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Christophe Malavoy - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
93
Né
21/03/1952
Age de Christophe Malavoy : 74 ans
Lieu de naissance
Reutlingen, Germany

Christophe Malavoy: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Christophe Jean Benoît Malavoy

Repères de carrière

La carrière de Christophe Malavoy en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

75

œuvres recensées

67 films · 8 séries

Première année recensée
1975
Dernière année recensée
2025

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Christophe Malavoy est un acteur et réalisateur français né le 21 mars 1952 à Reutlingen, en Allemagne, où il voit le jour dans un contexte marqué par la présence militaire française outre-Rhin (Source : AlloCiné, biographie, s.d.). Il suit une formation d’acteur à l’École de la rue Blanche à Paris, établissement aujourd’hui intégré à l’ENSATT, qui a formé de nombreuses figures du théâtre et du cinéma français (Source : Gala, 2024). En parallèle de cet apprentissage, il rejoint la troupe KHI, dirigée par le metteur en scène américain Stuart Seide, ce qui l’inscrit d’emblée dans un travail de plateau exigeant et un rapport régulier au texte (Source : Gala, 2024). Cette expérience de troupe constitue l’un des premiers terrains où il affine sa pratique du jeu, notamment au contact d’un répertoire contemporain et de mises en scène marquées par l’influence anglo-saxonne (Source : Gala, 2024).

Il fait ses débuts au cinéma en milieu des années 1970, dans le film « Soldat Duroc, ça va être ta fête » de Michel Gérard, où il apparaît dans un rôle secondaire de soldat, première incursion dans le long métrage (Source : Wikipédia, filmographie cinéma). Quelques années plus tard, il est remarqué dans « Le Dossier 51 » de Michel Deville, sorti en 1978, adaptation du roman de Gilles Perrault qui s’inscrit dans la veine du film politique et d’espionnage (Source : Wikipédia, filmographie cinéma). Cette même période le voit enchaîner de petits rôles, ce qui lui permet de se familiariser avec des plateaux de tournage variés et des directions d’acteurs multiples (Source : AlloCiné, filmographie). Progressivement, il passe de silhouettes à des rôles mieux identifiés, amorçant ainsi un mouvement vers des personnages plus développés qui vont structurer le début des années 1980 (Source : AlloCiné, filmographie).

Ascension au cinéma dans les années 1980

Le début des années 1980 marque un tournant dans la carrière de Christophe Malavoy, qui obtient des rôles plus importants et commence à s’inscrire durablement dans le paysage cinématographique français (Source : AlloCiné, filmographie). En 1982, il apparaît notamment dans « L’Honneur d’un capitaine » de Pierre Schoendoerffer, film qui interroge la mémoire de la guerre d’Algérie et où il tient un rôle secondaire au sein d’une distribution dominée par Jacques Perrin (Source : Wikipédia, filmographie cinéma). La même année, il figure au casting de « La Balance » de Bob Swaim, polar qui rencontre un large écho critique et public et contribue à renforcer sa visibilité (Source : AlloCiné, filmographie).

En 1983, il tient un rôle central dans « Family Rock », qui lui vaut le César du meilleur espoir masculin lors de la cérémonie 1983, distinction qui l’impose comme l’un des jeunes interprètes à suivre du cinéma français (Source : Voici, biographie). En 1984, il retrouve Michel Deville pour « Péril en la demeure », où il tient le rôle de David Aurphet, personnage au cœur d’un thriller psychologique qui confirme son aptitude à incarner des figures complexes et ambivalentes (Source : AlloCiné, filmographie). Cette période le voit également tourner dans « Souvenirs, souvenirs » de Ariel Zeitoun, où il interprète Rego Boccara/John B. Cutton, et dans « Meurtres pour mémoire », adaptation d’un roman policier de Didier Daeninckx, ce qui témoigne d’une présence dans des genres variés, du film musical au polar politique (Source : AlloCiné, filmographie).

En 1985, il tourne « Bras de fer » de Gérard Vergez, puis « La Femme de ma vie » de Régis Wargnier, drame autour de la dépendance alcoolique au sein d’un couple de musiciens, qui lui vaut une nomination au César du meilleur acteur (Source : Voici, biographie). L’année suivante, il enchaîne « De guerre lasse » de Robert Enrico, où il interprète Charles Sambrat, rôle pour lequel il reçoit une nouvelle nomination consécutive au César du meilleur acteur, confirmant son installation au premier plan (Source : Voici, biographie). En 1987, il apparaît dans « Association de malfaiteurs » de Claude Zidi, comédie policière, et dans « Le Cri du hibou » de Claude Chabrol, film inspiré de Patricia Highsmith, illustrant une collaboration avec des cinéastes aux univers très différents (Source : Voici, biographie).

