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Thea von Harbou - Photo
Connu pour
Scénario
Sexe
Femme
Crédits connus
72
Né
19/12/1888
Lieu de naissance
Tauperlitz, Germany
Décédé
01/07/1954 (65 ans)

Thea von Harbou: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Thea Gabriele von Harbou

Repères de carrière

La carrière de Thea von Harbou en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

60

œuvres recensées

60 films · 0 séries

Première année recensée
1920
Dernière année recensée
1953

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En mil neuf cent vingt-sept, « Metropolis » sort sur les écrans allemands avec un scénario signé Thea von Harbou. Le film de Fritz Lang, nourri par le roman publié par Harbou la même période, place son nom au cœur du cinéma de Weimar. (Source : Wikipedia, 2024)

Thea von Harbou, de « Metropolis » à « M le maudit »

Née le vingt-sept décembre mil huit cent quatre-vingt-huit à Tauperlitz, dans la région de Franconie, Thea von Harbou commence à écrire très tôt. Elle monte aussi sur les scènes d’Aix-la-Chapelle, Chemnitz, Düsseldorf et Munich, avant de se tourner vers le cinéma après la Première Guerre mondiale. Ses premiers scénarios la conduisent chez Joe May, Carl Theodor Dreyer, Arthur von Gerlach et Friedrich Wilhelm Murnau. (Source : Wikipedia, 2024)

En mil neuf cent vingt-deux, elle épouse Fritz Lang, qu’elle connaît depuis le travail commun amorcé en mil neuf cent dix-neuf. Dès lors, elle écrit presque tous les scénarios de ses films jusqu’au départ du cinéaste pour les États-Unis en mil neuf cent trente-trois. « Docteur Mabuse le joueur », « Les Nibelungen », « Les Espions », « Metropolis » et « M le maudit » fixent durablement son nom dans l’histoire du cinéma allemand. (Source : Wikipedia, 2024)

Son travail de romancière accompagne cette activité de scénariste. « Gold im Feuer », publié en mil neuf cent seize, « Adrian Drost und sein Land » en mil neuf cent trente-sept et « Aufblühender Lotus » en mil neuf cent quarante et un figurent parmi les titres interdits dans la zone d’occupation soviétique. La publication de « Metropolis » en roman, en mil neuf cent vingt-six, prolonge l’écho du film et du livre dans une même circulation d’images et de motifs. (Source : Wikipedia, 2024)

La décennie suivante la voit tenter la réalisation avec « Hanneles Himmelfahrt » et « Elisabeth und der Narr », tous deux datés de mil neuf cent trente-quatre. Pendant la période nazie, elle adhère au NSDAP en mil neuf cent quarante et reprend le cinéma après mil neuf cent quarante-huit dans le doublage de films étrangers. Elle meurt le premier juillet mil neuf cent cinquante-quatre à Berlin, après une chute survenue à la sortie d’une projection, et repose au cimetière boisé de la Heerstraße. (Source : Wikipedia, 2024)

Thea von Harbou et les années Fritz Lang

Le nom de Thea von Harbou traverse les années vingt grâce à une série de collaborations décisives. Elle écrit « L’Image vagabonde », « Les Trois Lumières », « Docteur Mabuse le joueur », « Les Nibelungen : La Mort de Siegfried » et « Les Nibelungen : La Vengeance de Kriemhild », presque toujours pour Fritz Lang, mais aussi pour Joe May, Murnau et Dreyer. Cette fréquentation des grands ateliers du muet allemand lui vaut une place singulière dans l’écriture de films à grand format narratif. (Source : Wikipedia, 2024)

« Metropolis », tourné en mil neuf cent vingt-sept, condense cette alliance. Harbou en écrit le scénario pendant qu’elle développe le roman, tandis que Lang transforme ce matériau en fresque urbaine. Quelques mois plus tard, « Les Espions » prolonge leur entente, puis « La Femme sur la Lune » en mil neuf cent vingt-neuf prend la forme d’une histoire signée Harbou. Le couple se défait en mil neuf cent trente-trois, après la liaison de Lang avec Gerda Maurus et des désaccords déjà anciens sur « Metropolis ». (Source : Wikipedia, 2024)

Après la séparation, elle demeure active dans le cinéma allemand. En mil neuf cent trente-trois, elle signe encore « Le Testament du docteur Mabuse » pour Lang, puis poursuit avec de nombreux films de commande sous le Reich. « Nous les mères », « Le Coureur de marathon », « Turandot, princesse de Chine », « Crépuscule » ou « La Cruche cassée » montrent une activité soutenue, puis « Via Mala » et « Das Leben geht weiter » marquent les dernières années de guerre. (Source : Wikipedia, 2024)

Son œuvre romanesque accompagne ce mouvement. « Les Masques de la mort », « La Fugue de Beate Hoyermann », « Le Tombeau hindou » et « La Maison sans portes ni fenêtres » relèvent d’un imaginaire populaire où le roman et le film se répondent sans cesse. Trois de ses romans seulement sont traduits en français entre les deux guerres, parmi lesquels « Ceux qui viendront après nous », « La Guerre et les femmes » et « Terre immortelle ». (Source : Wikipedia, 2024)

Films et séries écrits par Thea von Harbou

Découvrez les scénarios et œuvres auxquels cette personnalité a contribué.

Metropolis (1927) - Affiche
8.1 / 10
Metropolis
screenplay
M le maudit (1931) - Affiche
8.1 / 10
M le maudit
screenplay
Docteur Mabuse le joueur (1922) - Affiche
7.7 / 10
Docteur Mabuse le joueur
screenplay
Les Trois Lumières (1921) - Affiche
7.4 / 10
Les Trois Lumières
writer

Galerie photos de Thea von Harbou

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

M le maudit (1982) - Affiche
original film writer
1982
M (1951) - Affiche
original story
1951
Via Mala (1945) - Affiche
screenplay
1945
Maria Malibran (1943) - Affiche
screenplay
1943
Annelie (1941) - Affiche
screenplay
1941