Jules Sitruk: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jules Sitruk en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
20
œuvres recensées
19 films · 1 série
- Première année recensée
- 1999
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Né le 16 avril 1990 aux Lilas, en Seine-Saint-Denis, Jules Sitruk grandit dans un environnement marqué par le cinéma, son père exerçant le métier de compositeur de musiques de films (Source : Première, 2024). Il entame très tôt sa trajectoire d’acteur, rejoignant une agence d’enfants comédiens avant de se tourner vers une formation plus structurée à l’École des Enfants du Spectacle, établissement parisien dédié aux jeunes artistes (Source : AlloCiné, 2022). Il commence la comédie à l’âge de 8 ans à la suite d’une annonce de casting vue chez son coiffeur, ce qui le conduit à ses premiers rôles à la télévision et au cinéma au tournant des années 2000 (Source : Wikipédia, 2025; Wikipédia, 2004). Dès ses premières apparitions, il s’inscrit dans la lignée des jeunes interprètes régulièrement sollicités pour des téléfilms et des productions familiales diffusés en prime time (Source : Wikipédia, 2004; AlloCiné, 2024).
En parallèle de cette formation spécifique, il multiplie les expériences de plateau, ce qui contribue à installer rapidement sa présence dans l’audiovisuel français (Source : AlloCiné, 2022). Il débute notamment à la télévision dans la mini-série « Sans famille » en 2000, adaptation du roman d’Hector Malot, où il tient le rôle principal de Rémi aux côtés de Pierre Richard, qui interprète Vitalis (Source : Wikipédia, 2004; AlloCiné, 2024). Cette première partition de jeune héros de fiction lui offre une visibilité forte auprès du grand public et des professionnels, et ouvre la voie à ses premiers tournages pour le cinéma (Source : Wikipédia, 2004). À partir de là, il enchaîne, d’année en année, les projets entre télévision et grand écran, consolidant un profil d’acteur précoce présent sur plusieurs registres de jeu (Source : Wikipédia, 2004; Première, 2024).
Percée au cinéma et reconnaissance précoce
À l’âge de 11 ans, Jules Sitruk tourne son premier long métrage pour le cinéma avec « Monsieur Batignole » de Gérard Jugnot, sorti en 2001 en France, où il incarne Simon Bernstein, un enfant juif caché pendant l’Occupation (Source : Wikipédia, 2004; AlloCiné, 2024). Ce film, porté par Jugnot à la fois devant et derrière la caméra, devient l’un des rôles emblématiques de ses débuts et l’impose comme jeune visage du cinéma hexagonal du début des années 2000 (Source : Wikipédia, 2004; AlloCiné, 2022). Dès l’année suivante, il poursuit cette dynamique avec « Moi César, 10 ans ½, 1m39 » réalisé par Richard Berry, dans lequel il tient le rôle titre de César Petit, récit à hauteur d’enfant qui confirme sa capacité à porter un long métrage (Source : Wikipédia, 2004; Première, 2024). Ces deux expériences successives contribuent à lui conférer le statut d’enfant acteur particulièrement identifié par le public et les médias spécialisés (Source : AlloCiné, 2022).
Il enchaîne ensuite avec « Vipère au poing » en 2004, adaptation du roman d’Hervé Bazin, où il interprète Jean Rezeau, personnage central d’un récit familial dur, puis « Les Aiguilles rouges » en 2005, film d’aventure se déroulant en montagne, où il incarne Luc (Source : Wikipédia, 2004; AlloCiné, 2024). Ces choix confirment son inscription dans des productions grand public qui s’adressent autant aux adolescents qu’aux adultes, avec des récits souvent centrés sur la jeunesse (Source : Wikipédia, 2004). Dans le même temps, il participe à la version française de « La Marche de l’empereur » en 2005, en assurant la voix du bébé manchot dans le documentaire de Luc Jacquet, ce qui prolonge sa présence dans des projets à forte exposition médiatique (Source : Première, 2024). À ce stade de sa carrière, il est régulièrement mentionné comme l’un des jeunes acteurs les plus visibles de sa génération dans le paysage cinématographique français (Source : Première, 2024; Télé-Loisirs, 2018).
Carrière internationale et diversification des rôles
Après ses succès en France, Jules Sitruk apparaît dans la production britannique « Son of Rambow » (sortie en France sous le titre « Le Fils de Rambow ») réalisée par le duo Hammer & Tongs, où il incarne Didier Revol, un élève français dans un récit situé dans l’Angleterre des années 1980 (Source : Wikipédia, 2025; AlloCiné, 2024). Ce film, présenté dans plusieurs festivals internationaux, marque sa première incursion notable dans un projet anglophone destiné à un public élargi au-delà de la France (Source : Wikipédia, 2025). Au tournant des années 2010, il poursuit son parcours au cinéma avec des rôles principaux et secondaires dans des fictions françaises, dont « Mon père est femme de ménage » de Saphia Azzeddine, sorti en 2010, où il interprète Rudy, et « Nos résistances » de Romain Cogitore, la même année, dans le rôle de Peigne (Source : AlloCiné, 2024). Ces choix témoignent d’une continuité dans son engagement auprès de réalisateurs travaillant sur des récits de jeunesse en mutation sociale ou historique (Source : AlloCiné, 2024).
