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Connu pour
Montage
Sexe
Homme
Crédits connus
36
Né
26/01/1930
Décédé
17/08/2021 (91 ans)

Jacques Gaillard: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Jacques Gaillard en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

35

œuvres recensées

35 films · 0 séries

Première année recensée
1959
Dernière année recensée
1993

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jacques Gaillard, né Rossignol le 26 janvier 1930 à Paris, s’impose à partir de la fin des années 1950 comme l’un des monteurs marquants du cinéma français d’auteur, en particulier aux côtés de Claude Chabrol (Source : Wikipédia, 2013). Il commence à travailler au montage sur des longs métrages à la fin de la décennie, à un moment où la Nouvelle Vague transforme en profondeur les pratiques de mise en scène et de postproduction (Source : AlloCiné, 2023). Dès ses premiers crédits, il s’inscrit dans un réseau de collaborations régulières avec des réalisateurs qui accordent une grande importance à la construction rythmique et narrative de leurs films (Source : UniFrance, 1995). Au fil des années 1960 et 1970, son nom revient ainsi de manière répétée au générique de productions françaises et européennes emblématiques de cette période (Source : AlloCiné, 2023).

Son activité se déploie principalement dans le domaine du montage, où il est tour à tour crédité comme monteur puis chef monteur sur des projets variés, du drame intimiste au récit policier en passant par le film noir et le thriller psychologique (Source : AlloCiné, 2023). Il travaille de façon continue pendant plusieurs décennies, ce qui lui permet d’accompagner l’évolution des méthodes de montage, du travail en pellicule à des formes de production plus industrialisées dans les années 1970 et 1980 (Source : UniFrance, 1995). Parallèlement à cette activité, il réalise également un long métrage au début des années 1960, confirmant une connaissance précise de la mise en scène et des enjeux de direction d’acteurs (Source : Wikipédia, 2013). Cette double expérience, devant les décisions de montage comme derrière la caméra, contribue à faire de lui un interlocuteur privilégié pour plusieurs cinéastes de sa génération (Source : Wikipédia, 2013).

Collaboration avec Claude Chabrol et cinéma français des années 1960

Jacques Gaillard est étroitement associé à l’œuvre de Claude Chabrol, dont il monte une large part des films au tournant des années 1960 et 1970 (Source : Wikipédia, 2013). La filmographie de Chabrol mentionne ainsi que Jacques Gaillard, avec Monique Fardoulis et Olivier Rossignol, assure le montage de la quasi-totalité de ses films sur une longue période, ce qui souligne la continuité et la confiance établies entre le réalisateur et son collaborateur (Source : Wikipédia, 2003). Dès 1958, Gaillard signe le montage de « Le Beau Serge », souvent considéré comme l’un des actes fondateurs de la Nouvelle Vague, où le travail sur les ellipses et le rythme contribue à la singularité du film (Source : AlloCiné, 2023). L’année suivante, il poursuit cette collaboration avec « Les Cousins » et « À double tour », qui confirment l’orientation de Chabrol vers un cinéma d’observation sociale et de suspense psychologique (Source : AlloCiné, 2023).

Au début des années 1960, Gaillard prend part à des films qui consolident le style du cinéaste, notamment « Les Bonnes Femmes » en 1960 et « L’Œil du malin » en 1962, où les choix de montage structurent la tension et renforcent la dimension ironique de la mise en scène (Source : Wikipédia, 2013). Il intervient également sur « Ophélia » en 1963, adaptation libre de motifs shakespeariens, dont le montage participe à l’atmosphère troublée du récit (Source : Wikipédia, 2013). Pendant cette période, il alterne entre le crédit de monteur et celui de chef monteur, en particulier sur « La Ligne de démarcation » en 1966, signe d’une responsabilité accrue dans l’organisation de la postproduction (Source : AlloCiné, 2023). Cette continuité au sein du cinéma de Chabrol fait de lui l’un des artisans récurrents de ce corpus, au même titre que d’autres collaborateurs techniques fidèles (Source : Wikipédia, 2003).

Évolution de carrière : années 1960–1970

Au-delà de sa collaboration avec Claude Chabrol, Jacques Gaillard participe à de nombreux projets qui témoignent de la diversité du cinéma français et européen de l’époque (Source : UniFrance, 1995). En 1962, il est crédité au montage du film à sketches « Les Sept péchés capitaux », production collective qui réunit plusieurs réalisateurs autour d’un concept thématique commun (Source : AlloCiné, 2023). En 1963, il monte « Landru », réalisé par Chabrol, qui revisite l’affaire criminelle éponyme avec une approche distanciée où le montage joue un rôle dans la gestion du ton entre humour noir et reconstitution (Source : AlloCiné, 2023). L’année suivante, il travaille sur « Les Plus belles escroqueries du monde », autre film à sketches qui l’inscrit dans un réseau de productions internationales (Source : AlloCiné, 2023).

La fin des années 1960 et le début des années 1970 marquent une intensification de cette activité avec une série de films aujourd’hui souvent cités dans la filmographie de Chabrol : « Les Biches » en 1968, « La Femme infidèle » et « Que la bête meure » en 1969, puis « Le Boucher » et « La Rupture » en 1970, dont il assure le montage (Source : AlloCiné, 2023). En 1971, il est crédité comme chef monteur sur « Juste avant la nuit », confirmant une position centrale dans la construction du film (Source : AlloCiné, 2023). La même année, il travaille sur « La Décade prodigieuse », adaptation d’Agatha Christie où le montage participe à la gestion du suspense et des points de vue (Source : AlloCiné, 2023). Il poursuit ensuite avec « Docteur Popaul » en 1972, « Les Noces rouges » en 1973, « Nada » en 1974 et « Les Innocents aux mains sales » la même année, séries de thrillers et drames criminels dont la cohérence tient en partie à un travail de montage constant (Source : AlloCiné, 2023).

