Martine Sarcey: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Martine Sarcey en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
55
œuvres recensées
42 films · 13 séries
- Première année recensée
- 1952
- Dernière année recensée
- 2005
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Martine Sarcey naît à Paris le 28 septembre 1928 et s’oriente vers l’art dramatique en intégrant le Conservatoire national supérieur d’art dramatique, au tournant de la fin des années 1940, au sein de la promotion 1950. (Source : Rue du Conservatoire, s.d.) Quelques années plus tard, elle fait ses premiers pas sur les planches en 1949, amorçant une carrière qui s’étendra sur plus de six décennies dans le théâtre, le cinéma, la télévision et le doublage. (Source : Overblog, 2011) En 1952, elle obtient son premier rôle au cinéma dans « L’Agence matrimoniale » de Jean-Paul Le Chanois, où elle apparaît dans un second rôle qui marque son entrée dans l’industrie filmique française. (Source : AlloCiné, 2010) Cette période est celle d’une installation progressive, où elle multiplie les participations à des productions de cinéma tout en poursuivant un travail régulier sur scène, dans la continuité de sa formation au Conservatoire. (Source : Rue du Conservatoire, s.d.) Elle meurt à Paris le 11 juin 2010, à l’âge de 81 ans, après une carrière reconnue dans plusieurs domaines de l’interprétation. (Source : Overblog, 2011)
Carrière au cinéma
À partir des années 1950, Martine Sarcey s’inscrit dans le paysage du cinéma français par une suite de rôles secondaires qui l’installent comme figure familière du grand écran. (Source : AlloCiné, 2023) Elle apparaît d’abord dans « L’Agence matrimoniale » (1952), puis dans « Alerte au deuxième bureau » (1956), poursuivant avec « Méfiez-vous, mesdames ! » en 1963, ce qui témoigne d’une présence régulière dans des productions commerciales de l’époque. (Source : AlloCiné, 2023) En 1967, elle tourne sous la direction de Louis Malle dans « Le Voleur », où elle interprète Renée Mouratet, intégrant ainsi une filmographie marquée par la collaboration avec des cinéastes reconnus. (Source : AlloCiné, 2023) La fin des années 1960 et le début des années 1970 la voient en particulier incarner des personnages de mères ou de femmes de milieu bourgeois dans « La Leçon particulière » (1968), « Salut Berthe ! » (1968), « Du soleil plein les yeux » (1969), « Clérambard » (1969) ou encore « Rendez-vous à Bray » (1971). (Source : AlloCiné, 2023) Elle prend part ensuite à des films marquants des années 1970 et 1980 comme « L’important c’est d’aimer » (1975), « Un éléphant ça trompe énormément » (1976), « L’Hôtel de la plage » (1978), « P.R.O.F.S. » (1985) ou « Etats d’âme » (1985), consolidant un profil d’actrice de second rôle, souvent associée à des personnages de mères, de directrices ou de figures d’autorité. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1952 : « L’Agence matrimoniale » de Jean-Paul Le Chanois – rôle non crédité précisé comme début de carrière cinématographique. (Source : AlloCiné, 2010)
- 1967 : « Le Voleur » de Louis Malle – Renée Mouratet. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1968 : « La Leçon particulière » – la mère. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1969 : « Clérambard » – Louise. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1971 : « Rendez-vous à Bray » – Mme Hausmann. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1975 : « L’important c’est d’aimer » – Luce Lapade. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1976 : « Un éléphant ça trompe énormément » – Esperanza. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1978 : « L’Hôtel de la plage » – Élisabeth Rouvier. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1985 : « P.R.O.F.S. » – la directrice. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1999 : « La Maladie de Sachs » – Mme Destouches. (Source : AlloCiné, 2023)
