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Mac Ronay - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
18
Né
20/06/1913
Lieu de naissance
Longueville, France
Décédé
21/06/2004 (91 ans)

Mac Ronay: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Germain Sauvard

Repères de carrière

La carrière de Mac Ronay en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

15

œuvres recensées

15 films · 0 séries

Première année recensée
1960
Dernière année recensée
1989

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Mac Ronay, de son vrai nom Germain Sauvard, naît le 20 juin 1913 à Longueville, en Seine-et-Marne, où il voit le jour dans un contexte modeste qui l’oriente rapidement vers les arts forains et le spectacle populaire (Source : Wikipédia, 2006). D’abord engagé comme acrobate, il se produit dans des cirques britanniques et américains, élaborant des numéros physiques réputés dangereux qui contribuent à façonner sa présence scénique et son sens du rythme comique (Source : Les Gens du cinéma, 2006). À la suite d’un accident l’obligeant à interrompre ses prestations, il conçoit un personnage de savant extravagant sous le pseudonyme d’Al Carthy, avant d’affiner un registre de magicien maladroit et décalé qui deviendra sa signature (Source : Les Gens du cinéma, 2006). Ce tournant marque le passage d’un numéro d’adresse acrobatique à un art plus construit de l’illusion ratée, fondé sur le contretemps, la chute apparente et la complicité avec le public (Source : Un panthéon personnel du cinéma, 2013). Parallèlement, il prend part à des tournées internationales, notamment aux côtés de Maurice Chevalier, s’inscrivant ainsi dans le paysage du music-hall d’après-guerre tout en développant une silhouette immédiatement reconnaissable sur scène (Source : Les Gens du cinéma, 2006).

Le magicien comique et le music-hall

Au music-hall, Mac Ronay s’impose par un personnage de magicien gauche, mutique ou presque, qui rate ostensiblement ses tours, dévoile ses trucs ou réussit des illusions volontairement dérisoires, à rebours des codes traditionnels de la prestidigitation (Source : Wikipédia, 2006). Sa gestuelle fragmentée, ses tics de visage et son regard égaré nourrissent un comique de décalage, souvent comparé par la critique à une veine burlesque proche de Buster Keaton, mais transposée à l’univers de la magie scénique (Source : Un panthéon personnel du cinéma, 2013). Son numéro de dresseur de puces, fondé sur le mime et l’invisible, devient l’un de ses morceaux de bravoure, plusieurs fois mentionné comme emblématique de son art de la suggestion et du non-dit (Source : Wikipédia, 2006). Pendant environ trois décennies, il figure parmi les pensionnaires réguliers du Crazy Horse à Paris, où son personnage d’illusionniste raté trouve un espace d’exposition privilégié aux côtés d’autres numéros de cabaret et de music-hall (Source : Cirk75, 2021). En parallèle, il se produit sur différentes scènes internationales, prolongeant ce répertoire comique dans des contextes variés tout en conservant une cohérence de ton et de style (Source : Cirk75, 2021).

Débuts et développement au cinéma

La carrière cinématographique de Mac Ronay s’amorce à la fin des années 1950 et au début des années 1960, lorsqu’il apparaît dans des productions européennes qui exploitent sa singularité physique et son expérience de magicien comique (Source : IMDb, 2004). Ses premiers rôles à l’écran se situent notamment dans le cinéma italien, où il participe à plusieurs films de réalisateurs reconnus, s’inscrivant dans un contexte de coproductions européennes marquées par la circulation des acteurs de caractère (Source : Les Gens du cinéma, 2006). En 1960, il figure ainsi dans « Tutti a casa » (« La Grande pagaille ») de Luigi Comencini, comédie satirique avec Alberto Sordi, qui illustre la perméabilité entre son image de music-hall et un registre de comédie de guerre (Source : Les Gens du cinéma, 2006). L’année suivante, il apparaît dans « L’assassin » (« L’assassino ») d’Elio Petri, thriller psychologique porté par Marcello Mastroianni, où il incarne un personnage crédité comme « Suicida », rôle secondaire mais marquant dans sa filmographie en langue italienne (Source : IMDb, 2004). Cette même période le voit intervenir dans différentes productions où son jeu, souvent bref mais caractérisé par une forte présence, contribue à installer son profil d’« excentrique » du cinéma européen (Source : TV-Programme, 2023).

