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Corinne Marchand - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
48
Né
04/12/1931
Age de Corinne Marchand : 94 ans
Lieu de naissance
Paris, France

Corinne Marchand: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Denise Marie Renée Marchand

Repères de carrière

La carrière de Corinne Marchand en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

38

œuvres recensées

34 films · 4 séries

Première année recensée
1954
Dernière année recensée
2017

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Née le 4 décembre 1931 à Paris, Corinne Marchand suit des cours d’art dramatique tout en menant en parallèle une activité de chanteuse et de meneuse de revue dans les cabarets parisiens, notamment à « La Nouvelle Ève », après avoir commencé par des tours de chant en province (Source : Last.fm, 2023). Elle fréquente les cours dramatiques de Robert Vidalie, puis ceux d’Alik Roussel au Théâtre La Bruyère, ce qui inscrit sa trajectoire dans la tradition du théâtre privé parisien de l’après-guerre (Source : Last.fm, 2023). Parallèlement à la scène, elle développe un répertoire de chanson, se produisant sur scène et enregistrant des disques, ce qui nourrit ensuite ses rôles d’interprète à l’écran (Source : Last.fm, 2023). Elle fait également des débuts au cinéma comme danseuse orientale dans le film d’aventures historiques « Cadet Rousselle » de André Hunebelle, sorti en 1954, où elle apparaît comme une danseuse, créditée dans un petit rôle (Source : AlloCiné, 2023). Quelques années plus tard, elle joue une cliente de cabaret dans « Le Couteau sous la gorge » en 1955, puis apparaît dans « Donnez-moi ma chance » en 1957, où elle incarne le personnage de Hilda, participant progressivement à des seconds rôles qui consolident sa place dans le paysage cinématographique français de la fin des années 1950 (Source : AlloCiné, 2023).

Émergence au cinéma et rôle de Cléo

À la fin des années 1950, Corinne Marchand enchaîne les apparitions à l’écran, notamment dans « Gigi » en 1958, où elle figure comme une jeune fille au parasol blanc, et dans « Arrêtez le massacre » en 1959, où elle interprète Wanda, marquant ainsi une présence récurrente dans le cinéma populaire de l’époque (Source : AlloCiné, 2023). En 1961, elle est dirigée par Jacques Demy dans « Lola », où elle tient le rôle de Daisy, danseuse de cabaret, prolongeant ainsi le lien entre son expérience de meneuse de revue et ses personnages filmiques (Source : AlloCiné, 2023). L’année suivante marque un tournant avec « Cléo de 5 à 7 » d’Agnès Varda, tourné au début des années 1960 et sorti en 1962, dans lequel elle incarne Cléo Victoire, une chanteuse de variétés traversant une crise existentielle, rôle qui devient central dans l’histoire de la Nouvelle Vague française (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipedia, 2012). Ce rôle lui vaut une forte reconnaissance critique et institutionnelle, ce qui renforce sa visibilité dans le cinéma d’auteur français et européen (Source : AlloCiné, 2012). La même année, elle apparaît également dans « Liberté 1 », où elle interprète Anne, dans « Passe-temps », ainsi que dans le film à sketches « Les Sept Péchés capitaux », dans le segment « La luxure », où elle incarne une fille dans la rue, confirmant sa présence au sein d’une génération d’acteurs associés aux nouvelles écritures cinématographiques (Source : AlloCiné, 2023).

Carrière au cinéma dans les années 1960

Au milieu des années 1960, Corinne Marchand diversifie ses collaborations et poursuit une carrière marquée par des productions françaises et internationales, notamment en Espagne et en Italie (Source : Last.fm, 2023). En 1963, elle tient un rôle important dans « Nunca pasa nada » de Juan Antonio Bardem, coproduction franco-espagnole où elle interprète Jacqueline, confirmant son inscription dans un réseau de cinéastes européens (Source : AlloCiné, 2023 ; CinéDweller, 2021). Dans « La Confrontation » en 1964, elle incarne Nicole, avant de participer à des projets plus commerciaux, ce qui traduit un déplacement progressif de la Nouvelle Vague vers un cinéma de genre et de coproduction (Source : AlloCiné, 2023). En 1966, elle apparaît dans « Les Sultans », où elle joue Mireille, ainsi que dans le western italien « Arizona Colt », où elle incarne Jane, illustrant sa capacité à passer du cinéma d’auteur à des films de genre tournés en Italie (Source : AlloCiné, 2023 ; Last.fm, 2023). La fin de la décennie la voit engagée dans des projets variés, à l’image du film « Le Canard en fer blanc » en 1967, où elle joue Maria, et de la comédie policière « Du mou dans la gâchette », où elle interprète Valérie, confirmant une filmographie qui alterne rôles dramatiques et registres plus légers (Source : AlloCiné, 2023).

