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Rushti Abaza - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
160
Né
03/08/1926
Lieu de naissance
Al Mansoura, Egypt
Décédé
27/07/1980 (53 ans)

Rushti Abaza: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Rushti Abaza,Rushdi Abaza,Rouchdy Abaza,Rouchdi Abaza

Repères de carrière

La carrière de Rushti Abaza en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

155

œuvres recensées

155 films · 0 séries

Première année recensée
1948
Dernière année recensée
1980

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Rushdy Saeed Baghdadi Abaza naît le 3 août 1926 à Al Mansoura, en Égypte, et grandit dans un milieu marqué par une double appartenance culturelle, avec un père égyptien et une mère italienne, Tereza Luigi, son père étant officier de police selon les sources biographiques égyptiennes. (Source : Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990 ; Ahram Online, 2017) Il poursuit sa scolarité au collège Saint Marc à Alexandrie, établissement francophone qui forme une partie de l’élite égyptienne de l’époque et lui permet de maîtriser plusieurs langues étrangères, notamment l’italien, l’anglais, le français et l’espagnol. (Source : Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990) À la fin des années 1940, sa présence dans les cercles mondains du Caire le fait remarquer par le cinéaste Kamal Barakat alors qu’il joue au billard au Riviera Casino, sur la rue Emad el-Din, haut lieu de la vie nocturne et artistique. (Source : Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990) Ce repérage fortuit ouvre la voie à ses débuts devant la caméra et marque le passage d’un jeune homme issu d’un environnement privilégié à une carrière d’acteur en construction, dans un contexte où l’industrie cinématographique égyptienne entre dans une phase de forte expansion. (Source : Ahram Online, 2017)

Débuts au cinéma et premiers rôles

La première apparition marquante de Rushdy Abaza au cinéma a lieu en 1948, lorsque Kamal Barakat lui confie un rôle dans « El-Millionaira El-Saghira » (« The Small Millionaire »), considéré comme son véritable point de départ professionnel. (Source : Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990 ; Wikipédia, 2006) Au cours des premières années, il enchaîne plusieurs films sans rencontrer immédiatement un succès décisif, ce qui l’incite à tenter sa chance en Italie vers 1950, encouragé par le réalisateur Goffredo Alessandrini, qui avait dirigé son deuxième film « Amina ». (Source : Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990) Son séjour italien dure environ six mois et se traduit par quelques rôles mineurs, insuffisants pour installer sa carrière sur la scène européenne, malgré sa maîtrise de la langue et de plusieurs idiomes étrangers. (Source : Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990) De retour en Égypte, il accepte une série de rôles secondaires dans des productions locales des années 1950, période durant laquelle son « caractère artistique » n’est pas encore fixé, selon les critiques cités par les sources institutionnelles. (Source : Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990) Ces années de transition constituent néanmoins un laboratoire où il teste différents registres de jeu et s’insère progressivement dans le réseau de réalisateurs qui structureront la suite de sa carrière dans le cinéma égyptien. (Source : Ahram Online, 2017)

Ascension dans le cinéma égyptien des années 1950

Le véritable tournant intervient au milieu des années 1950, lorsque Rushdy Abaza commence à apparaître dans des films que la critique et l’historiographie du cinéma égyptien considèrent comme des classiques. (Source : Ahram Online, 2017) Entre 1954 et 1958, il joue dans vingt-quatre longs métrages, parmi lesquels « They Made Me a Criminal » (1954) d’Atef Salem, « Life or Death » (1954) de Kamal El-Sheikh, « Rendezvous » (1956) de Barakat, « Tamr Henna » (1957) de Hussein Fawzi, « Sleepless » (1957) de Salah Abu-Seif, « Sultan » (1958) de Niazi Mostafa et « Djamilah » (1958) de Youssef Chahine. (Source : Ahram Online, 2017) Dans ces films, il se voit confier des rôles de plus en plus visibles, souvent associés à des personnages ambigus ou antagonistes, ce qui contribue à installer sa présence à l’écran et à affirmer un style fondé sur un mélange de retenue et de séduction. (Source : Ahram Online, 2017) Parallèlement, il participe à des productions internationales comme « The Ten Commandments » (1956) de Cecil B. DeMille, où il apparaît dans un petit rôle crédité comme « Hebrew at Golden Calf », ainsi qu’au film « Valley of the Kings », illustrant la circulation d’acteurs égyptiens sur certains plateaux hollywoodiens de l’époque. (Source : IMDb, 2025 ; ElCinema, 2023) Cette même période le voit s’ancrer durablement dans l’industrie du Caire, au moment où celle-ci s’impose comme l’un des principaux pôles de production du monde arabe. (Source : Ahram Online, 2017)

