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Julien Maffre - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
87
Né
12/04/1902
Lieu de naissance
Orange, Vaucluse, France
Décédé
11/11/1981 (79 ans)

Julien Maffre: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Maffre,Julien Auguste Louis Malfay

Repères de carrière

La carrière de Julien Maffre en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

87

œuvres recensées

87 films · 0 séries

Première année recensée
1937
Dernière année recensée
1961

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Julien Maffre, de son nom de naissance Julien Auguste Louis Malfay, est un acteur français dont la carrière s’inscrit dans le paysage cinématographique et théâtral du milieu du XXe siècle (Source : Wikipédia, s.d.). Il naît à Orange, dans le Vaucluse, le 12 avril 1902, et s’impose progressivement comme un second rôle régulier du cinéma populaire français (Source : Wikipédia, s.d.). Installé professionnellement à Paris, il poursuit son activité jusqu’aux années 1960, traversant plusieurs périodes clefs du cinéma hexagonal, du réalisme poétique d’avant-guerre au renouveau de l’après-guerre (Source : Wikipédia, s.d.). Il meurt à Paris, dans le 10e arrondissement, le 11 novembre 1981, à l’âge de 79 ans (Source : Wikipédia, s.d.). Il est inhumé au cimetière parisien de Pantin, dans la 157e division, ce qui souligne l’ancrage durable de sa trajectoire professionnelle dans la capitale (Source : Wikipédia, s.d.).

Inscription dans le cinéma français des années 1930 et 1940

Julien Maffre apparaît à l’écran dès la seconde moitié des années 1930, dans un contexte marqué par la consolidation du cinéma sonore et l’essor de productions populaires françaises (Source : Wikipédia, s.d.). En 1937, il figure dans « Si tu reviens » de Jacques Daniel-Norman, amorçant une collaboration régulière avec ce réalisateur qui se prolongera sur plusieurs films des années 1940 (Source : Wikipédia, s.d.). L’année suivante, il est distribué dans « La Femme du boulanger » de Marcel Pagnol, où il incarne le personnage de Pétugue, participation qui l’inscrit dans l’univers d’un auteur central du cinéma et du théâtre de langue française (Source : Wikipédia, s.d.). Au début des années 1940, il poursuit cette présence dans des productions variées, notamment « Espoirs » de Willy Rozier en 1940, puis « Le Briseur de chaînes » de Jacques Daniel-Norman en 1941, où il joue Titin, confirmant son profil d’acteur spécialisé dans les seconds rôles caractérisés (Source : Wikipédia, s.d.). En 1942 et 1943, il apparaît dans « Le Bienfaiteur » de Henri Decoin, « La Loi du printemps » et « L’aventure est au coin de la rue » de Jacques Daniel-Norman, et se joint également à la distribution du « Colonel Chabert » de René Le Hénaff, construisant un réseau de collaborations récurrentes avec plusieurs réalisateurs de l’époque (Source : Wikipédia, s.d.).

Carrière cinématographique d’après-guerre

Après la Libération, Julien Maffre demeure très actif dans le cinéma français, enchaînant les tournages et renforçant sa place d’acteur de composition au sein de nombreuses distributions (Source : Wikipédia, s.d.). En 1944, il apparaît dans « Bifur 3 » de Maurice Cam, où il interprète un camionneur marseillais, et dans « La Fiancée des ténèbres » de Serge de Poligny, illustrant une capacité à s’adapter à des registres allant du film de genre au drame plus sombre (Source : Wikipédia, s.d.). L’année 1945 le voit au générique de « Monsieur Grégoire s’évade » de Jacques Daniel-Norman et de « Peloton d’exécution » d’André Berthomieu, confirmant la continuité de sa collaboration avec plusieurs réalisateurs qu’il retrouve régulièrement (Source : Wikipédia, s.d.). En 1946, il figure notamment dans « Les Aventures de Casanova » de Jean Boyer, dans « Destins » de Richard Pottier, dans « Martin Roumagnac » de Georges Lacombe et dans « Le Voleur se porte bien » de Jean Loubignac, occupant des emplois variés allant de l’ouvrier au brigadier, en passant par le douanier (Source : Wikipédia, s.d.). Cette même année, il tourne également « Le Charcutier de Machonville » de Vicky Ivernel et « L’Ennemi sans visage » de Maurice Cammage et Robert-Paul Dagan, témoignant d’un rythme de travail soutenu dans l’immédiat après-guerre (Source : Wikipédia, s.d.).