Années 1970 : films populaires et productions internationales

Au début des années 1970, Corinne Marchand se tourne vers des productions marquées par le mélange de polar, de drame psychologique et de comédie, dans un contexte de forte circulation des comédiens français dans les coproductions européennes (Source : CinéDweller, 2021). En 1970, elle interprète Tania dans « Le passager de la pluie » de René Clément, thriller franco-américain avec Charles Bronson, film qui rencontre un important écho populaire et qui contribue à repositionner son image au sein du cinéma de genre (Source : AlloCiné, 2023 ; Evene-Le Figaro, 2025). La même année, elle apparaît dans « Borsalino » de Jacques Deray, dans le rôle de Madame Rinaldi, au sein d’une distribution dominée par Jean-Paul Belmondo et Alain Delon, inscrivant sa carrière dans les grandes productions françaises du début des années 1970 (Source : AlloCiné, 2023). En 1971, elle joue la femme de Giorgio dans « Liza », long métrage où elle participe à un registre plus intimiste, avant de tenir le rôle de Louise dans « Voyages avec ma tante » de George Cukor en 1972, film anglo-américain qui illustre son accès à des productions en langue anglaise (Source : AlloCiné, 2023). À la fin de la décennie, elle apparaît dans « C’est arrivé à Paris » en 1977, où elle incarne Madame de Pompadour, puis dans « Coup de tête » en 1979, film de Jean-Jacques Annaud dans lequel elle interprète Mme Sivardière, confirmant sa présence dans des œuvres emblématiques du cinéma français de cette période (Source : AlloCiné, 2023 ; Evene-Le Figaro, 2025).

Travaux à la télévision et au théâtre

Parallèlement à son activité au cinéma, Corinne Marchand mène une carrière à la télévision, intervenant notamment dans des séries et téléfilms français à partir des années 1970 (Source : IMDb, 2019). Elle participe à la série « Les évasions célèbres » en 1972, où elle interprète Anne d’Autriche dans un épisode, confirmant une présence régulière dans la fiction télévisée historique et policière (Source : IMDb, 2019). En 1981, elle figure au générique de « Nestor Burma, détective de choc », adaptation de l’univers de Léo Malet, dans laquelle elle interprète Clara Nox, rôle qui s’inscrit dans la tradition des polars télévisés français (Source : AlloCiné, 2023). Son activité théâtrale reste marquée par ses débuts dans les opérettes « À la Jamaïque » et « Pacifico », où elle partage la scène notamment avec Bourvil et Georges Guétary, exploitant ses compétences de chanteuse et de comédienne dans un registre musical (Source : Last.fm, 2023). Ces expériences scéniques nourrissent également son travail à l’écran, en particulier dans des films comme « Lola » ou « Cléo de 5 à 7 », où la dimension performative et musicale de ses personnages est centrale (Source : AlloCiné, 2023 ; Last.fm, 2023).

Évolutions de carrière à partir des années 1980

À partir des années 1980, Corinne Marchand poursuit une carrière caractérisée par des seconds rôles au cinéma, dans des films où elle incarne des personnages de femmes mûres, souvent inscrites dans des contextes familiaux ou professionnels (Source : Evene-Le Figaro, 2025). En 1982, elle joue Laure Beissat dans « Le Crime de Pierre Lacaze », puis apparaît en 1984 dans la minisérie « Louisiane » dans le rôle d’Anne Mac Gregor, participant à l’essor des fresques télévisées à grand déploiement (Source : AlloCiné, 2023). Elle tient également un rôle dans « Attention bandits ! » de Claude Lelouch, sorti en 1986, où elle incarne Manuchka, s’inscrivant ainsi dans la filmographie d’un cinéaste qui recourt régulièrement à une troupe d’acteurs fidèles (Source : AlloCiné, 2023 ; Evene-Le Figaro, 2025). En 1994, Patrice Leconte lui confie le rôle de la patronne de la pension des Tilleuls dans « Le parfum d’Yvonne », adaptation d’un roman de Patrick Modiano, confirmant son ancrage dans un certain cinéma d’auteur français des années 1990 (Source : AlloCiné, 2023). Au tournant des années 2000, elle apparaît dans le téléfilm « Crime d’amour » en 1997, puis intervient dans des séries comme « Un homme en colère » et « L’Instit », où elle interprète respectivement Suzanne et Françoise, poursuivant une activité régulière à la télévision (Source : AlloCiné, 2023).

