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Roger Nicolas - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
13
Né
16/01/1919
Lieu de naissance
Toul, Meurthe-et-Moselle, France
Décédé
17/08/1977 (58 ans)

Roger Nicolas: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Roger Nicolas en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

11

œuvres recensées

11 films · 0 séries

Première année recensée
1949
Dernière année recensée
1973

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Roger Nicolas naît le 16 janvier 1919 à Toul, en Meurthe-et-Moselle, où son père est employé au chemin de fer (Source : Le Monde, 1977). Dès l’enfance, il manifeste un goût marqué pour le comique, une disposition qui se confirme dans les années suivantes selon plusieurs témoignages biographiques (Source : Wikipédia, 2025). Il commence sa carrière au music-hall en 1936, s’orientant d’emblée vers le registre fantaisiste et le spectacle populaire (Source : Le Monde, 1977). Parallèlement, il travaille comme clown dans un cirque, avant de rejoindre le théâtre de l’Athénée où il acquiert une première expérience de comédien au sein d’une institution reconnue (Source : Le Monde, 1977). Cette période de formation scénique installe durablement son profil d’artiste de scène, entre music-hall, comédie et futur travail de chansonnier (Source : Le Monde, 1977).

À la Libération, Roger Nicolas se tourne plus nettement vers le métier de chansonnier, un choix qui oriente l’ensemble de sa trajectoire artistique (Source : Le Monde, 1977). La radio joue alors un rôle décisif dans sa notoriété, en faisant de lui l’un des chansonniers les plus identifiés du paysage français de l’après-guerre (Source : Le Monde, 1977). Ses interventions sont notamment marquées par un leitmotiv d’ouverture, « Écoute, écoute… », devenu une signature sonore associée à ses sketches (Source : Le Monde, 1977). Dans ces années d’après-guerre, son activité se déploie entre cabarets, scènes de music-hall et programmes radiophoniques, dans un contexte où le chansonnier occupe une place importante dans la culture de divertissement (Source : Le Monde, 1977). Ce socle scénique constituera le point de départ de ses incursions ultérieures dans l’opérette et le cinéma (Source : Wikipédia, 2025).

Chansonnier, opérettes et théâtre

Après la Seconde Guerre mondiale, Roger Nicolas consolide sa position de chansonnier à temps complet, s’illustrant par une écriture d’histoires courtes et une diction immédiatement reconnaissable (Source : Le Monde, 1977). Il s’impose rapidement sur les scènes parisiennes, où il développe un répertoire comique qui s’inscrit dans la tradition du cabaret et de la satire légère (Source : Wikipédia, 2025). Son passage à l’opérette marque une étape importante, avec la production de Baratin, qui devient l’un de ses principaux succès publics (Source : Wikipédia, 2025). Cette œuvre contribue à asseoir durablement son image d’homme de scène polyvalent, à la frontière entre théâtre musical, numéro comique et chanson (Source : Wikipédia, 2025). À partir de cette période, son nom reste étroitement lié aux scènes de l’Européen et de Bobino, deux lieux emblématiques du spectacle parisien d’après-guerre (Source : Jesuismort.com, s.d.).

Roger Nicolas enchaîne ensuite plusieurs opérettes, dont Mon p’tit pote, créée en 1954 et appelée à connaître une longue carrière sur scène (Source : Jesuismort.com, s.d.). Cette production bénéficie de distributions étoffées et donne lieu à une exploitation prolongée, avec notamment des reprises à Bobino et des tournées en province (Source : Jesuismort.com, s.d.). Il revient régulièrement au théâtre de l’Européen avec des pièces comme Bidule, À toi de jouer, Seuls les tilleuls mentent et Flash, inscrivant son travail dans la durée sur cette scène (Source : Jesuismort.com, s.d.). Par ailleurs, sa dernière pièce, Seuls les tilleuls mentent, reste à l’affiche plus de trois ans, ce qui témoigne de la stabilité de sa présence dans le paysage théâtral (Source : Le Monde, 1977). Ce parcours met en évidence une continuité entre son travail de chansonnier, ses opérettes et ses rôles de comédien dans des comédies de boulevard (Source : Le Monde, 1977).

