Thérèse Dorny: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Thérèse Dorny en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
39
œuvres recensées
39 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1930
- Dernière année recensée
- 1959
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Thérèse Dorny entame sa carrière sur les planches en 1913 avec la comédie en trois actes L'Institut de Beauté d'Alfred Capus, créée au Théâtre des Variétés. Elle enchaîne rapidement avec L'École des cocottes de Paul Armont et Marcel Gerbidon, d'abord au théâtre du Grand-Guignol en 1918, puis aux Variétés en 1920 et au Palais-Royal en 1923. Par la suite, elle apparaît dans La Belle Angevine de Maurice Donnay et André Rivoire en 1922 aux Variétés, et participe à la revue Les Ailes de Paris au Casino de Paris en 1927 aux côtés de Maurice Chevalier. (Source : Wikipédia français, 2025)
Ces premières années marquent son ancrage dans le théâtre de boulevard et les revues musicales. En 1930, elle joue dans la revue Par le temps qui court de Rip au théâtre Daunou. Sa versatilité lui permet de naviguer entre comédie légère et spectacles plus ambitieux. (Source : Les Archives du spectacle)
- 1913 : L'Institut de Beauté, Théâtre des Variétés.
- 1918-1923 : L'École des cocottes, divers théâtres.
- 1927 : Les Ailes de Paris, Casino de Paris.
Entrée au cinéma et années 1930
Thérèse Dorny fait ses débuts au cinéma en 1930 dans La Douceur d'aimer réalisé par René Hervil, où elle incarne Lorette. Deux ans plus tard, elle tient le rôle principal de Mme Cognasse dans le film éponyme de Louis Mercanton, une prestation qui la fait remarquer. En 1933, elle participe à Knock de Roger Goupillières et Louis Jouvet dans le rôle de la dame en violet, et à Ciboulette de Claude Autant-Lara en Zénobie. (Source : IMDb, 2025)
Les années suivantes voient une multiplication de ses apparitions : Monsieur Sans-Gêne de Karl Anton en 1935, Divine de Max Ophüls la même année dans le rôle de La Poison, ainsi que Les Sœurs Hortensias et La Mascotte de René Guissart et Léon Mathot. Elle collabore avec Henri Decoin dès 1937 dans Abus de confiance en logeuse, puis en 1938 dans Katia de Maurice Tourneur et Retour à l'aube. Ces films, souvent des adaptations ou des comédies populaires, illustrent son registre de personnages secondaires excentriques. (Source : Wikipedia anglais, 2025)
- 1932 : Cognasse (Louis Mercanton) – Mme Cognasse.
- 1935 : Divine (Max Ophüls) – La Poison.
- 1937 : Abus de confiance (Henri Decoin) – La logeuse.
Carrière théâtrale des années 1930-1950
Au théâtre, Thérèse Dorny s'illustre en 1931 dans Ces Messieurs de la Santé !!! de Paul Armont aux Capucines, puis en 1932 dans Le progrès s'amuse de Rip à la Comédie des Champs-Élysées. Elle rejoint Louis Jouvet en 1933 pour Monsieur Le Trouhadec saisi par la débauche de Jules Romains et Pétrus de Marcel Achard, deux mises en scène marquantes à la Comédie des Champs-Élysées. En 1936, elle interprète Le Pélican de Francis de Croisset d'après Somerset Maugham aux Ambassadeurs. (Source : Les Archives du spectacle)
Après la guerre, elle revient sur scène avec La Revue de l'Empire en 1950 au théâtre de l'Empire, texte d'Albert Willemetz et autres, musique de Maurice Yvain et Francis Lopez. En 1951, Les Vignes du Seigneur de Robert de Flers et Francis de Croisset, mis en scène par Pierre Dux au théâtre de Paris ; puis Monsieur conte fleurette de Marcel Jullian en 1952 à La Bruyère, et Il est important d'être aimé d'Oscar Wilde en 1954, mis en scène par Claude Sainval à la Comédie des Champs-Élysées. Ces engagements soulignent sa fidélité au théâtre de boulevard et aux classiques. (Source : Wikipédia français, 2025)
