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Eduardo Fajardo - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
168
Né
14/08/1924
Lieu de naissance
Meis, Galicia, Spain
Décédé
04/07/2019 (94 ans)

Eduardo Fajardo: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Edoardo Fajardo,Edouardo Fajardo,Edward Hamilton,Eduardo Martínez Fajardo

Repères de carrière

La carrière de Eduardo Fajardo en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

159

œuvres recensées

151 films · 8 séries

Première année recensée
1947
Dernière année recensée
1988

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1966, Sergio Corbucci choisit Eduardo Fajardo pour le major Jackson dans « Django ». Le film donne un visage net à cet acteur né le 14 août 1924 à Meis, en Galice, et mort le 4 juillet 2019 à Mexico.

Des débuts espagnols aux premiers écrans

À partir de 1947, Eduardo Fajardo apparaît dans le cinéma espagnol avec « Héroes del 95 », réalisé par Raúl Alfonso. La même année, il figure aussi dans « Dulcinea » de Luis Arroyo et dans « La princesa de los Ursinos » de Luis Lucia. Ces premiers titres le placent d’emblée dans des récits historiques ou de costume, où sa présence se fixe dans des rôles d’autorité, de militaire ou de notable.

En 1949, il joue le lieutenant Ramos dans « ¡El santuario no se rinde! » d’Arturo Ruiz Castillo. Deux ans plus tard, Juan de Orduña le distribue dans « La leona de Castilla », où il tient le rôle de Tovar, puis dans « Alba de América » en 1951, où il interprète Gastón. Les titres de cette période dessinent un acteur régulièrement appelé pour des personnages de pouvoir, de guerre ou de commandement.

Le nom d’Eduardo Fajardo circule ensuite hors d’Espagne avec « Ánimas Trujano » en 1961, où il joue El Español dans un film de Ismael Rodríguez. Cette présence annonce une circulation plus large dans le cinéma européen et latino-américain, sans rupture spectaculaire, mais avec une continuité de présence qui se lit dans les distributions des années 1960.

L’âge du western européen

En 1965, l’acteur se retrouve dans plusieurs productions du western italien. Il joue le colonel George Bonnet dans « À l'assaut du fort Texan » d’Alberto De Martino, Russell Murdock dans « Un cercueil pour le shérif » de Mario Caiano et Joseph Finley dans « Sous la loi de Django » de Mario Maffei. La même année, Mario Caiano le retrouve pour « Erik, le Viking », où il tient le rôle d’Olaf.

En 1966, « Django » de Sergio Corbucci le place au centre d’un antagonisme mémorable avec le major Jackson. Cette même année, Paolo Heusch lui confie Theopoulos dans « Intrigue à Suez », Joaquín Luis Romero Marchent le dirige dans « Gringo, jette ton fusil » sous les traits de Don Pedro Villarda, et Sergio Sollima l’engage dans « Agent 3S3, massacre au soleil » pour le rôle du professeur Karlesten. Les choix de distribution révèlent un registre de figures de commandement, d’experts ou d’adversaires hiératiques, très recherché dans ce cinéma d’aventures tourné entre l’Italie, l’Espagne et la France.

L’année 1967 prolonge ce mouvement avec « Killer adios » de Primo Zeglio, « Superman le Diabolique » de Sergio Grieco, « Coup de maître au service de sa majesté britannique » de Michele Lupo et « Quand les vautours attaquent » de Nando Cicero. Il y joue notamment Sam Ringold, Chandra, M. Ferrick et Don Jaime Mendoza. Le western reste son terrain le plus fréquent, mais il passe aussi par des récits d’espionnage ou d’escroquerie qui exploitent le même type de présence: une autorité sèche, un visage immédiatement lisible.

En 1968, il apparaît dans « Gringo joue et gagne » d’Umberto Lenzi, « Adiós hombre » de Mario Caiano, « La Malle de San Antonio » d’Umberto Lenzi et « El mercenario » de Sergio Corbucci, où il joue Alfonso García. Cette même année, il est aussi Trevor dans « Autour de lui que des cadavres » de León Klimovsky et le shérif Lyman dans « Un par un... sans pitié » de Rafael Romero Marchent. La répétition de ces titres entre plusieurs metteurs en scène montre une présence devenue familière dans un cinéma de série très codé.

Des seconds rôles qui traversent les années 1970

En 1969, Eduardo Fajardo joue le gouverneur Branco dans « O Cangaceiro » de Giovanni Fago, un officier allemand dans « Sur ordre du Führer » d’Enzo G. Castellari et Sir Louis Baymond dans « Cinq Fils de chien » d’Alfio Caltabiano. La même période le mène vers « Compañeros » de Sergio Corbucci en 1970, où il incarne un colonel, puis vers « Un homme nommé Apocalypse Joe » de Leopoldo Savona, « Un joli corps qu'il faut tuer » d’Alfonso Brescia, « Shango, la pistola infallibile » d’Edoardo Mulargia et « Arriva Sabata... » de Tulio Demicheli. Les réalisateurs sollicitent un même type de présence, sans que le texte des rôles lisse les différences de films.