Collaborations décisives avec les réalisateurs égyptiens

La collaboration de Rushdy Abaza avec Ezzeddine Zulfikar joue un rôle structurant dans la consolidation de son statut de vedette. (Source : Ahram Online, 2017) Après des rôles importants dans « Port Said » (1957), « Way of Hope » (1957) et « A Woman on the Road » (1958), la relation professionnelle entre l’acteur et le réalisateur se cristallise avec « The Second Man » (1959), coécrit par Zulfikar et Youssef Gohar, souvent présenté comme un film pivot de sa carrière. (Source : Ahram Online, 2017 ; Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990) Dans « A Woman on the Road », Abaza commence à s’éloigner des figures criminelles stéréotypées pour incarner un personnage plus nuancé, tandis que « The Second Man » transforme son image en celle d’un gangster moderne, élégant, à la duplicité assumée, qui marque la représentation du crime dans le cinéma égyptien des années 1950. (Source : Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990) Cette série de collaborations le place au centre d’un réseau qui inclut également Youssef Chahine, avec « Djamilah », et Kamal El-Sheikh, consolidant son insertion dans des films politiques ou sociaux de premier plan. (Source : Ahram Online, 2017 ; Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990) En parallèle, il travaille avec d’autres cinéastes majeurs comme Atef Salem, Salah Abu-Seif et Niazi Mostafa, chacun contribuant à façonner une filmographie qui couvre des registres allant du mélodrame au film politique en passant par le polar. (Source : Ahram Online, 2017)

Rôles politiques et films engagés

Au cours des années 1960, Rushdy Abaza se distingue particulièrement dans une série de films politiques ou historiques, qui accompagnent l’évolution du cinéma égyptien dans le contexte post-révolutionnaire. (Source : Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990) Il apparaît notamment dans « Jamila the Algerian » (« Gamîlah »), film de Youssef Chahine consacré à la lutte anticoloniale en Algérie, et dans « A Man in Our House » (« Fî baytinâ ragoul »), où il interprète un personnage antagoniste confronté à un militant incarné par Omar Sharif, la transformation de son personnage au contact de l’engagement politique constituant un motif central du film. (Source : Ahram Online, 2017 ; Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990) Il prend également part à « Oh Islam », « Sunset and Sunrise » (« Ghouroub wa Chourouq »), « No Time for Love » (« Lâ waqt li-l-houbb »), « Something in My Heart » (« Chay’ fî sadrî ») et « Behind the Sun » (« Warâ’ el chams »), œuvres souvent citées comme emblématiques d’un cinéma mêlant intrigue sentimentale, enjeux nationaux et réflexions sur le pouvoir. (Source : Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990 ; FilmAffinity, s.d.) Ces rôles témoignent d’une orientation vers des personnages impliqués dans des récits collectifs ou des crises politiques, en phase avec les préoccupations d’une industrie qui se tourne vers des thématiques nationales et régionales. (Source : Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990) Cette dimension contribue à ancrer Abaza dans la mémoire du cinéma arabe comme un acteur associé à des figures de pouvoir, de conflit ou de remise en question, au-delà de son image de séducteur. (Source : Ahram Online, 2017)

Comédies, mélodrames et registre populaire

Parallèlement à ces films politiques, Rushdy Abaza développe dans les années 1960 un versant comique et populaire de sa filmographie, en particulier sous la direction de Fateen Abdel-Wahab. (Source : Ahram Online, 2017 ; The National, 2022) Ce dernier met en lumière ses capacités comiques dans des œuvres comme « The Thirteenth Wife » (« Al Zouga talattashar », 1962), « What a Shrew » (1963) et « The Nile Bride » (1964), où l’acteur joue des personnages pris dans des situations conjugales ou sentimentales complexes, souvent confrontés à des femmes déterminées. (Source : Ahram Online, 2017 ; The National, 2022) Dans « Wife Number 13 », il incarne un homme aux multiples mariages, autour duquel les femmes s’allient pour lui donner une leçon, le film exploitant à la fois sa dimension de séducteur et un registre comique fondé sur le quiproquo. (Source : The National, 2022) Il poursuit cette veine dans « Tamr Hinnah » (1957), où la romance et le divertissement musical participent à sa popularité auprès du public, contribuant à en faire un visage familier des comédies et mélodrames égyptiens. (Source : Ahram Online, 2017) Cette diversification de ton permet à Abaza de circuler entre des rôles sérieux et des personnages légers, consolidant sa présence dans différents segments du marché cinématographique régional. (Source : Ahram Online, 2017)

