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Gilles Béhat - Photo
Connu pour
Réalisation
Sexe
Homme
Crédits connus
39
Né
03/09/1949
Age de Gilles Béhat : 77 ans
Lieu de naissance
Lille, Nord, France

Gilles Béhat: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Gilles Béat

Repères de carrière

La carrière de Gilles Béhat en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

25

œuvres recensées

17 films · 8 séries

Première année recensée
1972
Dernière année recensée
2009

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Gilles Béat, connu professionnellement sous le nom de Gilles Béhat, naît le 3 septembre 1949 à Lille, où il se forme à l’art dramatique avant d’entamer une carrière d’acteur pour le cinéma et la télévision (Source : Wikipédia, 2021). Dès le début des années 1970, il apparaît dans plusieurs productions françaises, s’inscrivant dans le paysage audiovisuel alors marqué par la vitalité des séries et des comédies de mœurs (Source : AlloCiné, 2023). En 1972, il joue notamment dans le long métrage « Elle court, elle court la banlieue » de Gérard Pirès, une chronique de la périphérie parisienne produite au moment où le cinéma français s’intéresse de près à la société urbaine contemporaine (Source : Evene – Le Figaro, 2025). La même année, il participe à la série historique « Les Rois maudits » de Claude Barma, où il interprète Charles de la Marche, également identifié comme Charles IV le Bel, s’insérant dans une fresque télévisuelle devenue emblématique de la fiction patrimoniale (Source : AlloCiné, 2023). Ce passage régulier devant la caméra lui permet d’occuper, au fil des tournages, des rôles dans des téléfilms et séries, avant qu’il n’oriente progressivement sa trajectoire vers la réalisation (Source : IMDb, 2014).

Transition vers la réalisation et premiers courts métrages

En parallèle de ses activités d’acteur, Gilles Béhat aborde la mise en scène dès le début des années 1970 avec des courts métrages qui installent son nom dans le champ de la réalisation (Source : AlloCiné, 2023). En 1973, il signe « Demain matin », un court métrage dans lequel il occupe également un rôle à l’image, posant déjà les bases d’un rapport étroit entre direction d’acteurs et construction visuelle (Source : Wikipédia, 2021). L’année suivante, il réalise « La Couleur de la mer », autre court métrage qui confirme son passage derrière la caméra et témoigne de la volonté d’inscrire son travail dans une production professionnelle structurée (Source : AlloCiné, 2023). Ces premières expériences, situées à la jonction du cinéma d’auteur et d’une économie de production modeste, s’inscrivent dans un contexte où de nombreux cinéastes français passent par le format court pour affirmer leur écriture (Source : Wikipédia, 2021). Cette période de transition prépare ses premiers longs métrages, en l’amenant à affiner une approche scénaristique et formelle centrée sur des personnages souvent confrontés à la violence ou à la marginalité (Source : Evene – Le Figaro, 2025).

Les longs métrages au cinéma : du néo-polar aux années 1990

Gilles Béhat réalise son premier long métrage, « Haro », au milieu des années 1970, confirmant son installation durable dans la mise en scène cinématographique (Source : AlloCiné, 2023). Il enchaîne en 1980 avec « Putain d’histoire d’amour », film dont il signe également le scénario, et qui s’inscrit dans une veine dramatique centrée sur des personnages en rupture avec leur environnement (Source : AlloCiné, 2023). En 1983, il tourne « Rue barbare », long métrage de gangsters qui attire l’attention à sa sortie et est rapidement associé au courant du « néo-polar » français, un mouvement mêlant thriller, chronique sociale et stylisation de la violence (Source : Wikipédia, 2004). Ce film contribue à asseoir sa réputation de réalisateur intéressé par les figures de marginaux plongés dans des univers urbains marqués par la brutalité, une orientation soulignée par la critique spécialisée (Source : Evene – Le Figaro, 2025). Il poursuit cette exploration du polar avec « Urgence » en 1984, puis « Les Longs manteaux » en 1986 et « Charlie Dingo » en 1987, pour lesquels il assure aussi la scénarisation, confirmant une position d’auteur-réalisateur dans le champ du cinéma policier et d’action (Source : AlloCiné, 2023). Au tournant des années 1990, il signe « Le Vent de la Toussaint » en 1989, puis « Dancing Machine » en 1990, ce dernier porté par Alain Delon, dont les résultats commerciaux restent mesurés malgré une distribution portée par une vedette du cinéma français (Source : Wikipédia, 2004).

