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Boris de Fast - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
23
Né
04/06/1891
Lieu de naissance
Feodossia, Crimea, Ukraine
Décédé
01/02/1973 (81 ans)

Boris de Fast: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Boris Fastovitch,Boris De Fas

Repères de carrière

La carrière de Boris de Fast en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

21

œuvres recensées

21 films · 0 séries

Première année recensée
1924
Dernière année recensée
1967

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Boris Fastovitch, qui signe Boris de Fast, naît le 6 juin 1891 à Théodosie, en Crimée, alors intégrée à l’Empire russe (Source : Wikipédia, consulté 2026). Installé ensuite en France, il s’inscrit dans le vaste mouvement d’artistes russes émigrés qui trouvent dans le cinéma européen des années 1920 un espace de travail et de circulation professionnelle (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il débute à l’écran au milieu des années 1920, dans un contexte marqué par la montée en puissance du film de prestige historique et des coproductions internationales, qui offrent des rôles à des comédiens venus d’horizons linguistiques variés (Source : Wikipédia, consulté 2026). Dès ses premiers rôles, il apparaît dans des productions ambitieuses où le décor historique et l’exotisme géographique occupent une place centrale, ce qui contribue à fixer l’image d’un acteur associé à des emplois de personnages étrangers ou marqués par l’altérité (Source : Wikipédia, consulté 2026). En parallèle, il commence à collaborer à l’écriture de scénarios, amorçant une trajectoire de carrière déjà plurielle à l’échelle du muet européen (Source : IMDb, consulté 2026).

Rôles marquants de l’acteur dans les années 1920

La carrière d’acteur de Boris de Fast se développe d’abord dans le cinéma muet européen, avec une présence régulière dans des productions françaises et allemandes de la seconde moitié des années 1920 (Source : IMDb, consulté 2026). En 1926, il incarne Féofar-Khan dans « Michel Strogoff » de Victor Tourjansky, adaptation du roman de Jules Verne qui s’inscrit dans la vogue des fresques romanesques et offre au comédien un rôle de chef tatar, figure d’autorité antagoniste (Source : IMDb, consulté 2026). Cette même période le voit apparaître dans « En plongée » et dans « The Masked Woman », où il s’insère dans un réseau de coproductions franco-américaines et franco-européennes orientées vers le mélodrame et le film d’aventures (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1927, il participe au vaste projet « Napoléon » d’Abel Gance, film emblématique du muet français qui rassemble de nombreux interprètes autour d’une mise en scène innovante et d’un découpage très construit (Source : Wikipédia, consulté 2026). L’année suivante, il tient des emplois dans « Madonna of the Sleeping Cars », « Volga Volga », « Tempest » et « The Woman Disputed », ce dernier étant l’un de ses rares films tournés aux États-Unis, où il apparaît dans un rôle secondaire mais significatif au sein d’une production portée par Norma Talmadge (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Travail d’acteur dans le passage au parlant

À la fin des années 1920 et au début des années 1930, Boris de Fast traverse la transition vers le cinéma parlant en poursuivant son activité d’interprète principalement en Europe (Source : IMDb, consulté 2026). En 1929, il figure dans « The Ship of Lost Men », film allemand dans lequel il incarne un marin tatoué, prolongeant une typologie de personnages physiquement marqués et souvent situés aux marges de la société (Source : IMDb, consulté 2026). La même année, il joue dans « Manolescu – Der König der Hochstapler » et « Diane – Die Geschichte einer Pariserin », deux productions germaniques dans lesquelles il est distribué dans des rôles secondaires inscrits dans des récits de mœurs et d’ascension sociale (Source : IMDb, consulté 2026). Au tournant de 1930, il apparaît dans « Bride 68 » et retrouve des rôles de composition au service de dramaturgies mêlant romance, aventure et comédie de caractère (Source : IMDb, consulté 2026). En 1935, il est crédité dans « L’homme à l’oreille cassée », adaptation du roman d’Edmond About, où il interprète le personnage de Garok dans une production française représentative du cinéma littéraire de l’entre-deux-guerres (Source : IMDb, consulté 2026).