Collaborations marquantes et rôle dans le cinéma français

Tout au long de sa carrière, Corinne Marchand collabore avec plusieurs cinéastes majeurs du cinéma français et européen, ce qui contribue à inscrire son parcours dans une histoire plus large des mutations esthétiques de l’après-guerre (Source : AlloCiné, 2012 ; CinéDweller, 2021). Sa rencontre avec Agnès Varda pour « Cléo de 5 à 7 » en 1962 constitue l’un des points nodaux de cette trajectoire, le film étant aujourd’hui considéré comme un jalon de la Nouvelle Vague et régulièrement cité dans les rétrospectives et études consacrées au cinéma français des années 1960 (Source : Wikipedia, 2012). Jacques Demy fait appel à elle pour « Lola » en 1961, tandis que Claude Chabrol la dirige dans « Les Sept Péchés capitaux », ce qui la place au cœur des réseaux de la jeune génération de cinéastes issue de la critique et des ciné-clubs (Source : AlloCiné, 2023 ; Evene-Le Figaro, 2025). Elle travaille également avec René Clément (« Le passager de la pluie »), Jacques Deray (« Borsalino »), Claude Lelouch (« Attention bandits ! ») et Patrice Leconte (« Le parfum d’Yvonne »), ainsi qu’avec le réalisateur espagnol Juan Antonio Bardem (« Nunca pasa nada »), témoignant d’une carrière articulée entre cinéma d’auteur et productions plus grand public (Source : AlloCiné, 2023 ; CinéDweller, 2021). Cette diversité de collaborations reflète une trajectoire d’interprète qui traverse plusieurs genres — mélodrame, film noir, comédie, western italien — et plusieurs formats, du long métrage de cinéma à la fiction télévisée (Source : AlloCiné, 2023).

Distinctions et reconnaissance professionnelle

La reconnaissance institutionnelle de Corinne Marchand se cristallise au début des années 1960, dans le prolongement de son rôle de Cléo Victoire. En 1962, le prix Suzanne-Bianchetti, récompense attribuée chaque année à une jeune actrice jugée prometteuse, lui est décerné pour son interprétation dans « Cléo de 5 à 7 », comme l’annonce alors la presse française (Source : Le Monde, 1962). Cette distinction, créée en hommage à l’actrice Suzanne Bianchetti, s’inscrit dans un palmarès où figurent plusieurs comédiennes appelées à occuper une place importante dans l’industrie cinématographique, ce qui confère à ce prix une valeur de signal pour la profession (Source : Le Monde, 1962 ; Wikipedia, 2012). Par la suite, « Cléo de 5 à 7 » est régulièrement montré dans des rétrospectives, édité en vidéo et étudié dans les travaux universitaires, ce qui maintient la performance de Corinne Marchand dans l’espace critique et institutionnel, même si la filmographie ultérieure de l’actrice se déploie davantage dans des seconds rôles et des productions moins exposées médiatiquement (Source : Wikipedia, 2012 ; CinéDweller, 2021). La carrière de Corinne Marchand reste ainsi associée à la fois à une figure emblématique de la Nouvelle Vague et à un ensemble de participations à des films et séries qui témoignent d’une présence durable dans le paysage audiovisuel français et européen (Source : AlloCiné, 2023 ; Evene-Le Figaro, 2025).

  • Prix Suzanne-Bianchetti pour « Cléo de 5 à 7 » (1962) (Source : Le Monde, 1962 ; Wikipedia, 2012)

Films et séries avec Corinne Marchand

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Cléo de 5 à 7 (1962) - Affiche
7.7 / 10
Cléo de 5 à 7
Florence 'Cléo' Victoire
Nunca pasa nada (1963) - Affiche
6.5 / 10
Nunca pasa nada
Jacqueline
L'Amour aux trousses (1975) - Affiche
3.4 / 10
L'Amour aux trousses
Agnès
Liza (1972) - Affiche
6.1 / 10
Liza
Giorgio's wife
Vacances pour Jessica (1967) - Affiche
23/07/1967
Vacances pour Jessica
Jessica

Galerie photos de Corinne Marchand

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

La Mélodie (2017) - Affiche
La mère de Simon
2017
Innocence (2005) - Affiche
The director
2005
Le Parfum d'Yvonne (1994) - Affiche
Tilleuls Patron
1994
Bandidos (1987) - Affiche
La Sainte Femme
1987
Louisiane (1984) - Affiche
Anne Mac Gregor
1984
La Chance aux chansons (1984) - Affiche
Inconnu
- Épisode 13 (1985)
•
S02E13
•
Elle-même
1984
Mme Leroy-Boucher
1983
Inconnu
•
S01E06
•
Mme Leroy-Boucher
•
S01E05
•
Mme Leroy-Boucher
•
S01E04
•
Mme Leroy-Boucher
•
S01E03
•
Mme Leroy-Boucher
•
S01E02
•
Mme Leroy-Boucher
1983
Coup de tête (1979) - Affiche
Mrs. Sivardière
1979
Les Grands Détectives (1975) - Affiche
La reine
1975
Les Grands Détectives (1975) - Affiche
Inconnu
•
S01E06
•
La reine
•
S01E05
•
La reine
•
S01E04
•
La reine
•
S01E03
•
La reine
1975
Un curé de choc (1974) - Affiche
Martine
1974

Les Plages d'Agnès (2008) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2008
La Chance aux chansons (1984) - Affiche
Elle-même
1984
Spécial cinéma (1974) - Affiche
Elle-même
1974
Cadet Rousselle (1971) - Affiche
Elle-même
1971
Elle-même
1971

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Jane Birkin - Photo
Jane Birkin
1946–2023
Michel Piccoli - Photo
Michel Piccoli
1925–2020
Serge Gainsbourg - Photo
Serge Gainsbourg
1928–1991
Laurent Terzieff - Photo
Laurent Terzieff
1935–2010