Films des années 1940 et collaborations notables
Dans les années 1940, Thérèse Dorny tourne dans L'Acrobate de Jean Boyer en 1941 (Pauline), Les Petits Riens de Raymond Leboursier (l'habilleuse), et Une femme disparaît de Jacques Feyder (Lucie) en 1943. Elle incarne Léocadie dans Une vie de chien de Maurice Cammage la même année, et Madame Noblet dans Ne le criez pas sur les toits de Jacques Daniel-Norman. En 1946, elle joue Tante Hortense dans La Fille du diable d'Henri Decoin, et Mademoiselle Roberta dans Voyage surprise de Pierre Prévert. (Source : AlloCiné)
Sa collaboration avec Henri Decoin se poursuit, après les années 1930. Elle apparaît comme concierge dans Troisième cheminée à droite de Jean Mineur en 1947. Ces rôles de composition, souvent des figures maternelles ou excentriques, jalonnent une filmographie variée entre drame et comédie. Marcel Pagnol lui confie un rôle dans La Belle Meunière en 1948. (Source : IMDb, 2025)
- 1941 : Les Petits Riens – L'habilleuse.
- 1943 : Une femme disparaît (Jacques Feyder) – Lucie.
- 1946 : La Fille du diable (Henri Decoin) – Tante Hortense.
Fin de carrière au cinéma
Les années 1950 concentrent les derniers rôles majeurs de Thérèse Dorny. En 1950, elle joue Mme Blandin d'Ombelles dans Tire au flanc de Fernand Rivers, et Solange Duroc dans Uniformes et grandes manoeuvres de René Le Hénaff. Suivent Zoé Chantoiseau dans Le Passage de Vénus de Maurice Gleize en 1951, et Blanche l'habilleuse dans La Belle de Cadix de Raymond Bernard en 1953. (Source : Wikipedia anglais, 2025)
En 1954, Mme Beaumont dans Adam est... Ève de René Gaveau ; puis en 1955, son rôle le plus célèbre de Mme Herboux dans Les Diaboliques d'Henri-Georges Clouzot, aux côtés de Véra Clouzot et Simone Signoret. Elle termine par Madame Papier dans Mitsou de Jacqueline Audry en 1956, et la belle-mère dans Oh ! Qué mambo de John Berry en 1959, son dernier film. Ces apparitions tardives confirment son statut d'actrice de seconds rôles appréciée. (Source : AlloCiné)
- 1955 : Les Diaboliques (Henri-Georges Clouzot) – Mme Herboux.
- 1953 : La Belle de Cadix (Raymond Bernard) – Blanche.
- 1959 : Oh ! Qué mambo – La belle-mère.
Collaborations et style artistique
Thérèse Dorny collabore avec des réalisateurs emblématiques comme Max Ophüls (Divine, 1935), Henri Decoin (multiples films de 1937 à 1946), Henri-Georges Clouzot (Les Diaboliques, 1955), et Louis Jouvet au théâtre et cinéma (Knock, 1933). Au théâtre, ses partenariats avec Jouvet en 1933 et Pierre Dux en 1951 soulignent son intégration dans les cercles théâtraux parisiens. Elle fréquente aussi les revues de Rip et les boulevardiers comme Armont et Gerbidon. (Source : Les Archives du spectacle)
Son répertoire se compose majoritairement de rôles de femmes âgées, habilleuses, tantes ou concierges, apportant une touche d'excentricité comique ou de gravité dramatique. Aucune distinction officielle n'est recensée dans les sources consultées. Sa longue carrière, du théâtre muet aux années 1950, témoigne d'une présence continue dans le spectacle français. (Source : IMDb, 2025)
Films et séries avec Thérèse Dorny
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