- 2003 : « L’Équipier » – Jeanne (aujourd’hui). (Source : AlloCiné, 2023)
Travaux pour la télévision
En parallèle de sa carrière au cinéma, Martine Sarcey développe dès le début des années 1960 une activité importante à la télévision française. (Source : Overblog, 2011) Elle y fait ses débuts avec « L’Exécution » (1961) de Maurice Cazeneuve, puis s’impose dans les années 1970 comme visage récurrent des séries populaires. (Source : Overblog, 2011) Elle tient notamment le rôle principal de Jeanne Fortier dans « La Porteuse de pain », adaptation télévisée de 1973, qui rencontre un large écho auprès du public et contribue à l’associer durablement à la fiction télévisuelle. (Source : Overblog, 2011) Au milieu des années 1970, elle est également l’une des vedettes de « La Mort d’un touriste » (1975), ce qui confirme son ancrage dans les feuilletons et téléfilms de prime time. (Source : Wikipédia, 2005) Par la suite, elle prend part à de nombreuses séries et mini-séries, parmi lesquelles « Les Maîtres du pain » (1993), « Une femme en blanc » (1997), « Maigret », « Docteur Sylvestre » ou encore « Les Cordier, juge et flic », où elle intervient dans des épisodes ponctuels, au fil des années 1990 et 2000. (Source : AlloCiné, 2010)
- 1973 : « La Porteuse de pain » – Jeanne Fortier. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1975 : « La Mort d’un touriste » – rôle principal dans un feuilleton policier. (Source : Wikipédia, 2005)
- 1993 : « Les Maîtres du pain » – Marie Restou. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1997 : « Une femme en blanc » – Mlle Jeanne. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1997 : « Docteur Sylvestre » – Renée Barthes, un épisode. (Source : AlloCiné, 2023)
- 2002 : « Maigret » – Mme Lecloagen, un épisode. (Source : AlloCiné, 2023)
- 2003 : « Les Cordier, juge et flic » – Maguy, un épisode. (Source : AlloCiné, 2023)
- 2005 : « Dolmen » – Jeanne Kermeur. (Source : AlloCiné, 2023)
Théâtre et scène
Formée au Conservatoire, Martine Sarcey maintient tout au long de sa carrière un lien constant avec le théâtre, où elle joue dans de nombreuses productions, notamment dans les années 1950 et 1960. (Source : Rue du Conservatoire, s.d.) Elle se produit dans des pièces montées dans des théâtres parisiens, inscrivant son travail dans une tradition de répertoire et de création qui accompagne sa présence à l’écran. (Source : Rue du Conservatoire, s.d.) Au fil du temps, elle alterne entre des rôles dans des pièces contemporaines et des œuvres plus classiques, ce qui contribue à forger une expérience solide de comédienne de scène. (Source : Rue du Conservatoire, s.d.) Son activité théâtrale se poursuit encore au début des années 2000, au moment où elle est distinguée par une récompense majeure pour son travail sur les planches. (Source : Wikipédia, 2016) En 2004, elle reçoit en effet le Molière de la meilleure actrice dans un second rôle pour sa prestation dans « L’Inscription » de Gérald Sibleyras, signalant la reconnaissance institutionnelle d’un parcours théâtral de longue durée. (Source : Wikipédia, 2016)
- Années 1950 : engagement dans des productions théâtrales après sa sortie du Conservatoire (promotion 1950). (Source : Rue du Conservatoire, s.d.)
- Pièces de répertoire jouées dans plusieurs théâtres parisiens, au fil des décennies. (Source : Rue du Conservatoire, s.d.)
