Georges Melchior: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Georges Melchior en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
29
œuvres recensées
28 films · 1 série
- Première année recensée
- 1913
- Dernière année recensée
- 1937
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Georges Melchior naît le 15 septembre 1889 dans le 11e arrondissement de Paris, au sein d’une famille de mégissiers dont plusieurs générations exercent le même métier artisanal. (Source : Wikipédia, 2009) Rien ne l’oriente a priori vers la scène, pourtant il se tourne très tôt vers le théâtre. (Source : Wikipédia, 2009) À moins de vingt ans, il fait ses premiers pas au théâtre de Belleville, salle populaire de l’est parisien, où il commence à se familiariser avec le jeu dramatique devant un public varié. (Source : Wikipédia, 2009) En parallèle, il se produit au théâtre Déjazet, autre lieu parisien réputé pour sa programmation accessible, ce qui lui permet d’acquérir une expérience régulière de plateau dès 1908. (Source : Wikipédia, 2009) Ces premières années sur les scènes de quartier constituent le socle de sa pratique d’acteur, avant son passage progressif vers le cinéma naissant, alors en plein essor en France. (Source : Wikipédia, 2009)
Débuts et ancrage dans le cinéma muet
La carrière de Georges Melchior au cinéma s’amorce en 1911, lorsqu’il apparaît dans le film « L’Envieuse (ou Le Vol) » réalisé par Albert Capellani, l’un des cinéastes marquants de la production française de la période. (Source : Wikipédia, 2009) L’année suivante, il tourne notamment dans « Grand-Maman » de René Le Somptier, confirmant son installation dans le milieu du film muet. (Source : Wikipédia, 2009) Toujours en 1912, il participe à « L’Amazone masquée » de Henri Fescourt, court métrage dont la durée est indiquée à 305 mètres, ainsi qu’au film « Le Maléfice » de Louis Feuillade, également un court métrage. (Source : Wikipédia, 2009) Cette même période le voit multiplier les apparitions à l’écran, suivant le rythme soutenu de la production de courts et moyens métrages typique des années 1910. (Source : Wikipédia, 2009) Son profil d’acteur formé au théâtre s’inscrit alors dans une tendance plus large, où de nombreux comédiens de scène rejoignent les studios pour répondre à la demande croissante de la nouvelle industrie cinématographique. (Source : Wikipédia, 2009)
Les feuilletons de Louis Feuillade et le personnage de Fandor
Georges Melchior se fait particulièrement remarquer par sa participation aux ciné-feuilletons de Louis Feuillade, figure centrale de la Gaumont et du cinéma muet français. (Source : Wikipédia, 2009) Dès 1913, il interprète le journaliste Jérôme Fandor, personnage clé de la série « Fantômas », adaptation des romans populaires de Pierre Souvestre et Marcel Allain. (Source : Wikipédia, 2009) Il incarne Fandor dans « Fantômas », film en trois parties comprenant « Le Vol du Royal Palace Hôtel », « La Disparition de Lady Beltham » et « Autour de l’échafaud ». (Source : Wikipédia, 2009) La même année, il reprend ce rôle dans « Juve contre Fantômas » (ou « Fantômas II »), film en quatre parties, poursuivant ainsi la construction à l’écran de ce personnage de journaliste enquêtant sur le maître du crime. (Source : Wikipédia, 2009) Cette collaboration se prolonge avec « Le Mort qui tue » (ou « Fantômas III »), en six parties, puis en 1914 avec « Fantômas contre Fantômas » et « Le Faux Magistrat », quatrième et cinquième volets du feuilleton, où il incarne encore Fandor au fil de multiples épisodes et sous-intrigues. (Source : Wikipédia, 2009)
Diversification dans le muet des années 1910