Rôles marquants au cinéma et à la télévision

À la fin des années 1980, Christophe Malavoy poursuit une filmographie dense, alternant productions de cinéma et fictions télévisées (Source : AlloCiné, filmographie). Il tient notamment le rôle de Pierre Cursey dans « La Soule » de Michel Sibra, sorti en 1989, film qui prend pour cadre un sport traditionnel basque et s’inscrit dans un registre historique et régional (Source : AlloCiné, filmographie). En 1990, il interprète Jean Galmot dans « Jean Galmot, aventurier » d’Alain Maline, fresque biographique consacrée à une figure politique et aventurière de la Guyane, qui exploite son goût pour les personnages de caractère (Source : AlloCiné, filmographie). Cette même année, il tourne « Les Amusements de la vie privée », comédie dramatique d’Arnaud Sélignac, dans laquelle il incarne Honoré (Source : AlloCiné, filmographie).

En 1991, il incarne Rodolphe Boulanger dans l’adaptation de « Madame Bovary » réalisée par Claude Chabrol, aux côtés d’Isabelle Huppert, rôle d’amant aristocratique qui l’inscrit au cœur d’un classique de la littérature transposé à l’écran (Source : AlloCiné, filmographie). Par la suite, il apparaît dans « L’Affaire Seznec » en 1993, fiction télévisée où il interprète Guillaume Seznec, figure centrale d’une célèbre affaire judiciaire française, confirmant sa présence dans des récits historiques et judiciaires (Source : AlloCiné, filmographie). Il continue à travailler pour la télévision avec des téléfilms et séries tels que « Jean Galmot, aventurier », « Chute libre » ou encore « Échec et mat », occupant des rôles principaux ou importants dans des intrigues policières ou dramatiques (Source : AlloCiné, filmographie).

Dans les années 2000 et 2010, il renforce encore sa présence dans les fictions télévisées en jouant par exemple le Commandant dans la série « La Croisière », diffusée en 2013, ou encore le préfet Caillonce dans le téléfilm « Mission sacrée » en 2011, tout en apparaissant dans des séries populaires comme « R.I.S. Police scientifique », « Cherif » ou « Camping Paradis » à travers des rôles d’invité (Source : AlloCiné, filmographie). Au cinéma, il figure dans « La Délicatesse » de David et Stéphane Foenkinos en 2011, adaptation du roman de David Foenkinos, où il interprète le père de Nathalie, personnage secondaire au sein d’un récit intimiste (Source : AlloCiné, filmographie). La même année, il joue Bernard Marchand dans « Bienvenue à Monte-Carlo », comédie romantique américaine tournée en partie en France, illustrant une ouverture occasionnelle vers des productions internationales (Source : IMDb, filmographie).

Mise en scène, réalisation et activités au théâtre

Parallèlement à son travail d’acteur, Christophe Malavoy développe une activité de réalisateur à partir des années 1990 (Source : IMDb, filmographie). En 1996-1997, il signe la réalisation de « La Ville dont le prince est un enfant », adaptation du texte d’Henri de Montherlant, initialement pour la télévision, qui témoigne de son intérêt pour les écritures théâtrales transposées à l’écran (Source : AlloCiné, filmographie). En 2004, il réalise « Ceux qui aiment ne meurent jamais », téléfilm dont il est également à l’origine en tant qu’auteur « d’après l’œuvre de », avant de mettre en scène « Zone libre », long métrage sorti en 2005-2007 selon les exploitations, qui aborde le contexte de la Seconde Guerre mondiale et les enjeux de l’Occupation (Source : AlloCiné, filmographie ; IMDb).

Sur les plateaux de théâtre, il multiplie les apparitions dans des textes d’auteurs variés, de Sacha Guitry à Romain Gary, en passant par Luigi Pirandello ou William Gibson (Source : Le Figaro/Evene, biographie). En 2006, il joue dans « N’écoutez pas Mesdames » de Sacha Guitry, dans une mise en scène de Patrice Kerbrat, production présentée en tournée, ce qui le place au cœur d’un répertoire de comédie de boulevard exigeante (Source : site officiel Christophe Malavoy, rubrique scène). L’année suivante, en 2007, il est à l’affiche de « Confidences trop intimes » de Jérôme Tonnerre, adapté du film de Patrice Leconte, dans une mise en scène de ce dernier au Théâtre du Gymnase, renforçant ainsi une collaboration avec un cinéaste de premier plan passé au théâtre (Source : site officiel Christophe Malavoy, rubrique scène).

De 2007 à 2009, il conçoit, adapte et met en scène « Gary/Ajar » au Théâtre du Petit-Montparnasse, spectacle seul en scène inspiré de l’œuvre de Romain Gary et d’André Asséo, dans lequel il est également interprète (Source : site officiel Christophe Malavoy, rubrique scène ; Le Figaro/Evene). Ce travail lui vaut une nomination aux Molières dans la catégorie « seul en scène », reconnaissance institutionnelle pour un projet où il cumule les fonctions de metteur en scène et de comédien (Source : Le Figaro/Evene). Dans les années suivantes, il poursuit ses activités de mise en scène avec, entre autres, la direction de « Gary/Ajar » en tournée et des travaux autour de Romain Gary, confirmant un intérêt durable pour cet auteur et pour la forme du monologue théâtral (Source : Les Archives du spectacle).