Scénariste et monteur dans le cinéma des années 1930

En parallèle de son activité d’acteur, Boris de Fast développe dès le milieu des années 1920 un travail de scénariste et de dialoguiste, d’abord sur « Michel Strogoff », où il est également crédité à l’écriture (Source : IMDb, consulté 2026). En 1933, il signe l’adaptation et le découpage de « L’ordonnance » (The Orderly), film français dans lequel il intervient au scénario, ce qui témoigne d’une insertion plus poussée dans la chaîne de fabrication des films (Source : IMDb, consulté 2026). L’année suivante, il est scénariste de « Volga en flammes », production qui prolonge, sur le terrain du parlant, son intérêt pour les récits situés dans l’espace russe et pour les enjeux de guerre et de révolution (Source : IMDb, consulté 2026). On le retrouve aussi au montage, notamment sur « The Orderly » en 1933, puis sur « Les yeux noirs » (1935), « The Lie of Nina Petrovna » (1937) et « Adrienne Lecouvreur » (1938), ce qui atteste d’une compétence technique élargie à la construction rythmique et narrative de l’œuvre (Source : Wikipédia, consulté 2026). Ces collaborations avec des productions françaises et germaniques installent Boris de Fast comme un professionnel polyvalent, capable d’intervenir sur plusieurs postes créatifs d’un même film (Source : IMDb, consulté 2026).

Un parcours prolongé dans le maquillage de cinéma

À partir de l’après-guerre, la carrière de Boris de Fast se réoriente majoritairement vers les départements de maquillage sur les plateaux de cinéma français et internationaux (Source : IMDb, consulté 2026). Il est ainsi crédité au maquillage sur « Les parents terribles » de Jean Cocteau, sorti en 1948, où il contribue à la transposition à l’écran de la pièce de théâtre en adaptant le visage des comédiens à un dispositif de mise en scène très frontal (Source : IMDb, consulté 2026). Dans les années 1950, il participe à des productions telles que « Paris Incident » puis « Paris Vice Squad », ainsi qu’à « Une fille sur la route », où il occupe parfois la fonction de superviseur maquillage, signe d’une responsabilité accrue dans l’organisation de ce département (Source : IMDb, consulté 2026). En 1956, il travaille sur « Gervaise » de René Clément et intervient également, de manière non créditée, sur la partie parisienne de « Le tour du monde en 80 jours », ce qui le place au cœur d’un tournage international reconnu (Source : IMDb, consulté 2026). Il poursuit ce travail dans la seconde moitié de la décennie sur « Trois jours à vivre » et « L’étrange Monsieur Steve », avant de signer encore le maquillage de films comme « Black Tights » ou « Le triomphe de Michel Strogoff » dans les années 1960, prolongeant ainsi une activité continue derrière la caméra (Source : IMDb, consulté 2026).

Filmographie sélective

La filmographie de Boris de Fast reflète la diversité de ses fonctions, de l’interprétation au maquillage en passant par l’écriture et le montage (Source : IMDb, consulté 2026). Son parcours se déploie sur plusieurs décennies, du muet des années 1920 au cinéma français et international des années 1960 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Les titres ci-dessous mettent en évidence quelques jalons représentatifs de cette trajectoire, sans prétendre à l’exhaustivité (Source : IMDb, consulté 2026). Ils illustrent la manière dont il s’est progressivement déplacé du devant de la caméra vers des postes techniques et créatifs situés en coulisses (Source : IMDb, consulté 2026). Plusieurs de ces films sont aujourd’hui régulièrement cités dans les histoires du cinéma ou dans les filmographies des réalisateurs concernés (Source : Wikipédia, consulté 2026).