- 2004 : Molière de la meilleure comédienne dans un second rôle pour « L’Inscription » de Gérald Sibleyras. (Source : Wikipédia, 2016)
Doublage et voix
Au-delà de ses apparitions à l’écran, Martine Sarcey acquiert une place particulière dans le doublage, domaine où sa voix devient identifiable pour plusieurs générations de spectateurs. (Source : Wikipédia, 2005) Elle est notamment la voix française d’Elizabeth Montgomery, interprète du personnage de Samantha dans la série américaine « Bewitched » (« Ma sorcière bien-aimée »), diffusée en France à partir de la fin des années 1960. (Source : Sceneweb, 2010) Elle prête également sa voix à Audrey Hepburn dans la majorité des versions françaises des films de l’actrice, participant ainsi à la réception de cette figure majeure du cinéma anglophone auprès du public francophone. (Source : Wikipédia, 2005) Au cinéma, elle intervient dans le doublage de nombreux longs métrages internationaux, parmi lesquels « Voyage à deux » (1967), « Seule dans la nuit » (1967), « La Rose et la Flèche » (1976) ou encore « Always » (1989), où elle assure en français les rôles de Joanna Wallace, Susy Hendrix, Lady Marian et Hap. (Source : Wikipédia, 2005) Elle prête également sa voix à divers personnages de productions européennes et américaines, notamment dans « Spartacus » (1960), contribuant à la version française d’œuvres de grande diffusion. (Source : Wikipédia, 2005)
- Voix française de Samantha (Elizabeth Montgomery) dans la série « Ma sorcière bien-aimée ». (Source : Sceneweb, 2010)
- Doublage régulier d’Audrey Hepburn dans la plupart de ses films. (Source : Wikipédia, 2005)
- 1967 : « Voyage à deux » – voix de Joanna Wallace. (Source : Wikipédia, 2005)
- 1967 : « Seule dans la nuit » – voix de Susy Hendrix. (Source : Wikipédia, 2005)
- 1976 : « La Rose et la Flèche » – voix de Lady Marian. (Source : Wikipédia, 2005)
- 1989 : « Always » – voix de Hap. (Source : Wikipédia, 2005)
- 1960 : doublage de plusieurs films dont « Spartacus ». (Source : Wikipédia, 2005)
Reconnaissance professionnelle et fin de carrière
À partir des années 1990, Martine Sarcey apparaît plus fréquemment à la télévision, tout en poursuivant une présence ponctuelle au cinéma et au théâtre. (Source : AlloCiné, 2010) Elle se distingue par des rôles dans des séries comme « Les Maîtres du pain », « Une femme en blanc », « Maigret », « Docteur Sylvestre » et « Dolmen », qui prolongent son inscription dans la fiction télévisuelle française sur plusieurs décennies. (Source : AlloCiné, 2010) En 2004, le Molière de la meilleure comédienne dans un second rôle pour « L’Inscription » de Gérald Sibleyras souligne la reconnaissance institutionnelle de son travail scénique. (Source : Wikipédia, 2016) Trois ans plus tard, en 2007, l’association Souvenance de cinéphiles de Puget-Théniers lui remet le prix « Reconnaissance des cinéphiles » pour l’ensemble de sa carrière, saluant un parcours mené à la fois sur scène, à l’écran et en studio de doublage. (Source : Wikipédia, 2016) Elle tourne encore au cours des années 2000, notamment dans des productions télévisées comme « Dolmen » (2005) et dans des longs métrages tels que « L’Équipier », avant de s’éteindre en 2010 après plus d’un demi-siècle d’activité professionnelle continue. (Source : AlloCiné, 2023)
- Années 1990–2000 : activité renforcée à la télévision, avec de nombreux rôles dans des séries et téléfilms. (Source : AlloCiné, 2010)
- 2004 : Molière de la meilleure actrice dans un second rôle pour « L’Inscription ». (Source : Wikipédia, 2016)
- 2007 : prix « Reconnaissance des cinéphiles » décerné par Souvenance de cinéphiles de Puget-Théniers pour l’ensemble de sa carrière. (Source : Wikipédia, 2016)
- 2003–2005 : derniers rôles marquants à l’écran, notamment « L’Équipier » et la série « Dolmen ». (Source : AlloCiné, 2023)
Films et séries avec Martine Sarcey
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