Rôles marquants dans le cinéma italien et européen

Au fil des années 1960, Mac Ronay se retrouve associé à plusieurs réalisateurs italiens de premier plan, ce qui confère à sa filmographie une dimension transnationale notable (Source : Les Gens du cinéma, 2006). En 1960, il joue dans « La Grande pagaille » de Luigi Comencini, film où son apparition s’inscrit dans un ensemble de personnages secondaires participant au ton satirique du récit (Source : Les Gens du cinéma, 2006). Il poursuit cette collaboration avec le cinéma italien dans des titres tels que « I motorizzati » de Camillo Mastrocinque, comédie à sketches de 1964 qui illustre l’usage de son physique et de son timing comique dans des segments courts (Source : Les Gens du cinéma, 2006). En 1966, il est distribué dans « Caccia alla volpe » (« Le Renard s’évade à trois heures ») de Vittorio De Sica, production menée par un casting international où il interprète un personnage nommé Carlo, participant au registre de comédie criminelle du film (Source : IMDb, 2004). L’année suivante, il apparaît non crédité dans « La Nuit des généraux » (« The Night of the Generals ») d’Anatole Litvak, superproduction anglo-franco-allemande, où il tient le rôle d’un garde du corps dans la séquence finale, confirmant sa présence dans des films d’envergure malgré des emplois souvent brefs (Source : Wikipédia, 2006).

Les Tontons flingueurs et le cinéma français des années 1960-1970

En France, Mac Ronay acquiert une visibilité particulière grâce à son rôle de Bastien dans « Les Tontons flingueurs » de Georges Lautner, tourné en 1963, où il incarne le fils de la tante Berthe et première gâchette chez les frères Volfoni, en duo avec le personnage de Pascal (Source : Les Gens du cinéma, 2006). Ce film policier teinté de comédie, porté notamment par Lino Ventura et Bernard Blier, connaît avec le temps un statut de classique du cinéma populaire français, ce qui ancre durablement la silhouette de Ronay dans la mémoire des spectateurs (Source : Les Gens du cinéma, 2006). Dans la même période, il apparaît dans le film à sketches « Le jour le plus court » (« Il giorno più corto »), comédie de 1963 où il interprète un magicien nommé Mago Maccheroni, rôle non crédité qui prolonge son image d’illusionniste à l’écran (Source : IMDb, 2004). Il participe également à des productions comme « Totò di notte n. 1 » et « Due contro tutti », qui exploitent le registre burlesque et la dynamique de comédies de situation typiques de cette époque (Source : IMDb, 2004). Ainsi, sa présence dans le cinéma français se caractérise par une succession de seconds rôles marqués, souvent courts mais distinctifs, qui s’articulent avec son activité parallèle sur les scènes de music-hall (Source : TV-Programme, 2023).

« L’Aile ou la Cuisse » et la reconnaissance populaire

En 1976, Mac Ronay retrouve le grand écran français dans « L’Aile ou la Cuisse » de Claude Zidi, comédie où il interprète un sommelier caractérisé par une série de tics et de maladresses, face à Louis de Funès et Coluche (Source : IMDb, 2004). Ce rôle, bien que secondaire, s’inscrit pleinement dans le registre de l’excentricité comique qu’il a développé sur scène, notamment par son usage du corps, de la mimique et du contretemps pour générer le rire (Source : Un panthéon personnel du cinéma, 2013). Le film, centré sur l’affrontement entre un critique gastronomique et la restauration industrielle, rencontre un large public, ce qui contribue à replacer le visage de Mac Ronay dans le paysage du cinéma populaire des années 1970 (Source : IMDb, 2004). Cette même année 1976, il apparaît également dans le téléfilm « Bons baisers de Mandrake », où il incarne un illusionniste, prolongeant ainsi sur le petit écran le personnage de magicien qu’il a patiemment construit au music-hall (Source : IMDb, 2004). Ces rôles témoignent de la manière dont les metteurs en scène exploitent son identité artistique déjà constituée pour enrichir l’univers comique de leurs œuvres (Source : TV-Programme, 2023).