Carrière cinématographique

Roger Nicolas entame sa carrière au cinéma à la fin des années 1940, prolongeant ainsi la visibilité acquise sur scène et à la radio (Source : Wikipédia, 2025). Il apparaît notamment dans Ma tante d’Honfleur, sorti en 1949, une comédie réalisée dans le contexte de la production française d’après-guerre (Source : Wikipédia, 2025). Au début des années 1950, il tient des rôles dans plusieurs films qui consolident sa présence à l’écran, souvent dans un registre comique proche de celui qu’il développe sur scène (Source : AlloCiné, s.d.). Sa filmographie s’inscrit alors dans un ensemble de productions populaires qui réunissent fréquemment des distributions marquées par la présence de comédiens fantaisistes (Source : AlloCiné, s.d.). Cette activité cinématographique s’étend jusqu’au début des années 1970, avec une dernière apparition en 1971 (Source : Wikipédia, 2025).

Dans les années 1950, il figure notamment au générique du Roi du bla bla bla (1951), de Jamais deux sans trois (1951) et du Dernier Robin des Bois (1953), titres qui appartiennent à une veine comique largement diffusée auprès du grand public (Source : Le Monde, 1977). Il joue également dans Quatre jours à Paris, sorti en 1955, film associé au registre musical et léger, et dans la version filmée de Baratin en 1956, qui transpose à l’écran le succès scénique de l’opérette (Source : AlloCiné, s.d.). La fin des années 1960 et le début des années 1970 le voient encore intervenir dans des films comme Aux frais de la princesse (1969) et Clodo (1971), prolongeant sa participation à des comédies populaires (Source : Wikipédia, 2025). Au total, il apparaît dans un nombre limité mais régulier de longs métrages, souvent dans des rôles caractérisés par son tempérament de fantaisiste (Source : AlloCiné, s.d.). Cette dimension cinématographique complète un parcours majoritairement construit sur les scènes de théâtre et de music-hall (Source : Wikipédia, 2025).

Collaborations scéniques et projets artistiques

La carrière de Roger Nicolas est marquée par de nombreuses collaborations avec des partenaires de scène, en particulier dans le cadre de ses opérettes et pièces comiques (Source : Jesuismort.com, s.d.). Dans Baratin, créé au théâtre de l’Européen, il partage l’affiche avec Jackie Rollin, connue par la suite sous le nom de Jackie Sardou, ce qui inscrit le spectacle dans un réseau de comédiens familiers du public (Source : Jesuismort.com, s.d.). Pour Mon p’tit pote, il s’entoure d’une distribution nombreuse comprenant Éliane Thibault, Cora Camoin, René Bourdon, Christian Selva, Georgé, Mona Monick, Colette Monroy, Dominique Chantel et Huguette Duval, témoignant de la dimension collective de ce type de production (Source : Jesuismort.com, s.d.). Il retrouve ensuite plusieurs partenaires au fil de ses créations, notamment dans les productions montées à l’Européen et à Bobino (Source : Jesuismort.com, s.d.). Ces collaborations participent à l’ancrage de son travail dans un réseau de troupes et de compagnies du spectacle vivant de l’époque (Source : Jesuismort.com, s.d.).

Par ailleurs, il joue avec Pierre Doris dans la pièce Seuls les tilleuls mentent, qui devient l’un de ses derniers grands succès scéniques (Source : Jesuismort.com, s.d.). Au début des années 1960, il participe à une tournée avec le cirque Pinder–ORTF, expérience qui illustre la diversité de ses terrains d’expression, entre chapiteau et théâtre (Source : Jesuismort.com, s.d.). Son nom reste associé à des salles spécifiques comme le théâtre de l’Européen, qu’il fréquente à plusieurs reprises pour différentes pièces, ce qui renforce l’image d’un artiste lié à certains lieux emblématiques du spectacle parisien (Source : Jesuismort.com, s.d.). En parallèle, il continue d’exercer comme chansonnier, en proposant ses « petites histoires » sur des scènes variées, notamment dans des cafés-théâtres au cours des dernières années de sa carrière (Source : Le Monde, 1977). Cette multiplicité de formats — opérette, comédie, cirque, café-théâtre — montre un parcours qui se déploie sur plusieurs supports de représentation (Source : Le Monde, 1977).