Années 1970 et évolutions de carrière

Dans les années 1970, la trajectoire de Rushdy Abaza évolue vers des compositions davantage secondaires mais jugées importantes dans plusieurs productions, selon les analyses de la presse spécialisée et des études institutionnelles. (Source : Ahram Online, 2017 ; Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990) Il apparaît notamment dans « My Dear Daughter » (1971) de Helmy Rafla, « My Story So Far » (1973) de Hassan Al-Imam et « Where’s My Mind » (1974) d’Atef Salem, où il occupe des rôles de soutien marquants dans des récits mêlant drame familial et critique sociale. (Source : Ahram Online, 2017) En 1975, il interprète un mari abusif dans « I Want a Solution » (« Orid hallan »), face à Faten Hamama, film qui s’inscrit dans les débats sur le statut personnel et les droits des femmes en Égypte et reste cité comme l’une de ses performances notables de cette décennie. (Source : Ahram Online, 2017 ; IMDb, 2025) Il continue par ailleurs d’apparaître dans des films d’action ou des drames tels que « Behind the Sun » (1978), « The Judge and the Hangman » (1978) et « For Whom the Sun Rises » (1979), confirmant une présence régulière sur les écrans jusqu’à la fin des années 1970. (Source : Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990) Sa filmographie s’étend ainsi de 1948 à 1980, avec plus d’une centaine de films répertoriés, ce qui en fait l’un des acteurs les plus prolifiques de sa génération dans le cinéma égyptien et arabe. (Source : Wikipédia, 2006 ; FilmAffinity, s.d.)

Filmographie sélectionnée

La filmographie de Rushdy Abaza couvre plus de trois décennies et touche à des genres variés, du drame politique à la comédie romantique. (Source : Ahram Online, 2017 ; Wikipédia, 2006) La liste suivante propose une sélection de titres souvent cités par les bases de données et la critique comme représentatifs de son parcours, en tenant compte de leur impact historique ou de leur réception publique.

  • « El-Millionaira El-Saghira » (« The Small Millionaire », 1948), réalisation Kamal Barakat. (Source : Wikipédia, 2006 ; Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990)
  • « Life or Death » (1954), réalisation Kamal El-Sheikh. (Source : Ahram Online, 2017)
  • « Tamr Hinnah » (1957), réalisation Hussein Fawzi. (Source : Ahram Online, 2017 ; The National, 2022)
  • « Djamilah » (« Jamila the Algerian », 1958), réalisation Youssef Chahine. (Source : Ahram Online, 2017 ; Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990)
  • « A Woman on the Road » (« Imra’h fî-l-tarîq », 1958), réalisation Ezzeddine Zulfikar. (Source : Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990)
  • « The Second Man » (« El Ragoul el Thani », 1959), réalisation Ezzeddine Zulfikar. (Source : Ahram Online, 2017 ; Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990)
  • « A Man in Our House » (« Fî baytinâ ragoul », 1961), réalisation Henry Barakat. (Source : Ahram Online, 2017)
  • « Wife Number 13 » (« Al Zouga talattashar », 1962), réalisation Fateen Abdel-Wahab. (Source : The National, 2022)
  • « Arous Al-Nile » (1963), réalisation Fateen Abdel-Wahab. (Source : Scoop Empire, 2025 ; FilmAffinity, s.d.)
  • « Sunset and Sunrise » (« Ghouroub wa Chourouq », 1970), réalisation Kamal El-Sheikh. (Source : Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990)
  • « My Dear Daughter » (1971), réalisation Helmy Rafla. (Source : Ahram Online, 2017)
  • « My Story So Far » (1973), réalisation Hassan Al-Imam. (Source : Ahram Online, 2017)
  • « Where’s My Mind » (1974), réalisation Atef Salem. (Source : Ahram Online, 2017)
  • « I Want a Solution » (« Orid hallan », 1975), réalisation Saeed Marzouk. (Source : Ahram Online, 2017 ; IMDb, 2025)
  • « Behind the Sun » (« Warâ’ el chams », 1978), réalisation Mohamed Radi. (Source : Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990 ; IMDb, 2025)