Travail de scénariste et collaborations artistiques

En parallèle de la réalisation, Gilles Béhat développe une activité soutenue de scénariste, souvent sur ses propres films, ce qui renforce la cohérence de son parcours au sein du cinéma policier et du thriller (Source : AlloCiné, 2023). Il signe ainsi les scénarios de « Haro », « Putain d’histoire d’amour », « Rue barbare » et « Urgence », consolidant une écriture centrée sur des protagonistes en marge, traversés par des tensions intimes et sociales (Source : AlloCiné, 2023). Cette continuité se retrouve également dans « Les Longs manteaux », « Charlie Dingo » et « Le Vent de la Toussaint », où il intervient à nouveau comme scénariste, prolongeant sa réflexion sur les mécanismes de la violence et de la fatalité au sein de récits généralement ancrés dans des décors urbains ou périurbains (Source : AlloCiné, 2023). Les collaborations avec des interprètes de premier plan structurent une partie de sa filmographie, notamment avec Alain Delon pour « Dancing Machine », qui s’inscrit dans la tradition des films de genre portés par des stars du box-office français (Source : Wikipédia, 2004). Plus tard, il dirige Gérard Depardieu, Olivier Marchal et Asia Argento dans « Diamant 13 », confirmant une tendance à associer son travail à des acteurs reconnus pour leurs rôles dans le polar et la fiction criminelle (Source : Evene – Le Figaro, 2025).

Orientation vers la télévision dans les années 1990

À partir des années 1990, Gilles Béhat réoriente largement son activité vers la télévision, dans un contexte où les grandes chaînes françaises investissent massivement le genre policier sous forme de séries récurrentes (Source : Wikipédia, 2004). Il met en scène plusieurs épisodes de « Les Cordier, juge et flic » à partir de la saison 4, diffusée en 1996, puis de la saison 5 en 1997, contribuant à l’une des franchises policières les plus installées de TF1 (Source : AlloCiné, 2023). Il réalise également des épisodes de « Julie Lescaut » en 1998 et 1999, ainsi que de « Une femme d’honneur » en 1999, s’inscrivant dans un ensemble de fictions qui structurent en profondeur la grille des séries françaises de prime time (Source : AlloCiné, 2023). Cette même période le voit intervenir sur la série « Navarro », pour laquelle il signe un épisode de la saison 12 en 2000 puis un autre de la saison 14 en 2002, confirmant son ancrage dans le polar télévisuel (Source : AlloCiné, 2023). Par ailleurs, il réalise des épisodes de séries comme « Commissaire Moulin » (saison 6, quatre épisodes en 2001), « Commissariat Bastille » ou « Alex Santana, négociateur », diversifiant ainsi ses collaborations tout en restant dans le registre de la fiction policière et judiciaire (Source : AlloCiné, 2023).

Séries, téléfilms et diversification des projets

Au-delà des grandes séries policières, Gilles Béhat signe plusieurs téléfilms et épisodes de collections qui élargissent son champ d’intervention au sein de la production télévisuelle française (Source : AlloCiné, 2023). En 1995, il réalise le téléfilm « L’Auberge de la Jamaïque », adapté du roman de Daphné du Maurier, qui illustre un travail de mise en scène dans le registre du suspense et de l’atmosphère (Source : AlloCiné, 2023). Au début des années 2000, il participe à des séries telles que « Père et Maire », dont il dirige plusieurs épisodes entre les saisons 3, 4 et 5, ainsi que « Sauveur Giordano » et « Commissariat Bastille », confirmant sa présence régulière au sein de la fiction de prime time (Source : AlloCiné, 2023). En parallèle, il réalise un épisode de « Paris enquêtes criminelles » en 2007, déclinaison française de la franchise américaine « Law & Order: Criminal Intent », ce qui l’inscrit dans un contexte de formats adaptés pour le marché local à partir de concepts internationaux (Source : AlloCiné, 2023). Cette activité soutenue montre une continuité entre son travail de cinéaste de polar et son apport à la télévision, où il met en scène des récits structurés par l’enquête, la procédure et le portrait de personnages confrontés à des situations de crise (Source : Wikipédia, 2004).