Rôles marquants et collaborations avec les réalisateurs

Parmi les titres emblématiques de sa filmographie, « Orphée » de Jean Cocteau, tourné en 1949, occupe une place notable, où il incarne un agent de police dans un film devenu une référence du cinéma poétique français (Source : Wikipédia, s.d.). Cette même année, il tourne aussi « L’Atomique Monsieur Placido » de Robert Hennion, où il joue le directeur, ainsi que « L’Héroïque Monsieur Boniface » de Maurice Labro, où il tient le rôle du lampiste, confirmant son association fréquente avec des personnages issus des milieux populaires ou des services publics (Source : Wikipédia, s.d.). En 1951, il apparaît dans « Casque d’Or » de Jacques Becker dans le rôle de Jacquet, s’inscrivant ainsi dans un film considéré comme un jalon du cinéma français de l’époque, porté par une distribution d’ensemble dense (Source : Wikipédia, s.d.). Toujours en 1951, il retrouve Maurice Labro sur « Monsieur Leguignon lampiste » et « Pas de vacances pour Monsieur le Maire », tout en jouant un habitant du quartier ou un serviteur, dans des rôles qui prolongent sa spécialisation dans les silhouettes et seconds rôles caractérisés (Source : Wikipédia, s.d.). Son parcours le conduit également à collaborer avec René Clair sur « Les Belles de nuit » en 1952, avec Jean Delannoy sur « La Route Napoléon » et « Secrets d’alcôve » en 1953, avec Jacques Becker sur « Ali Baba et les quarante voleurs » en 1954, puis avec Jean-Paul Le Chanois sur « Le Cas du docteur Laurent » en 1956 et « Les Misérables » en 1958 (Source : Wikipédia, s.d.).

Filmographie sélectionnée

La filmographie de Julien Maffre couvre plus de deux décennies et se caractérise par une concentration de rôles dans le cinéma français de studios, dans des productions allant du drame historique à la comédie populaire (Source : Wikipédia, s.d.). On retrouve ainsi son nom au générique de nombreux films de réalisateurs avec lesquels il collabore à plusieurs reprises, ce qui contribue à façonner une présence familière pour le public de l’époque (Source : Wikipédia, s.d.). Ces apparitions, souvent dans des rôles secondaires ou de complément, s’inscrivent dans une économie de troupe et de fidélité professionnelle propre au système de production français de l’après-guerre (Source : Wikipédia, s.d.). La sélection ci-dessous met en relief quelques titres illustrant la diversité de ses emplois et la continuité de sa carrière à l’écran (Source : Wikipédia, s.d.).

  • « La Femme du boulanger » de Marcel Pagnol (1938), rôle de Pétugue (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Le Briseur de chaînes » de Jacques Daniel-Norman (1941), rôle de Titin (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « La Loi du printemps » de Jacques Daniel-Norman (1942), rôle de Canard (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « L’aventure est au coin de la rue » de Jacques Daniel-Norman (1943), rôle du Bigle (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Martin Roumagnac » de Georges Lacombe (1946), rôle d’un ouvrier (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Orphée » de Jean Cocteau (1949), rôle de l’agent de police (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « L’Atomique Monsieur Placido » de Robert Hennion (1949), rôle du directeur (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Casque d’Or » de Jacques Becker (1951), rôle de Jacquet (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Les Belles de nuit » de René Clair (1952), rôle d’un agent (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Manon des sources » de Marcel Pagnol (1952), rôle de Pétugue, le forgeron (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Ali Baba et les quarante voleurs » de Jacques Becker (1954), rôle d’un mendiant (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Les Misérables » de Jean-Paul Le Chanois (1958), rôle non spécifié, dans un film à large distribution (Source : Wikipédia, s.d.).