Travaux de réalisateur et collaborations internationales

En parallèle de son activité de monteur, Jacques Gaillard signe la réalisation de « La Ligne droite », sortie en 1961, qui constitue sa principale incursion répertoriée dans la mise en scène de long métrage (Source : Wikipédia, 2013). Ce film est régulièrement mentionné dans les notices biographiques qui lui sont consacrées, notamment dans les bases de données cinématographiques, ce qui atteste de sa place dans son parcours professionnel (Source : IMDb, 2026). Après cette expérience de réalisateur, il se concentre de nouveau sur le montage, en particulier dans le contexte du cinéma français et des coproductions européennes (Source : UniFrance, 1995). Au fil des années, sa filmographie s’enrichit d’œuvres qui circulent au-delà de la France, confirmant une inscription dans des réseaux de production transnationaux (Source : MUBI, 2026).

Dans les années 1980, il travaille sur « Tangos, l’exil de Gardel » de Fernando E. Solanas, film franco-argentin sorti en 1985, où le montage accompagne un récit marqué par la question de l’exil et des circulations géographiques (Source : AlloCiné, 2023). Ce film est fréquemment cité parmi les titres emblématiques associés à son nom dans les bases de données internationales (Source : IMDb, 2026). Gaillard intervient par ailleurs sur des productions italiennes, comme « I miei primi quarant’anni », ce qui illustre la continuité de sa carrière au-delà du strict cadre hexagonal (Source : AlloCiné, 2023). À la fin des années 1980 et au début des années 1990, il participe encore au montage de films tels que « Ben Rock » et « Pas d’amour sans amour », prolongeant une activité de plus de trois décennies dans le domaine (Source : AlloCiné, 2023).

Filmographie sélective (montage et réalisation)

La filmographie de Jacques Gaillard couvre plusieurs dizaines de titres, principalement en tant que monteur ou chef monteur sur des longs métrages de fiction (Source : UniFrance, 1995). Les bases de données spécialisées mettent en avant un certain nombre de films qui constituent des jalons de sa carrière dans le cinéma français et international (Source : AlloCiné, 2023). La liste suivante propose une sélection représentative, organisée de façon chronologique lorsque l’année de production est indiquée (Source : AlloCiné, 2023).

  • 1958 : « Le Beau Serge », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1959 : « Les Cousins », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1959 : « À double tour », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1960 : « Les Bonnes femmes », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1961 : « La Ligne droite », réalisateur (Source : Wikipédia, 2013).
  • 1962 : « L’Œil du malin », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1962 : « Les Sept péchés capitaux », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1963 : « Ophélia », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1963 : « Landru », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1964 : « Les Plus belles escroqueries du monde », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1965 : « Le Tigre aime la chair fraîche », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1965 : « Marie-Chantal contre le docteur Kha », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1966 : « La Ligne de démarcation », chef monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1967 : « Le Scandale », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1967 : « La Route de Corinthe », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1968 : « Les Biches », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1969 : « La Femme infidèle », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1969 : « Que la bête meure », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1970 : « Le Boucher », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1970 : « La Rupture », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1971 : « Juste avant la nuit », chef monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1971 : « La Décade prodigieuse », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1972 : « Docteur Popaul », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1973 : « Les Noces rouges », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1974 : « Nada », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1974 : « Les Innocents aux mains sales », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1975 : « Une partie de plaisir », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1985 : « Tangos, l’exil de Gardel », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1987 : « I miei primi quarant’anni », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1992 : « Ben Rock », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1993 : « Pas d’amour sans amour », monteur (Source : AlloCiné, 2023).
  • 1993 : « L’Honneur de la tribu », monteur (Source : UniFrance, 1995).
  • 1996 : « La Fille et l’amande », monteur, court métrage (Source : Wikipédia, 2013).

Position dans le champ cinématographique et héritage professionnel

L’ensemble du parcours de Jacques Gaillard le situe au cœur d’un moment charnière du cinéma français, où les monteurs occupent une place stratégique dans la définition des formes narratives et du ton des films (Source : Wikipédia, 2013). Sa collaboration prolongée avec Claude Chabrol, confirmée par les notices biographiques du cinéaste, en fait l’un des artisans techniques associés à une œuvre abondante qui s’étend sur plusieurs décennies (Source : Wikipédia, 2003). Les bases de données spécialisées et les filmographies diffusées par des institutions comme UniFrance montrent que son activité ne se limite pas à un cercle restreint d’auteurs, mais s’inscrit dans un réseau plus large de productions françaises et internationales (Source : UniFrance, 1995). Cette position transversale lui permet de travailler sur des films d’envergures diverses, allant de projets d’auteur à des coproductions plus ambitieuses (Source : AlloCiné, 2023).

Filmographie de Jacques Gaillard

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

Le Boucher (1970) - Affiche
7.1 / 10
Le Boucher
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Que la bête meure (1969) - Affiche
7.3 / 10
Que la bête meure
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La Femme infidèle (1969) - Affiche
6.8 / 10
La Femme infidèle
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Les Biches (1968) - Affiche
6 / 10
Les Biches
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Les Cousins (1959) - Affiche
6.8 / 10
Les Cousins
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Le Beau Serge (1959) - Affiche
6.9 / 10
Le Beau Serge
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Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Vivement dimanche ! (1983) - Affiche
assistant art director
1983

1964

1964