Parallèlement à « Fantômas », Georges Melchior tourne dans plusieurs autres films réalisés par Louis Feuillade et ses contemporains, ce qui atteste d’une activité soutenue dans le cinéma muet des années 1910. (Source : Wikipédia, 2009) En 1913, il apparaît ainsi dans « S’affranchir », film en trois parties où il tient le rôle du sous-officier Michel dans un récit mêlant épisodes sentimentaux et militaires. (Source : Wikipédia, 2009) La même année, il figure au générique de « Un drame dans l’air » de René Le Somptier, ainsi que de « Valet de cœur » de Feuillade et de « La Voix qui accuse » de Henri Fescourt, tous trois réalisés sous forme de courts métrages. (Source : Wikipédia, 2009) En 1914, il continue de travailler avec Le Somptier dans « Chef d’école », avant de retrouver Feuillade pour de nouveaux épisodes de la série « Fantômas ». (Source : Wikipédia, 2009) Au lendemain de ces productions, il tourne encore « Les Pâques rouges » de Feuillade en 1914 puis « Le Pont des enfers » de René Le Somptier en 1915, confirmant sa place parmi les acteurs régulièrement employés par ces réalisateurs. (Source : Wikipédia, 2009)
Rôles majeurs des années 1910-1920
À partir du milieu des années 1910, Georges Melchior participe à des films aux ambitions narratives et visuelles plus étendues. (Source : Wikipédia, 2009) En 1916, il tient le rôle de Robert Bernard dans « L’Aubade à Sylvie », réalisé par René Le Somptier, long métrage dont la durée est indiquée à 951 mètres. (Source : Wikipédia, 2009) L’année suivante, il apparaît dans « Mères françaises » de Louis Mercanton, production de 1917 qui s’inscrit dans le contexte de la Première Guerre mondiale. (Source : Wikipédia, 2009) En 1921, il obtient un rôle central dans « L’Atlantide » de Jacques Feyder, adaptation du roman de Pierre Benoit, où il interprète le capitaine de Saint-Avit, officier impliqué dans l’expédition au cœur du désert. (Source : Wikipédia, 2009) En 1922, il joue le capitaine de Chassagne dans « Les Hommes nouveaux » réalisé par Édouard-Émile Violet et E.B. Donatien, poursuivant ainsi une série de rôles militaires ou d’officiers qui structurent une partie significative de sa filmographie de cette période. (Source : Wikipédia, 2009)
Filmographie sélective
La carrière de Georges Melchior au cinéma s’étend de 1911 à 1937, avec un total de 67 à 68 films selon les sources, majoritairement tournés durant l’ère du muet. (Source : Wikipédia, 2009) (Source : IMDb, 2025) Certaines œuvres se détachent par leur visibilité ou leur rôle dans son parcours. (Source : Wikipédia, 2009) Il joue ainsi dans « Fantômas » (1913), « Juve contre Fantômas » (1913), « Le Mort qui tue » (1913), « Fantômas contre Fantômas » (1914) et « Le Faux Magistrat » (1914), tous réalisés par Louis Feuillade. (Source : Wikipédia, 2009) En outre, « L’Atlantide » (1921) de Jacques Feyder et « Les Hommes nouveaux » (1922) d’Édouard-Émile Violet et E.B. Donatien constituent d’autres jalons de son activité. (Source : Wikipédia, 2009) Plus tard, il apparaît encore dans plusieurs productions des années 1920 et 1930, jusqu’à « La Citadelle du silence » en 1937. (Source : Wikipédia, 2009) (Source : IMDb, 2025)
- 1911 : « L’Envieuse (ou Le Vol) » d’Albert Capellani. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1913-1914 : Série « Fantômas » de Louis Feuillade, rôle de Jérôme Fandor. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1916 : « L’Aubade à Sylvie » de René Le Somptier, rôle de Robert Bernard. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1917 : « Mères françaises » de Louis Mercanton. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1921 : « L’Atlantide » de Jacques Feyder, rôle du capitaine de Saint-Avit. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1922 : « Les Hommes nouveaux » d’Édouard-Émile Violet et E.B. Donatien, rôle du capitaine de Chassagne. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1933 : « Le Grand Bluff » de Maurice Champreux, rôle de Joe Richman. (Source : IMDb, 2025)