Travaux pour la télévision et collaborations récurrentes

Outre ses interventions au cinéma, Mac Ronay apparaît régulièrement à la télévision française, en particulier dans des émissions de divertissement et des programmes de variétés au début des années 1980 (Source : Wikipédia, 2006). Il compte parmi les invités récurrents des émissions animées par l’imitateur Thierry Le Luron, où son personnage de magicien maladroit est intégré à des sketches ou des numéros de plateau, ce qui lui offre une visibilité régulière auprès d’un large public (Source : Wikipédia, 2006). Sa filmographie télévisuelle comprend également des fictions comme « Bons baisers de Mandrake » en 1976, dans lesquelles il endosse à nouveau le rôle d’illusionniste, confirmant le lien étroit entre son identité de magicien et sa présence à l’écran (Source : IMDb, 2004). En 1978, il est au générique du film « L’Ange gardien » de Jacques Fournier, coproduction franco-canadienne tournée sur la Côte d’Azur, où il interprète Firmin, un barman inscrit dans les multiples imbroglios du récit (Source : L’Officiel des spectacles, 2023). Ces participations témoignent d’une continuité de collaborations avec des réalisateurs et des producteurs qui sollicitent sa capacité à incarner des figures singulières dans des univers de comédie ou de divertissement (Source : L’Officiel des spectacles, 2023).

Style de jeu et empreinte artistique

Le style de jeu de Mac Ronay repose sur un mélange de retenue et de décalage, articulant un visage peu expressif, voire lugubre, à une gestuelle ponctuée de tics et de micro-mouvements qui structurent son comique (Source : Un panthéon personnel du cinéma, 2013). Ce contraste entre immobilité apparente et agitation fragmentée lui permet de créer un personnage d’illusionniste dépassé par ses propres tours, toujours sur le fil entre échec et réussite, ce qui nourrit une forme de burlesque discret (Source : Wikipédia, 2006). Au cinéma comme sur scène, il privilégie les interventions courtes mais très dessinées, où chaque apparition est construite comme un numéro autonome, même lorsqu’elle s’insère dans un récit plus vaste (Source : TV-Programme, 2023). Les rôles de Bastien dans « Les Tontons flingueurs » et du sommelier dans « L’Aile ou la Cuisse » illustrent cette capacité à imposer une figure identifiable en quelques scènes seulement, par le biais de réactions physiques minimales mais précises (Source : Les Gens du cinéma, 2006). De cette manière, son parcours conjugue les exigences du music-hall, fondées sur l’efficacité immédiate du numéro, et celles du cinéma, où sa silhouette contribue à la texture d’ensemble des films auxquels il participe (Source : Un panthéon personnel du cinéma, 2013).

Filmographie sélective

  • 1960 – « Tutti a casa » (« La Grande pagaille »), réalisation Luigi Comencini, avec Alberto Sordi (Source : Les Gens du cinéma, 2006).
  • 1961 – « L’assassin » (« L’assassino »), réalisation Elio Petri, rôle : Suicida (Source : IMDb, 2004).
  • 1962 – « Larmes de joie » (« Risate di gioia »), rôle : chauffeur de métro (Source : TV-Programme, 2023).
  • 1962 – « Due contro tutti », comédie italienne, crédité dans la version italienne (Source : IMDb, 2004).
  • 1963 – « Les Tontons flingueurs », réalisation Georges Lautner, rôle : Bastien, en duo avec le personnage de Pascal (Source : Les Gens du cinéma, 2006).
  • 1963 – « Le jour le plus court » (« Il giorno più corto »), rôle : Mago Maccheroni, non crédité (Source : IMDb, 2004).
  • 1964 – « I motorizzati », réalisation Camillo Mastrocinque (Source : Les Gens du cinéma, 2006).
  • 1966 – « Caccia alla volpe » (« Le Renard s’évade à trois heures »), réalisation Vittorio De Sica, rôle : Carlo (Source : IMDb, 2004).
  • 1967 – « La Nuit des généraux » (« The Night of the Generals »), réalisation Anatole Litvak, rôle de garde du corps non crédité (Source : Wikipédia, 2006).
  • 1976 – « L’Aile ou la Cuisse », réalisation Claude Zidi, rôle : sommelier bourré de tics (Source : IMDb, 2004).
  • 1976 – « Bons baisers de Mandrake » (téléfilm), rôle : l’illusionniste (Source : IMDb, 2004).
  • 1978 – « L’Ange gardien », réalisation Jacques Fournier, rôle : Firmin, barman (Source : L’Officiel des spectacles, 2023).
  • 1984 – « Le Fou du roi », réalisation Yvan Chiffre (Source : Les Gens du cinéma, 2006).