Retour ponctuel au cinéma et prolongements de carrière

Après plusieurs années principalement consacrées à la télévision, Gilles Béhat revient au long métrage de cinéma avec « Diamant 13 », sorti en 2009, qu’il réalise et coscénarise (Source : AlloCiné, 2023). Ce film noir met en scène Gérard Depardieu, Olivier Marchal et Asia Argento dans un univers policier sombre, prolongeant les thématiques et les tonalités déjà présentes dans ses œuvres des années 1980 (Source : Evene – Le Figaro, 2025). Ce retour au cinéma de genre intervient dans un contexte où le polar français connaît un regain de visibilité, porté par des œuvres qui réinvestissent les codes du film noir contemporain (Source : Wikipédia, 2021). Parallèlement, sa filmographie et ses collaborations continuent d’être régulièrement diffusées et rediffusées sur les chaînes françaises, ce qui entretient la présence de son travail auprès du grand public (Source : AlloCiné, 2023). L’ensemble de son parcours, de l’acteur des années 1970 au réalisateur de polars puis de séries télévisées, dessine ainsi la trajectoire d’un professionnel ayant circulé entre les formats et les supports au fil des évolutions du paysage audiovisuel français (Source : Wikipédia, 2004).

Filmographie sélective (réalisation cinéma)

  • « Haro » (long métrage, réalisation et scénario, années 1970) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Putain d’histoire d’amour » (1980, réalisation et scénario) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Rue barbare » (1983, film de gangsters associé au néo-polar) (Source : Wikipédia, 2004).
  • « Urgence » (1984, réalisation et scénario) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Les Longs manteaux » (1986, réalisation et scénario) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Charlie Dingo » (1987, réalisation et scénario) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Le Vent de la Toussaint » (1989, réalisation et scénario) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Dancing Machine » (1990, avec Alain Delon) (Source : Wikipédia, 2004).
  • « Le Dernier mot » (1991, réalisation) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « L’Auberge de la Jamaïque » (1995, téléfilm, réalisation) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « La Peine d’une mère » (2004, téléfilm, réalisation) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Diamant 13 » (2009, polar noir, réalisation et scénario) (Source : AlloCiné, 2023).

Filmographie sélective (télévision – réalisation)

  • « Les Cordier, juge et flic » : épisodes des saisons 4 (1996), 5 (1997), 7 (1999), 10 (2002), 11 (2003) et 12 (2004) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Julie Lescaut » : épisodes des saisons 7 (1998) et 8 (1999) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Une femme d’honneur » : un épisode de la saison 3 (1999) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Navarro » : un épisode de la saison 12 (2000) et un épisode de la saison 14 (2002) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Commissaire Moulin » : quatre épisodes de la saison 6 (2001) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Commissariat Bastille » : un épisode de la saison 1 (2001) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Alex Santana, négociateur » : un épisode de la saison 1 (2002) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Sauveur Giordano » : un épisode de la saison 4 (2004) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Père et Maire » : épisodes des saisons 3 (2004), 4 (2005) et 5 (2006) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Paris enquêtes criminelles » : un épisode de la saison 1 (2007) (Source : AlloCiné, 2023).

Filmographie sélective (activité d’acteur)

  • « Elle court, elle court la banlieue » (1972, long métrage) (Source : Evene – Le Figaro, 2025).
  • « Les Rois maudits » (1972, première adaptation télévisée, rôle de Charles de la Marche/Charles IV le Bel) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Les Volets clos » (1972, production télévisuelle) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « La Cloche tibétaine » (1974, mini-série, rôle de Victor Point sur plusieurs épisodes) (Source : IMDb, 2014).
  • « Les Noces de porcelaine » (1974, long métrage, rôle de Mathieu) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Docteur Justice » (1975, rôle de Steve) (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Le Tigre du ciel » (1976, rôle de Beckenauer) (Source : AlloCiné, 2023).