En 1971, il se retrouve dans « Et viva la révolution! » de Duccio Tessari, « Anda muchacho, spara! » d’Aldo Florio, « La araucana » de Julio Coll, « Les Quatre Mercenaires d'El Paso » d’Eugenio Martín, « Il lungo giorno della violenza » de Giuseppe Maria Scotese et « La folie des grandeurs » de Gérard Oury. Dans ce dernier film, il interprète Cortega. Son passage chez Oury, au sein d’une distribution française d’une autre ampleur, élargit encore son terrain d’action sans modifier la fonction que lui confient les cinéastes: imposer une autorité, tenir une position de pouvoir, soutenir une mécanique dramatique.

La suite confirme cette circulation. En 1972, il joue Grant dans « Te Deum » d’Enzo G. Castellari, Marcos dans « Le Couteau de glace » d’Umberto Lenzi, García dans « Far West Story » de Sergio Corbucci et M. Tremont dans « La Maison de la brume » de Francisco Lara Polop. L’année 1973 le retrouve dans « Tequila! » de Tulio Demicheli, « Mais qu'est-ce que je viens foutre au milieu de cette révolution? » de Sergio Corbucci, « Les rangers défient les karatékas » de Bruno Corbucci, « Le Conseiller » d’Alberto De Martino et « Ricco » de Tulio Demicheli. Il y joue Herrero, Leduc, Calogero Vezza et Cirano.

En 1974, il apparaît dans « Trinita, connais pas » de Giuliano Carnimeo, « On l'appelait Milady » de Richard Lester et « Lisa et le Diable » de Mario Bava, où il interprète Francis Lane. Le passage d’un western comique à une fresque de capes et d’épées puis à une variation fantastique garde intacte une présence d’acteur de second plan très sollicitée, capable de tenir une scène, un face-à-face ou un fragment de récit.

Les années 1980 et les derniers écrans

En 1975, il joue un inspecteur de police dans « L'assassino è costretto ad uccidere ancora » de Luigi Cozzi, puis le docteur Justice dans « Docteur Justice » de Christian-Jaque. La décennie suivante le ramène vers le fantastique avec « Les Chasseurs de monstres » de Juan Piquer Simón en 1979, où il est Gómez, puis « L'Avion de l'apocalypse » de Juan Piquer Simón en 1980, où il joue le docteur Kramer.

En 1983, il tient le rôle de Chieftain dans « Hundra » de Matt Cimber, puis celui de Mehemet Ali dans « L'Homme de Suez » de Menahem Golan en 1984. Ces films tardifs prolongent la même logique de distribution: une silhouette d’autorité, souvent étrangère ou frontalière, qui s’insère dans des genres populaires très différents, du fantastique au péplum tardif en passant par l’aventure.

L’activité d’Eduardo Fajardo s’étend de 1947 à 2002, avec plus de 180 films à son actif. En 2010, la commune de Meis lui décerne le titre de Fils privilégié. Mort à 94 ans, il laisse une filmographie largement traversée par le western européen et par les coproductions qui ont fait circuler, pendant plusieurs décennies, les mêmes corps d’un pays à l’autre.

Films et séries avec Eduardo Fajardo

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Más allá del fin del mundo (Espectro) (1978) - Affiche
5 / 10
Más allá del fin del mundo (Espectro)
Profesor Antón del Valle
Un cercueil pour le shérif (1965) - Affiche
5.2 / 10
Un cercueil pour le shérif
Russell Murdock
Le Long jour de la violence (1971) - Affiche
6.7 / 10
Le Long jour de la violence
Juan Cisneros
Shango, la pistola infallibile (1970) - Affiche
6.3 / 10
Shango, la pistola infallibile
Major Droster
Adiós hombre (1967) - Affiche
5.5 / 10
Adiós hombre
Tilly

Galerie photos de Eduardo Fajardo

4 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Étranger de l'espace (1988) - Affiche
General Bradley
1988
Mordiendo la vida (1987) - Affiche
Don Fernando
1987
Tristeza de Amor (1986) - Affiche
Fermín Rivera
1986
Tristeza de Amor (1986) - Affiche
Inconnu
- Épisode 13 (1986)
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S01E13
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Fermín Rivera
- Épisode 12 (1986)
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S01E12
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Fermín Rivera
- Épisode 11 (1986)
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S01E11
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Fermín Rivera
- Épisode 10 (1986)
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S01E10
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Fermín Rivera
- Épisode 9 (1986)
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S01E09
•
Fermín Rivera
1986
Café, coca y puro (1985) - Affiche
Tío de Pablo
1985
L'Homme de Suez (1984) - Affiche
Mehemet Ali
1984
L'Homme de Suez (1984) - Affiche
Inconnu
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S01E06
•
Mehemet Ali
•
S01E05
•
Mehemet Ali
•
S01E04
•
Mehemet Ali
•
S01E03
•
Mehemet Ali
•
S01E02
•
Mehemet Ali
1984
Hundra (1983) - Affiche
Chieftain
1983

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Fernando Sancho - Photo
Fernando Sancho
1916–1990
Luis Induni - Photo
Luis Induni
1920–1979
Arturo Marín - Photo
Arturo Marín
1894–1954
Ángel Álvarez - Photo
Ángel Álvarez
1906–1983
José Jaspe - Photo
José Jaspe
1906–1974