Marie-Armelle Deguy: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Marie-Armelle Deguy en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
33
œuvres recensées
29 films · 4 séries
- Première année recensée
- 1988
- Dernière année recensée
- 2023
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Marie-Armelle Deguy suit une formation d’interprétation au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, l’une des principales écoles de théâtre françaises, où elle reçoit un enseignement centré sur le répertoire classique et contemporain (Source : Société d’Histoire du Théâtre, 2023). Elle rejoint ensuite la Comédie-Française en tant que pensionnaire entre le milieu des années 1980 et la fin de la décennie, intégrant ainsi la troupe permanente de la maison de Molière (Source : Wikipedia, 2024). Durant cette période, elle participe à plusieurs productions du répertoire, ce qui assoit sa place dans le paysage théâtral institutionnel (Source : Wikipedia, 2024). Ce passage par une grande troupe nationale structure les premières années de son parcours et oriente durablement son activité vers la scène (Source : Société d’Histoire du Théâtre, 2023). En parallèle de cette formation et de ces engagements, elle commence progressivement à apparaître au cinéma, amorçant un mouvement de va-et-vient entre plateau de tournage et plateau de théâtre (Source : Wikipedia, 2024).
Travail à la Comédie-Française et au théâtre public
Au sein de la Comédie-Française, Marie-Armelle Deguy joue notamment dans « Le Misanthrope » de Molière, mis en scène par André Engel à la MC93 de Bobigny, ce qui l’inscrit dans une dynamique de collaboration avec les scènes nationales (Source : Wikipedia, 2024). Entre 1985 et 1988, en tant que pensionnaire, elle participe à des productions comme « Les Femmes savantes » de Molière mis en scène par Catherine Hiegel, « Le Bourgeois gentilhomme » mis en scène par Jean-Luc Boutté et « Le Menteur » de Corneille mis en scène par Alain Françon (Source : Wikipedia, 2024). Elle joue également dans « Le Balcon » de Jean Genet, mis en scène par Georges Lavaudant, spectacle qui témoigne de son inscription dans un répertoire mêlant classiques et écritures du XXe siècle (Source : Wikipedia, 2024). Ces années à la Comédie-Française lui permettent de travailler avec plusieurs metteurs en scène reconnus de la scène française contemporaine (Source : Société d’Histoire du Théâtre, 2023). Elles marquent une étape structurante dans sa trajectoire, avant une diversification accrue de ses engagements vers d’autres institutions et compagnies (Source : Société d’Histoire du Théâtre, 2023).
Parcours cinématographique des années 1980 et 1990
Marie-Armelle Deguy apparaît au cinéma à la fin des années 1980 dans des films comme « L’Enfance de l’art » de Francis Girod, où elle figure au générique d’une œuvre qui explore le milieu théâtral et ses apprentissages (Source : Wikipedia, 2024). La même année, elle tourne dans « Zanzibar » de Christine Pascal et dans « La Septième dimension » de Laurent Dussaux, diversifiant ainsi ses collaborations avec des cinéastes aux univers distincts (Source : Wikipedia, 2024). Au début des années 1990, elle retrouve Francis Girod dans « Lacenaire », long métrage historique dans lequel elle incarne un personnage secondaire, Ida, au sein d’une distribution portée par Daniel Auteuil (Source : AlloCiné, 2009). Elle joue également dans « Sushi Sushi », comédie de 1990, dans le rôle de Magali, qui s’inscrit dans un registre plus léger et populaire (Source : AlloCiné, 2009). En 1993, elle est créditée dans « La Naissance de l’amour » de Philippe Garrel, où elle interprète une comédienne du « Cercle de craie caucasien », prolongeant ainsi le dialogue entre son activité scénique et son image au cinéma d’auteur (Source : AlloCiné, 2009).