Collaborations, distinctions et engagements artistiques

Au fil de sa carrière, Christophe Malavoy collabore avec des cinéastes aux univers marqués, parmi lesquels Michel Deville, Claude Chabrol, Claude Zidi, Pierre Schoendoerffer, Régis Wargnier, Bob Swaim ou encore Fernando Solanas pour « Le Nuage », film dans lequel il apparaît dans la seconde moitié des années 1990 (Source : Wikipédia, filmographie cinéma ; Le Figaro/Evene). Ces collaborations se déploient aussi bien dans le registre du polar que du drame historique, de la comédie que de l’adaptation littéraire, ce qui contribue à une filmographie diversifiée (Source : AlloCiné, filmographie). Au théâtre, il travaille avec des metteurs en scène comme Patrice Kerbrat ou Patrice Leconte, tout en signant lui-même plusieurs mises en scène, notamment autour d’auteurs du XXe siècle (Source : site officiel Christophe Malavoy ; Les Archives du spectacle).

Sur le plan des distinctions, il reçoit en 1983 le César du meilleur espoir masculin pour son rôle dans « Family Rock », ce qui constitue l’une de ses principales reconnaissances dans le champ du cinéma (Source : Voici, biographie). En 1985, il obtient le prix Jean-Gabin, récompense destinée à mettre en lumière des comédiens en devenir, confirmant l’attention portée à son parcours par la profession (Source : Voici, biographie). Il est ensuite nommé à deux reprises au César du meilleur acteur pour « La Femme de ma vie » en 1986 et « De guerre lasse » en 1987, s’inscrivant ainsi dans la liste des interprètes régulièrement présents dans les sélections de l’Académie des César à cette période (Source : Voici, biographie). À ces distinctions cinématographiques s’ajoute une nomination aux Molières dans la catégorie « seul en scène » pour le spectacle « Gary/Ajar », créée au Petit-Montparnasse, qui marque la reconnaissance de son travail sur le plateau (Source : Le Figaro/Evene).

En parallèle de ses activités de comédien et de metteur en scène, Christophe Malavoy mène des projets d’écriture et de création qui prolongent ses engagements artistiques (Source : Le Figaro/Evene). Il publie notamment des textes, dont un roman consacré à la figure de Romain Gary, en lien avec ses recherches pour la scène, ce qui témoigne d’un déplacement régulier entre littérature et théâtre (Source : Le Figaro/Evene). Il conçoit également des spectacles comme « Qui se souviendra… », présenté au théâtre puis repris sous différentes formes, et des projets plus récents tels que « La Légende du Saint Buveur » ou « Les Enchanteurs », dont il assure la mise en scène et parfois l’interprétation, prolongeant ainsi un travail au long cours sur des textes littéraires adaptés à la scène (Source : Les Archives du spectacle). Par cet ensemble d’activités – jeu, réalisation, mise en scène, adaptation – il occupe une place singulière dans le champ des arts du spectacle en France, articulant le cinéma, la télévision, le théâtre et la littérature autour d’un même parcours cohérent (Source : Les Archives du spectacle ; AlloCiné, filmographie).

Films et séries avec Christophe Malavoy

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Péril en la demeure (1985) - Affiche
6 / 10
Péril en la demeure
David Aurphet
Le Cri du hibou (1987) - Affiche
5.3 / 10
Le Cri du hibou
Robert
La Ville dont le prince est un enfant (1997) - Affiche
5.4 / 10
La Ville dont le prince est un enfant
L'abbé de Pradts
16 ans ou presque (2013) - Affiche
5.1 / 10
16 ans ou presque
Dominique Mustier
Péril blanc (2017) - Affiche
5.4 / 10
Péril blanc
Georges

Galerie photos de Christophe Malavoy

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

L'Étranger (2025) - Affiche
2025
Péril blanc (2017) - Affiche
2017
Rose et le soldat (2015) - Affiche
Amiral Robert
2015
16 ans ou presque (2013) - Affiche
Dominique Mustier
2013
La Croisière (2013) - Affiche
Le Commandant
2013
La Croisière (2013) - Affiche
Inconnu
•
S01E06
•
Le Commandant
- Révélations (2013)
•
S01E05
•
Le Commandant
•
S01E04
•
Le Commandant
•
S01E03
•
Le Commandant
•
S01E02
•
Le Commandant
2013
Ludwig II (2012) - Affiche
Kaiser Napoleon III.
2012
La Délicatesse (2011) - Affiche
Nathalie's father
2011
Mission sacrée (2011) - Affiche
Le préfet Caillonce
2011
Bienvenue à Monte-Carlo (2011) - Affiche
Bernard Marchand
2011
L'Ombre du Mont-Saint-Michel (2010) - Affiche
2010
Kennedys Hirn (2010) - Affiche
Aron Cantor
2010

Vivement dimanche (1998) - Affiche
Lui-même
1998
Zone interdite (1993) - Affiche
Lui-même
1993
Les Nuls, l'émission (1990) - Affiche
Lui-même – invité
1990
Nulle part ailleurs (1987) - Affiche
Lui-même
1987
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Lui-même
1982

Récompenses et Nominations

1Victoire
3Nominations

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.