  • « Michel Strogoff » de Victor Tourjansky – rôle de Féofar-Khan et crédit de scénariste (1926) (Source : IMDb, consulté 2026).
  • « Napoléon » d’Abel Gance – rôle dans la fresque historique muette (1927) (Source : Wikipédia, consulté 2026).
  • « Madonna of the Sleeping Cars » – rôle de Varichkine (1928) (Source : IMDb, consulté 2026).
  • « Tempest » – rôle du colporteur dans une production américaine (1928) (Source : Wikipédia, consulté 2026).
  • « The Woman Disputed » – apparition dans une production américaine avec Norma Talmadge (1928) (Source : Wikipédia, consulté 2026).
  • « The Ship of Lost Men » – marin tatoué (1929) (Source : IMDb, consulté 2026).
  • « L’homme à l’oreille cassée » – Garok (1935) (Source : IMDb, consulté 2026).
  • « L’ordonnance » – scénariste et adaptateur (1933) (Source : IMDb, consulté 2026).
  • « Volga en flammes » – scénariste (1934) (Source : IMDb, consulté 2026).
  • « Les parents terribles » – maquillage (1948) (Source : IMDb, consulté 2026).
  • « Gervaise » – maquillage (1956) (Source : IMDb, consulté 2026).
  • « Le tour du monde en 80 jours » – maquillage, séquences parisiennes, non crédité (1956) (Source : IMDb, consulté 2026).
  • « Ascenseur pour l’échafaud » – maquillage (1958) (Source : IMDb, consulté 2026).
  • « Le triomphe de Michel Strogoff » – maquillage (1961) (Source : IMDb, consulté 2026).
  • « The Last Adventure » – maquillage (1967) (Source : IMDb, consulté 2026).

Fin de carrière et reconnaissance posthume

Films et séries avec Boris de Fast

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Tempest (1928) - Affiche
6.2 / 10
Tempest
The Peddler
The Woman Disputed (1928) - Affiche
7.1 / 10
The Woman Disputed
Passerby
La Madone des sleepings (1928) - Affiche
8 / 10
La Madone des sleepings
Mr. Varichkine
Michel Strogoff (1926) - Affiche
6.7 / 10
Michel Strogoff
Féofar-Khan
Das Schiff der verlorenen Menschen (1929) - Affiche
5.8 / 10
Das Schiff der verlorenen Menschen
The tattooed sailor

Galerie photos de Boris de Fast

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

La Femme d'une nuit (1930) - Affiche
Lystrian doorman
1930
Das Schiff der verlorenen Menschen (1929) - Affiche
1929
The Woman Disputed (1928) - Affiche
1928
Tempest (1928) - Affiche
The Peddler
1928
La Madone des sleepings (1928) - Affiche
1928
Princesse Masha (1928) - Affiche
Tzerem Lama
1928
Napoléon (1927) - Affiche
The Green Eye
1927
Michel Strogoff (1926) - Affiche
Féofar-Khan
1926
1926

Les Aventuriers (1967) - Affiche
makeup artist
1967
Frou-Frou (1955) - Affiche
makeup artist
1955
9 garçons… un cœur ! (1948) - Affiche
makeup department head
1948
Napoléon (1927) - Affiche
makeup artist
1927

Volga en flammes (1934) - Affiche
1934
L'Ordonnance (1933) - Affiche
screenplay
1933
Michel Strogoff (1926) - Affiche
screenplay
1926

Les Yeux Noirs (1935) - Affiche
1935

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Nicolas Koline - Photo
Nicolas Koline
1878–1973
Nathalie Kovanko - Photo
Nathalie Kovanko
1899–1967
Acho Chakatouny - Photo
Acho Chakatouny
1885–1957
Fritz Alberti - Photo
Fritz Alberti
1877–1954
Antonin Artaud - Photo
Antonin Artaud
1896–1948
Daniel Mendaille - Photo
Daniel Mendaille
1885–1963