Évolutions au cinéma dans les années 2000
Au tournant des années 2000, Marie-Armelle Deguy poursuit sa présence à l’écran avec « Liberté-Oléron » de Bruno Podalydès, où elle interprète Florence Lorcy, personnage central de la cellule familiale mise en scène dans ce film tourné en partie sur l’île d’Oléron (Source : AlloCiné, 2009). En 2001, elle apparaît dans « Grégoire Moulin contre l’humanité » d’Artus de Penguern, comédie burlesque dans laquelle elle joue le rôle de Solange (Source : AlloCiné, 2009). Quelques années plus tard, elle figure au casting de « À la petite semaine » de Sam Karmann, dans le rôle de Jacqueline, dans un récit qui navigue entre chronique sociale et polar (Source : Kifim, s.d.). En 2006, elle participe à « Prête-moi ta main » d’Éric Lartigau, succès du box-office français, où elle incarne Axelle aux côtés de personnages interprétés par Alain Chabat et Charlotte Gainsbourg (Source : AlloCiné, 2009). En 2007, elle joue Marguerite Monnot dans « La Môme » d’Olivier Dahan, biographie filmée d’Édith Piaf, donnant corps à la compositrice et collaboratrice musicale de la chanteuse (Source : IMDb, 2025).
Rôles marquants des années 2010 au cinéma
En 2011, Marie-Armelle Deguy retrouve un rôle notable au cinéma dans « Les Femmes du 6e étage » de Philippe Le Guay, où elle interprète Colette de Bergeret au sein d’un récit se déroulant dans le Paris des années 1960 (Source : AlloCiné, 2009). Le film s’intéresse aux relations entre une famille bourgeoise et les domestiques espagnoles de l’immeuble, et son personnage s’inscrit dans cet environnement social précis (Source : IMDb, 2025). En 2012, elle tourne dans « Une place sur la terre » de Fabienne Godet, dans le rôle de Julia, film qui explore la relation entre un photographe et une pianiste (Source : AlloCiné, 2009). Elle apparaît ensuite dans « Maestro » de Léa Fazer en 2013, où elle joue Marie-Jeanne dans un récit inspiré de l’univers de Guillaume Depardieu et de sa relation au cinéma d’auteur (Source : AlloCiné, 2009). En 2021, elle est à l’affiche des « Amours d’Anaïs » de Charline Bourgeois-Tacquet, interprétant la propriétaire, dans une comédie sentimentale présentée notamment à Cannes en sélection parallèle (Source : AlloCiné, 2009).
Présence soutenue à la télévision
Parallèlement à son activité au cinéma et au théâtre, Marie-Armelle Deguy développe une filmographie importante à la télévision, enchaînant séries et téléfilms dès la fin des années 1990 (Source : AlloCiné, 2009). Elle apparaît dans « Crimes en série » en 1998, où elle interprète Marie-Françoise Nourtier dans plusieurs épisodes d’une même saison (Source : AlloCiné, 2009). À partir de 1999, elle figure dans des fictions grand public comme « Joséphine, ange gardien », où elle joue un personnage nommé Solange, puis dans « Boulevard du Palais » en 2001, dans le rôle d’Élisabeth (Source : AlloCiné, 2009). Elle prend part à des séries policières et dramatiques récurrentes telles que « Louis la Brocante », « Julie Lescaut » et « Section de recherches », chaque fois dans des rôles d’invité au sein d’épisodes autonomes (Source : AlloCiné, 2009). Elle est également créditée dans « Antoine Rives, le juge du terrorisme », série des années 1990 où elle incarne Andrée, la greffière, sur plusieurs épisodes (Source : IMDb, 2025).
Séries récentes et fictions télévisées
Au cours des années 2000 et 2010, Marie-Armelle Deguy poursuit cette présence régulière dans des fictions télévisées d’envergure nationale (Source : AlloCiné, 2009). Elle joue la directrice de la DST dans la série « Le Chasseur » en 2009, puis apparaît en 2010 dans la collection « Au siècle de Maupassant : Contes et nouvelles du XIXe siècle » dans un épisode où elle interprète Pauline (Source : AlloCiné, 2009). En 2011, elle tient le rôle de Mme Delbarre dans la série policière « Caïn », puis celui de Carole Bompart et de Céline Hetier dans différents épisodes de « Julie Lescaut » sur plusieurs saisons (Source : AlloCiné, 2009). Elle figure également au générique de téléfilms comme « Le Chapeau de Mitterrand », où elle interprète Charlotte Lavallière, diffusé au milieu des années 2010 (Source : IMDb, 2025). En 2020, elle apparaît dans « Deux femmes », dans le rôle de Renée Leroux, prolongeant ainsi son inscription durable dans les grilles de programmes des chaînes françaises (Source : AlloCiné, 2009).