- 1937 : « La Citadelle du silence » de Marcel L’Herbier, rôle de Nevitzky. (Source : Wikipédia, 2009) (Source : IMDb, 2025)
Travaux au théâtre et prolongements de carrière
Si le cinéma constitue l’essentiel de la notoriété de Georges Melchior, sa trajectoire demeure fortement liée au théâtre, où il débute et où il revient à plusieurs reprises. (Source : Wikipédia, 2009) En 1919, il joue dans « L’Âme en folie » de François de Curel au Théâtre des Arts, interprétant le personnage du médecin Dromarre dans une pièce qui s’inscrit dans le répertoire dramatique de l’entre-deux-guerres. (Source : Wikipédia, 2009) Quelques années plus tard, en 1934, il apparaît dans « Jeanne d’Arc » de Saint-Georges de Bouhélier, montée au Théâtre de l’Odéon, où il tient le rôle de Bourgogne. (Source : Wikipédia, 2009) Ces engagements scéniques témoignent d’une continuité entre sa formation initiale et sa carrière d’écran, l’acteur circulant entre plateau de tournage et scènes institutionnelles. (Source : Wikipédia, 2009) Cette double activité contribue à inscrire son parcours dans un réseau de collaborations avec des auteurs et metteurs en scène actifs tant au théâtre qu’au cinéma. (Source : Wikipédia, 2009)
Dernières années de filmographie et rôles parlants
Au tournant des années 1930, Georges Melchior poursuit sa carrière dans un contexte marqué par l’arrivée du parlant, ce qui modifie les exigences posées aux interprètes issus du muet. (Source : IMDb, 2025) Il figure ainsi dans « Les saltimbanques » (1930), où il incarne le banquier d’Herbes, puis dans « Les vagabonds magnifiques » (1931) où il interprète Jacques Ferval, montrant une adaptation à des rôles plus variés. (Source : IMDb, 2025) En 1932, il joue notamment dans « Le billet de logement » en tant que colonel, et apparaît aussi dans « Pour un soir.. ! » et « Colette et son mari », films qui s’inscrivent dans la production française des premiers temps du parlant. (Source : IMDb, 2025) L’année suivante, il tient le rôle de Joe Richman dans « Le Grand Bluff » et celui de Monsieur Dormoy dans « La Vierge du rocher / Le Drame de Lourdes », tous deux réalisés au début des années 1930. (Source : IMDb, 2025) Sa présence dans « La Citadelle du silence » de Marcel L’Herbier en 1937, où il interprète Nevitzky, clôt une filmographie s’étendant sur plus de deux décennies, couvrant la transition entre muet et parlant. (Source : Wikipédia, 2009) (Source : IMDb, 2025)
Collaborations artistiques et position dans le cinéma français
Tout au long de sa carrière, Georges Melchior travaille avec plusieurs réalisateurs majeurs du cinéma français de la première moitié du XXe siècle. (Source : Wikipédia, 2009) Ses collaborations répétées avec Louis Feuillade l’associent durablement à l’univers des ciné-feuilletons, genre alors très populaire, où la figure de Jérôme Fandor devient l’un de ses rôles les plus repérables. (Source : Wikipédia, 2009) Il tourne également avec Jacques Feyder pour « L’Atlantide » et avec Marcel L’Herbier pour « La Citadelle du silence », cinéastes réputés pour leur contribution au développement d’un langage visuel et narratif plus ambitieux dans le cinéma français. (Source : Wikipédia, 2009) Ses rôles auprès de réalisateurs comme Albert Capellani, René Le Somptier, Louis Mercanton, Édouard-Émile Violet ou Maurice Champreux le placent au croisement de courants variés, entre mélodrame, film d’aventures et adaptations littéraires. (Source : Wikipédia, 2009) Par ce réseau de collaborations, il s’inscrit dans un ensemble d’acteurs de composition qui accompagnent la structuration industrielle et artistique du cinéma français du muet aux premières décennies du parlant. (Source : Wikipédia, 2009)
Fin de carrière et disparition
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