Au début des années 2010, il tient également le rôle de Joseph Silberg dans « Le Fils de l’autre » (2012), long métrage de Lorraine Lévy qui met en scène l’histoire de deux jeunes hommes, l’un israélien et l’autre palestinien, découvrant qu’ils ont été échangés à la naissance (Source : AlloCiné, 2024; Unifrance, 2019). Ce film, coproduction internationale, renforce son exposition sur la scène européenne et moyen-orientale (Source : Unifrance, 2019). Il apparaît par ailleurs dans le court métrage « Bob et les Sex-Pistaches » en 2012, dans le rôle de Bob, puis dans le court métrage « French Exchange » en 2011, ce qui témoigne d’un intérêt soutenu pour des formats plus courts et des productions indépendantes (Source : AlloCiné, 2024). Cette diversification se prolonge avec sa participation au long métrage « Mary Magdalene » (« Marie Madeleine ») en 2018, où il interprète Aaron dans une production internationale réalisée par Garth Davis, réunissant Rooney Mara et Joaquin Phoenix (Source : Wikipédia, 2025; AlloCiné, 2024).
Travaux pour la télévision et le doublage
En parallèle de son activité au cinéma, Jules Sitruk construit une présence régulière à la télévision française dès la fin des années 1990 (Source : AlloCiné, 2024). Il apparaît ainsi dans la série policière « P.J. » en 2000, dans le rôle de Kévin Lebrun, puis dans des épisodes de « Docteur Sylvestre » et « Sauveur Giordano » en 2001, témoignant d’une familiarité avec les formats de séries et de téléfilms grand public (Source : AlloCiné, 2024). Il tient également le rôle principal de Rémi dans la mini-série « Sans famille » en 2000, production en deux épisodes diffusée à la télévision, qui constitue l’un de ses premiers grands rôles (Source : Wikipédia, 2004; AlloCiné, 2024). En 2002, il participe au téléfilm « Haute Pierre », où il interprète Winston/Léonard, consolidant un ancrage dans la fiction télévisée française de cette période (Source : AlloCiné, 2024).
Son parcours se distingue également par une activité soutenue dans le domaine du doublage (Source : Wikipédia, 2004; Télé-Loisirs, 2018). Il prête sa voix à des personnages d’enfants dans plusieurs productions hollywoodiennes, notamment Adam Meiks enfant dans le film « Emprise » (« Frailty ») en 2001, Haleth, fils de Háma, dans « Le Seigneur des anneaux : Les Deux Tours » de Peter Jackson en 2002, et Morgan Hess dans « Signes » de M. Night Shyamalan en 2003 (Source : Wikipédia, 2004). Cette activité s’inscrit dans la continuité d’un travail régulier de voix, mentionné comme s’étendant sur plusieurs dizaines de films au fil des années (Source : Télé-Loisirs, 2018). Par ce biais, il participe à la version française de productions internationales à forte visibilité, en complément de ses rôles à l’image (Source : Wikipédia, 2004; Télé-Loisirs, 2018).
Collaborations, scénarios et évolution récente
Tout au long de sa carrière, Jules Sitruk collabore avec des réalisateurs aux univers variés, de Gérard Jugnot à Richard Berry, en passant par Lorraine Lévy, Romain Cogitore ou encore Garth Davis (Source : Wikipédia, 2004; AlloCiné, 2024). Il travaille également avec des sociétés de production et des diffuseurs impliqués dans la mise en avant des jeunes interprètes, ce qui lui permet de se maintenir au générique de projets de cinéma comme de télévision (Source : AlloCiné, 2024; Unifrance, 2019). En 2021, il figure au casting du long métrage « Ça tourne à Saint-Pierre et Miquelon », où il interprète Keanu, film qui prolonge sa présence dans le cinéma français contemporain (Source : AlloCiné, 2024; Time Art, s.d.). Cette participation illustre une continuité de carrière au-delà de ses années d’enfant acteur, avec des rôles assumés à l’âge adulte (Source : AlloCiné, 2024).