Télévision, production et autres activités artistiques

Outre sa carrière au cinéma, Rushdy Abaza apparaît également à la télévision, les bases de données le présentant comme acteur de films et de productions télévisuelles égyptiennes, même si ces dernières sont moins documentées que ses longs métrages. (Source : Wikipédia, 2006) Sur le plan de la production, il est crédité comme producteur sur plusieurs films, dont « Serr al-ghaaeb » (« Secret of the Absent »), « Ashour kalb al-assad » (« Ashour Lionheart ») et « Tareek al-shaytaan » (« Devil’s Path »), témoignant de son implication dans les aspects financiers et organisationnels de certains projets. (Source : ElCinema, 2023) Sa participation à des coproductions internationales telles que « Valley of the Kings » illustre en parallèle l’ouverture de sa carrière au-delà du seul cadre égyptien, même si l’essentiel de sa notoriété reste lié au public arabophone. (Source : ElCinema, 2023) Les institutions culturelles et critiques rappellent qu’il tourne plus de cent films entre 1948 et 1980, ce qui en fait une figure récurrente des programmations télévisuelles et des rétrospectives consacrées au « cinéma d’or » égyptien. (Source : Wikipédia, 2006 ; Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990) Cette visibilité régulière, y compris sur les écrans domestiques, contribue à maintenir son image dans la mémoire collective bien après la fin de sa carrière. (Source : FilmAffinity, s.d.)

Réception critique et héritage artistique

Rushdy Abaza est fréquemment décrit par la critique et les études cinématographiques comme l’un des acteurs marquants de l’histoire du cinéma arabe, plusieurs sources le présentant comme un nom majeur de l’industrie égyptienne de la seconde moitié du XXe siècle. (Source : Wikipédia, 2006 ; Ahram Online, 2017) Les articles commémoratifs et les dossiers de presse rappellent qu’il apparaît dans plus d’une centaine de films, souvent cités ou rediffusés, et qu’il occupe des positions variées, de premier rôle romantique à antagoniste politique, en passant par des compositions comiques. (Source : The National, 2022 ; Ahram Online, 2017) Des médias culturels contemporains soulignent que son image de séducteur à l’écran s’articule avec des choix de rôles qui suivent les évolutions du cinéma égyptien, du mélodrame des années 1950 aux drames sociaux et politiques des années 1960 et 1970. (Source : Ahram Online, 2017 ; Scoop Empire, 2025) La Bibliotheca Alexandrina, dans sa base AlexCinema, insiste sur l’importance de ses rôles dans les films politiques et historiques, considérant cette contribution comme l’un des sommets de sa filmographie. (Source : Bibliotheca Alexandrina – AlexCinema, années 1990) Il meurt le 27 juillet 1980 à l’âge de 53 ans des suites d’un cancer du cerveau, laissant derrière lui un corpus d’œuvres qui continue de servir de référence aux historiens du cinéma et aux programmateurs de festivals dédiés au patrimoine filmique égyptien. (Source : Wikipédia, 2006)

Films et séries avec Rushti Abaza

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Al zouga talattashar (1962) - Affiche
6.8 / 10
Al zouga talattashar
مراد سالم
Arouss el Nil (1963) - Affiche
6.3 / 10
Arouss el Nil
Sami Fouad
Emraa fil tarik (1958) - Affiche
6.4 / 10
Emraa fil tarik
صابر فرج الصعيدى
El rajul el thani (1959) - Affiche
6.4 / 10
El rajul el thani
Esmat Kazem
Ah min hawa (1962) - Affiche
7.5 / 10
Ah min hawa
Doctor Hassan

Galerie photos de Rushti Abaza

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Biada (1981) - Affiche
Hassan
1981
الأقوياء (1980) - Affiche
Pasha Rushdi Al-Bagouri
1980
دائرة الشك (1980) - Affiche
العميد زكي - رئيس المباحث
1980
خائفة من شيء ما (1979) - Affiche
د. إسماعيل الريدي
1979
دعوني انتقم (1979) - Affiche
فهد عبدالحميد
1979
Behind The Sun (1978) - Affiche
Al-Jaafari الجعفري
1978
Ô Nuit, Ô Temps (1977) - Affiche
محمود شوقي
1977
الحب قبل الخبز أحيانًا (1977) - Affiche
عزت - كاتب روايات
1977

نار الشوق (1970) - Affiche
1970
كانت أيام (1970) - Affiche
1970

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.