Réception, écrits et fin de carrière

Au fil des décennies, Roger Nicolas acquiert une reconnaissance stable dans le registre du fantaisiste et du chansonnier, sans pour autant être associé à une école spécifique ou à un courant théâtral particulier (Source : Le Monde, 1977). Sa visibilité diminue toutefois dans les dernières années, en partie en raison de problèmes de santé qui limitent ses apparitions publiques (Source : Le Monde, 1977). Il continue néanmoins à se produire ponctuellement sur scène, notamment dans des cafés-théâtres, où il propose encore ses sketches et histoires (Source : Le Monde, 1977). Parallèlement à son activité d’interprète, il écrit deux romans, plusieurs centaines d’histoires et ses mémoires, publiées sous le titre Écoute, écoute en 1963, ce qui atteste d’un travail d’écriture important au-delà de la seule performance scénique (Source : Le Monde, 1977). Ces publications prolongent dans l’édition un univers déjà largement développé à la radio et sur scène (Source : Le Monde, 1977).

La pièce Seuls les tilleuls mentent connaît une longévité notable, en restant à l’affiche plus de trois ans, ce qui témoigne de la persistance de son public au tournant des années 1960 et 1970 (Source : Le Monde, 1977). Dans la décennie qui suit, il poursuit ses spectacles malgré une vue très diminuée, continuant à raconter ses histoires jusqu’à la fin de sa carrière (Source : Jesuismort.com, s.d.). Il meurt en 1977 à l’âge de 58 ans, après plus de quatre décennies d’activité dans le music-hall, le théâtre, la radio et le cinéma (Source : Le Monde, 1977). La nouvelle de sa disparition intervient en plein été, dans un contexte médiatique marqué par d’autres événements, ce qui contribue à une réception relativement discrète de son décès (Source : Le Monde, 1977). Sa trajectoire reste néanmoins documentée par la presse, les bases de données cinématographiques et les répertoires consacrés aux chansonniers et comédiens français du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2025).

Filmographie sélective

  • Ma tante d’Honfleur, comédie française, sortie en 1949 (Source : Wikipédia, 2025).
  • Le Roi du bla bla bla, film comique distribué en 1951 (Source : Le Monde, 1977).
  • Jamais deux sans trois, comédie sortie en 1951 (Source : AlloCiné, s.d.).
  • Le Dernier Robin des bois, long métrage de 1953 (Source : Wikipédia, 2025).
  • Quatre jours à Paris, film musical sorti en 1955 (Source : AlloCiné, s.d.).
  • Baratin, adaptation cinématographique de l’opérette, 1956 (Source : Wikipédia, 2025).
  • Aux frais de la princesse, comédie, 1969 (Source : Wikipédia, 2025).
  • Clodo, film sorti en 1971, constituant l’une de ses dernières apparitions à l’écran (Source : Wikipédia, 2025).

Films et séries avec Roger Nicolas

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Roi du bla bla bla (1950) - Affiche
7.3 / 10
Le Roi du bla bla bla
Prosper Bourrache
Le Dernier Robin des Bois (1953) - Affiche
8.5 / 10
Le Dernier Robin des Bois
Ludovic Dubois
Jamais deux sans trois (1951) - Affiche
5.8 / 10
Jamais deux sans trois
Bernard, Henri et Camille Benoit
Baratin (1956) - Affiche
9 / 10
Baratin
Roger
Quatre jours à Paris (1955) - Affiche
6.3 / 10
Quatre jours à Paris
Nicolas
Mourez, nous ferons le reste (1954) - Affiche
10 / 10
Mourez, nous ferons le reste
Ulysse Sylvain

Galerie photos de Roger Nicolas

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Clodo (1971) - Affiche
Doudou
1971
Inconnu
- Épisode 3 (1973)
•
S03E03
•
Lui-même
- Épisode 1 (1972)
•
S02E01
•
Lui-même
1971
Baratin (1956) - Affiche
Roger
1956
Le Dernier Robin des Bois (1953) - Affiche
1953
Jamais deux sans trois (1951) - Affiche
Bernard, Henri et Camille Benoit
1951
Le Roi du bla bla bla (1950) - Affiche
Prosper Bourrache
1950

Baratin (1956) - Affiche
writer
1956

Lui-même
1971

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

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1928–2021
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Henri Tisot
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1914–1983