Fin de carrière et postérité professionnelle

Au fil des années 1970 et 1980, Mac Ronay réduit progressivement le rythme de ses apparitions à l’écran, tout en restant identifié par les cinéphiles comme une figure singulière du cinéma de caractère, à la croisée du music-hall et de la comédie populaire (Source : Les Gens du cinéma, 2006). Son image demeure associée à des rôles secondaires mais marquants, tels que Bastien dans « Les Tontons flingueurs » ou le sommelier de « L’Aile ou la Cuisse », souvent cités dans les rétrospectives consacrées à ces films (Source : Un panthéon personnel du cinéma, 2013). Sa longue résidence au Crazy Horse et sa participation à des émissions de variétés contribuent également à ancrer son personnage de magicien maladroit dans la mémoire des publics de plusieurs générations (Source : Cirk75, 2021). Mac Ronay meurt le 21 juin 2004 à Mougins, dans les Alpes-Maritimes, à l’âge de 91 ans, clôturant un parcours qui aura traversé plusieurs décennies de spectacle vivant et d’industries culturelles en France et en Europe (Source : IMDb, 2004). Sa trajectoire reste régulièrement mentionnée dans des ouvrages et sites consacrés à l’histoire du cabaret, du cirque et du cinéma populaire, qui soulignent la spécificité de son apport au registre de l’excentricité comique (Source : Wikipédia, 2006).

Films et séries avec Mac Ronay

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

5.5 / 10
J'écris dans l'espace
Inconnu
Il mio amico Benito (1962) - Affiche
5.8 / 10
Il mio amico Benito
Landolfi
L'Aile ou la Cuisse (1976) - Affiche
7.2 / 10
L'Aile ou la Cuisse
Sommelier
Larmes de joie (1960) - Affiche
6.9 / 10
Larmes de joie
Il guidatore della metropolitana
Les Tontons flingueurs (1963) - Affiche
7.7 / 10
Les Tontons flingueurs
Bastien

Galerie photos de Mac Ronay

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le Fou du roi (1984) - Affiche
1984
Inconnu
- Épisode 20 (1987)
•
S01E20
•
Lui-même
- Épisode 19 (1987)
•
S01E19
•
Lui-même
- Épisode 18 (1987)
•
S01E18
•
Lui-même
- Épisode 17 (1987)
•
S01E17
•
Lui-même
- Épisode 16 (1987)
•
S01E16
•
Lui-même
1984
L'Aile ou la Cuisse (1976) - Affiche
1976
Numéro un (1975) - Affiche
Inconnu
•
S02E10
•
Lui-même
- Dalida (1976)
•
S02E07
•
Lui-même
1975
La Nuit des généraux (1967) - Affiche
Tanz's Driver (non crédité)
1967
Le Jour le plus court (1963) - Affiche
Mago Maccheroni (non crédité)
1963
Due contro tutti (1962) - Affiche
1962
Un beau Chassis (1962) - Affiche
1962
L'Assassin (1961) - Affiche
Suicida
1961
La Grande Pagaille (1960) - Affiche
Evaristo Brisigoni
1960
Larmes de joie (1960) - Affiche
Il guidatore della metropolitana
1960

Lui-même
1984
Numéro un (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Totò di notte n. 1 (1962) - Affiche
1962

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Carlo Pisacane - Photo
Carlo Pisacane
1889–1974
Totò - Photo
Totò
1898–1967
Walter Chiari - Photo
Walter Chiari
1924–1991
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1917–2006
Luigi Pavese - Photo
Luigi Pavese
1897–1969