En marge de son travail d’interprète, il signe le scénario du court métrage « Windows » en 2013, crédité comme scénariste, ce qui marque une incursion dans l’écriture audiovisuelle (Source : AlloCiné, 2024). Selon sa fiche professionnelle, il est représenté par l’agence Time Art, basée à Paris, où il est mentionné comme acteur et voix, actif principalement dans le secteur du cinéma (Source : Unifrance, 2019). Sa filmographie récente témoigne d’un équilibre entre productions françaises et internationales, entre longs métrages, courts métrages et projets télévisuels (Source : AlloCiné, 2024; Wikipédia, 2025). Cette diversité de formats et de collaborations s’inscrit dans la continuité d’un parcours amorcé très tôt, et poursuivi sur plusieurs décennies au sein des industries cinématographique et audiovisuelle (Source : Wikipédia, 2004; Première, 2024).
Filmographie sélective
- 2000 – « Sans famille » (mini-série TV), rôle : Rémi, réalisation télévisée avec Pierre Richard (Source : Wikipédia, 2004; AlloCiné, 2024).
- 2001 – « Monsieur Batignole », rôle : Simon Bernstein, réalisation Gérard Jugnot (Source : Wikipédia, 2004; AlloCiné, 2024).
- 2003 – « Moi César, 10 ans ½, 1m39 », rôle : César Petit, réalisation Richard Berry (Source : Wikipédia, 2004; Première, 2024).
- 2004 – « Vipère au poing », rôle : Jean Rezeau, adaptation du roman d’Hervé Bazin (Source : Wikipédia, 2004; AlloCiné, 2024).
- 2005 – « Les Aiguilles rouges », rôle : Luc, film d’aventure en montagne (Source : Wikipédia, 2004; AlloCiné, 2024).
- 2005 – « La Marche de l’empereur », voix du bébé manchot dans la version française (Source : Première, 2024).
- 2007 – « Son of Rambow » / « Le Fils de Rambow », rôle : Didier Revol, production britannique (Source : Wikipédia, 2025; AlloCiné, 2024).
- 2010 – « Mon père est femme de ménage », rôle : Rudy (Source : AlloCiné, 2024).
- 2010 – « Nos résistances », rôle : Peigne (Source : AlloCiné, 2024).
- 2011 – « French Exchange » (court métrage), rôle : Hugo (Source : AlloCiné, 2024).
- 2012 – « Le Fils de l’autre », rôle : Joseph Silberg, réalisation Lorraine Lévy (Source : AlloCiné, 2024; Unifrance, 2019).
- 2012 – « Bob et les Sex-Pistaches » (court métrage), rôle : Bob (Source : AlloCiné, 2024).
- 2013 – « Windows » (court métrage), crédit de scénariste (Source : AlloCiné, 2024).
- 2018 – « Mary Magdalene » / « Marie Madeleine », rôle : Aaron, réalisation Garth Davis (Source : Wikipédia, 2025; AlloCiné, 2024).
- 2021 – « Ça tourne à Saint-Pierre et Miquelon », rôle : Keanu (Source : AlloCiné, 2024; Time Art, s.d.).
Distinctions et réception professionnelle
La carrière de Jules Sitruk s’inscrit dans un paysage où la visibilité médiatique et la reconnaissance institutionnelle se manifestent de manière contrastée (Source : AlloCiné, 2024). Selon les données d’AlloCiné, il ne compte pas de prix majeur, mais figure au palmarès des Gérard du Cinéma 2007 avec une nomination dans la catégorie « Plus mauvais gamin » pour un rôle non précisé, ce qui illustre une forme de notoriété singulière à cette époque (Source : AlloCiné, 2007). En parallèle, ses premiers films, notamment « Monsieur Batignole » et « Moi César, 10 ans ½, 1m39 », sont régulièrement cités dans la presse comme des œuvres contribuant à faire émerger une nouvelle génération de comédiens adolescents dans le cinéma français du début des années 2000 (Source : AlloCiné, 2022; Première, 2024). Cette exposition favorise une continuité de propositions de rôles au fil des années, entre comédie, drame et récits historiques (Source : AlloCiné, 2024).
Ses participations à des coproductions internationales comme « Son of Rambow », « Le Fils de l’autre » ou « Mary Magdalene » renforcent également sa présence dans des circuits de festivals et de sorties en salles au-delà du territoire français (Source : Wikipédia, 2025; Unifrance, 2019). Dans le domaine du doublage, sa contribution à des franchises de grande ampleur comme « Le Seigneur des anneaux » et à des films de réalisateurs reconnus comme M. Night Shyamalan témoigne d’une confiance régulière des directeurs artistiques dans ses capacités vocales (Source : Wikipédia, 2004). En étant crédité à la fois comme acteur à l’image, interprète de voix et scénariste pour un court métrage, il occupe une place polyvalente dans l’écosystème audiovisuel (Source : AlloCiné, 2024). Cette combinaison d’activités suggère une inscription durable dans le champ des arts du spectacle, articulée entre cinéma, télévision et travail de voix (Source : Unifrance, 2019; Télé-Loisirs, 2018).
Films et séries avec Jules Sitruk
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