Polar historique et comédie policière : Paris Police 1900 et Poulets grillés
À partir de 2021, Marie-Armelle Deguy se distingue dans des séries françaises récentes mêlant reconstitution historique et polar (Source : AlloCiné, 2009). Dans « Paris Police 1900 », créée par Fabien Nury, elle interprète la comtesse de Vaudois, personnage qu’elle retrouve dans la suite « Paris Police 1905 », diffusée en 2022, où elle apparaît sur plusieurs épisodes (Source : AlloCiné, 2009). Ces séries, produites pour une chaîne cryptée, combinent enquête criminelle et évocation du climat politique de la Belle Époque (Source : AlloCiné, 2009). Elle participe parallèlement à « Poulets grillés », adaptation d’un roman policier de Sophie Hénaff, où elle incarne Eva Rosière à partir de la première saison diffusée en 2022 (Source : AlloCiné, 2009). Cette même série connaît une deuxième saison, annoncée pour 2025, dans laquelle elle reprend ce rôle au sein d’une brigade de policiers mis au placard reconvertis en enquêteurs atypiques (Source : AlloCiné, 2009).
Activité théâtrale contemporaine
En parallèle de ses engagements audiovisuels, Marie-Armelle Deguy poursuit un travail régulier sur scène dans le théâtre public et la création contemporaine (Source : Agence Laurence Bagoë, s.d.). Elle joue notamment dans « Le Firmament » de Lucie Kirkwood, mis en scène par Chloé Dabert et présenté au CENTQUATRE-Paris et au Théâtre Gérard-Philipe – Centre dramatique national de Saint-Denis, au cours des saisons 2022-2023 (Source : Agence Laurence Bagoë, s.d.). Elle participe également à « La Faculté des rêves », adaptation scénique d’un texte de Sara Stridsberg, qui interroge la figure de l’essayiste Valerie Solanas, dans une mise en scène qui circule sur plusieurs plateaux parisiens (Source : Agence Laurence Bagoë, s.d.). Son nom est associé à différents lieux emblématiques de la scène contemporaine, comme La Scala Paris, le Théâtre des Abbesses ou le Théâtre du Rond-Point (Source : THEATREonline, 2022). Cette activité confirme la continuité de son lien avec le théâtre de création, plusieurs décennies après ses débuts au Conservatoire et à la Comédie-Française (Source : Société d’Histoire du Théâtre, 2023).
Monologue et projets scéniques singuliers
Au théâtre, Marie-Armelle Deguy participe aussi à des formes plus resserrées, centrées sur l’interprétation d’un seul texte ou d’un seul rôle (Source : Billetreduc, 2011). Elle porte notamment sur scène une adaptation de la nouvelle de Madame de Lafayette présentée au Théâtre de l’Ouest parisien, dans un dispositif qui met en avant le travail de récit et de diction (Source : Billetreduc, 2011). Ce type de projet s’inscrit dans une tradition de monologues contemporains qui revisitent les classiques de la littérature à travers une adresse directe au public (Source : Billetreduc, 2011). En collaborant avec des musiciennes comme la harpiste Constance Luzzati sur ce spectacle, elle croise jeu dramatique et travail musical (Source : Billetreduc, 2011). Ces propositions complètent son parcours dans les grandes institutions en explorant des formats plus intimistes et expérimentaux (Source : Billetreduc, 2011).
Films et séries avec Marie-Armelle Deguy
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Marie-Armelle Deguy
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Marie-Armelle Deguy
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

