Activité théâtrale

Parallèlement à sa carrière au cinéma, Julien Maffre participe à des productions théâtrales, ce qui inscrit son parcours dans une tradition d’acteurs naviguant entre plateau et écran (Source : Wikipédia, s.d.). En 1951, il joue dans « La Main de César » d’André Roussin, pièce mise en scène par l’auteur lui-même, présentée d’abord au Théâtre des Célestins puis au Théâtre de Paris, ce qui témoigne d’une diffusion sur plusieurs scènes reconnues (Source : Wikipédia, s.d.). La fin des années 1960 le voit revenir à l’univers de Marcel Pagnol avec « Marius », monté par René Sarvil au Théâtre Sarah-Bernhardt et au Théâtre des Ambassadeurs en 1967, puis repris au Théâtre des Célestins en 1968 (Source : Wikipédia, s.d.). Cette présence récurrente dans l’œuvre de Pagnol, au cinéma comme au théâtre, souligne un lien durable avec cet univers dramatique et avec ses différentes adaptations scéniques (Source : Wikipédia, s.d.). Les archives de ces productions, référencées notamment par « Les Archives du spectacle », confirment l’inscription de Maffre dans un réseau de théâtres institutionnels et de troupes structurées (Source : Wikipédia, s.d.).

Présence dans les genres populaires et fin de carrière

Au fil des années 1950, Julien Maffre multiplie les rôles dans des films relevant de la comédie, du drame policier et du cinéma de divertissement, souvent en incarnant des figures de la vie quotidienne telles que agents, lampistes, greffiers ou chefs de gare (Source : Wikipédia, s.d.). Il apparaît notamment dans « Leguignon guérisseur » de Maurice Labro en 1954, où il interprète le greffier, puis dans « Le Printemps, l’automne et l’amour » de Gilles Grangier la même année, où il retrouve le type de personnage de lampiste qui jalonne sa filmographie (Source : Wikipédia, s.d.). En 1956, on le retrouve dans « Le Cas du docteur Laurent » de Jean-Paul Le Chanois, dans le rôle d’un habitant, puis dans « Comme un cheveu sur la soupe » et « Honoré de Marseille » de Maurice Regamey, confirmant sa présence régulière dans des productions destinées au grand public (Source : Wikipédia, s.d.). La fin de la décennie le voit encore au générique de « Rue des Prairies » de Denys de La Patellière en 1959, où il joue le garde champêtre, puis dans « Cocagne » de Maurice Cloche en 1960, avant une apparition dans « Les Grands Chemins » de Christian Marquand en 1962 (Source : Wikipédia, s.d.). Ces rôles, souvent brefs mais récurrents, contribuent à dessiner le profil d’un acteur de second plan présent dans de nombreuses œuvres du cinéma français d’après-guerre, jusqu’à la fin de sa carrière à l’écran au début des années 1960 (Source : Wikipédia, s.d.).

Films et séries avec Julien Maffre

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Bifur 3 (1945) - Affiche
5.7 / 10
Bifur 3
Truck driver from Marseille
Boniface somnambule (1951) - Affiche
6 / 10
Boniface somnambule
Victor, scapegoat
Orphée (1950) - Affiche
7.6 / 10
Orphée
Police Officer (non crédité)
Casque d'Or (1952) - Affiche
7.3 / 10
Casque d'Or
Inconnu

Galerie photos de Julien Maffre

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Cocagne (1961) - Affiche
Postman
1961
Le Temps des œufs durs (1958) - Affiche
1958
Les Misérables (1958) - Affiche
1958
Les Suspects (1957) - Affiche
Monegasque policeman (non crédité)
1957
Le Cas du docteur Laurent (1957) - Affiche
Un habitant (non crédité)
1957
Miss Catastrophe (1957) - Affiche
Gas employee
1957
Honoré de Marseille (1956) - Affiche
1956
Sophie et le crime (1955) - Affiche
Un agent (non crédité)
1955
Sur le banc (1954) - Affiche
1954
Crime au Concert Mayol (1954) - Affiche
Machinist (non crédité)
1954

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Paul Demange - Photo
Paul Demange
1901–1983
Marcel Rouzé - Photo
Marcel Rouzé
1901–1979
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Roger Vincent
1878–1959
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René Hell
1891–1965
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1904–1983