 2016).
  • « Clochemerle » (1948) (Source : Wikipédia, 2016).
  • « Cité d’espérance » (1948) (Source : Wikipédia, 2016).
  • « Blanc comme neige » (1948) (Source : Wikipédia, 2016).
  • « J’aime que toi » / « I Like Only You », rôle : le maître d’hôtel (1949) (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, s.d.).
  • « Le roi des camelots » (1951) (Source : Wikipédia, 2016 ; Lorcey, 1981).
  • « Le Dindon » (1951) (Source : Wikipédia, 2016).
  • « Le Roi des camelots » (1951) (Source : Wikipédia, 2016).
  • « La Fugue de Monsieur Perle » (1952) (Source : Wikipédia, 2016).
  • « Plaisirs de Paris » (1952) (Source : Wikipédia, 2016).
  • « Cent francs par seconde » (1953) (Source : Wikipédia, 2016).
  • « Au diable la vertu » (1954) (Source : Wikipédia, 2016).
  • « Ali Baba et les Quarante Voleurs » (1954) (Source : Wikipédia, 2016).
  • « Cadet Rousselle », rôle : un officier (1954) (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, s.d.).
  • « La maison du canal » / « Sur le quai » (« House on the Waterfront »), rôle : Rossignol (1955) (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, s.d.).
  • « La Bande à papa » (1956) (Source : Wikipédia, 2016).
  • « Fernandel le tailleur » / « Fernandel the Dressmaker », rôle : le comte de Treignac (1956) (Source : IMDb, s.d.).
  • « Sénéchal le magnifique », rôle : le directeur du théâtre (1957) (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, s.d.).
  • « La Garçonne », rôle : le maître d’hôtel des cabinets particuliers (1957) (Source : IMDb, s.d.).
  • « L’Amour en Jamaïque » (1957) (Source : Wikipédia, 2016).
  • « Tartarin de Tarascon » (1962) (Source : Wikipédia, 2016).

Films et séries avec Gaston Orbal

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Casimir (1950) - Affiche
6.2 / 10
Casimir
Poiret
La Belle Arabelle (1964) - Affiche
31/10/1964
La Belle Arabelle
Inconnu
Le Couturier de ces dames (1956) - Affiche
6.3 / 10
Le Couturier de ces dames
Le Comte de Treignac
Feu sacré (1942) - Affiche
7 / 10
Feu sacré
'Le Miteux'

Galerie photos de Gaston Orbal

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le Mouton (1960) - Affiche
Le directeur de la 'Caisse d'Épargne'
1960
Bouche cousue (1960) - Affiche
Gagged patient
1960
Discorama (1959) - Affiche
Inconnu
- Épisode 10 (1960)
•
S02E10
•
Lui-même
1959
Le Temps des œufs durs (1958) - Affiche
Le client de l'avenue Kleber
1958
Sénéchal le magnifique (1957) - Affiche
Le directeur du théâtre
1957
Cinq millions comptant (1957) - Affiche
Gontran. directeur de "Télé-Mondial"
1957
À la Jamaïque (1957) - Affiche
Le capitaine du navire
1957
Bonjour Toubib (1957) - Affiche
Monsieur Luizy
1957
Ce soir les jupons volent... (1956) - Affiche
Le Père Nöel (non crédité)
1956
Le Couturier de ces dames (1956) - Affiche
Le Comte de Treignac
1956

Discorama (1959) - Affiche
Lui-même
1959

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Fernandel - Photo
Fernandel
1903–1971
Nicolas Amato - Photo
Nicolas Amato
1893–1976
Paul Demange - Photo
Paul Demange
1901–1983
Jack Ary - Photo
Jack Ary
1919–1974
Paul Faivre - Photo
Paul Faivre
1886–1973