Films et séries réalisés par Gilles Béhat

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

Diamant 13 (2009) - Affiche
5.2 / 10
Diamant 13
director
Rue Barbare (1984) - Affiche
5.2 / 10
Rue Barbare
director
Dancing Machine (1990) - Affiche
3.5 / 10
Dancing Machine
director
Les Longs Manteaux (1986) - Affiche
5.2 / 10
Les Longs Manteaux
director
Urgence (1985) - Affiche
4.9 / 10
Urgence
director
Le Cavalier des nuages (1995) - Affiche
5.6 / 10
Le Cavalier des nuages
director

Galerie photos de Gilles Béhat

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Diamant 13 (2009) - Affiche
director
2009
Les Cordier, juge et flic (1994) - Affiche
director
1994
Les Cordier, juge et flic (1994) - Affiche
Inconnu
- Faux départ (2004)
•
S10E02
•
director
- Adieu mulet (2003)
•
S08E07
•
director
- Otages (2002)
•
S08E05
•
director
•
S08E01
•
director
•
S06E03
•
director
1994
Dancing Machine (1990) - Affiche
1990
director
1988
Inconnu
- Épisode 19 (1994)
•
S01E19
•
director
- Épisode 18 (1993)
•
S01E18
•
director
- Épisode 17 (1992)
•
S01E17
•
director
- Épisode 16 (1992)
•
S01E16
•
director
- Épisode 15 (1992)
•
S01E15
•
director
1988
Charlie Dingo (1987) - Affiche
1987
Les Longs Manteaux (1986) - Affiche
1986
Urgence (1985) - Affiche
director
1985
Rue Barbare (1984) - Affiche
director
1984
Haro (1978) - Affiche
director
1978

Le Vent de la Toussaint (1991) - Affiche
1991
Le Tigre du ciel (1976) - Affiche
Captain Beckenauer
1976
Château Espérance (1976) - Affiche
Jacques
1976
Château Espérance (1976) - Affiche
Inconnu
- Épisode 30 (1976)
•
S01E30
•
Jacques
- Épisode 29 (1976)
•
S01E29
•
Jacques
- Épisode 28 (1976)
•
S01E28
•
Jacques
- Épisode 27 (1976)
•
S01E27
•
Jacques
- Épisode 26 (1976)
•
S01E26
•
Jacques
1976
Docteur Justice (1975) - Affiche
1975
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Inconnu
- Épisode 7 (1978)
•
S04E07
•
Lui-même
1975
La Cloche tibétaine (1974) - Affiche
Victor Point
1974
La Cloche tibétaine (1974) - Affiche
Inconnu
•
S01E07
•
Victor Point
•
S01E06
•
Victor Point
•
S01E05
•
Victor Point
•
S01E04
•
Victor Point
- Le Piège (1974)
•
S01E03
•
Victor Point
1974
Les Rois maudits (1972) - Affiche
Charles IV le Bel, de la Marche, 3ème fils de Philippe IV
1972
Baphomet (1972) - Affiche
Inconnu
1972
Les Rois maudits (1972) - Affiche
Inconnu
•
S01E06
•
Charles IV le Bel, de la Marche, 3ème fils de Philippe IV
•
S01E05
•
Charles IV le Bel, de la Marche, 3ème fils de Philippe IV
•
S01E04
•
Charles IV le Bel, de la Marche, 3ème fils de Philippe IV
•
S01E03
•
Charles IV le Bel, de la Marche, 3ème fils de Philippe IV
•
S01E02
•
Charles IV le Bel, de la Marche, 3ème fils de Philippe IV
1972

Diamant 13 (2009) - Affiche
screenplay
2009
Charlie Dingo (1987) - Affiche
1987
Rue Barbare (1984) - Affiche
adaptation
1984
Haro (1978) - Affiche
writer
1978

Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Lui-même
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Jacques Lalande - Photo
Jacques Lalande
1927–1997
Coluche - Photo
Coluche
1944–1986
Claude Marcault - Photo
Claude Marcault
1940–2011