René-Jean Chauffard: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de René-Jean Chauffard en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
33
œuvres recensées
33 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1945
- Dernière année recensée
- 1972
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
René-Jean Chauffard naît le 24 août 1920 à Paris, où il entame après la Seconde Guerre mondiale une carrière d’acteur de cinéma et de télévision qui s’étend sur un peu plus de deux décennies. (Source : Wikipedia, 2024) Il apparaît à l’écran à partir du milieu des années 1940 et se spécialise dans des seconds rôles, souvent caractérisés par une présence marquée dans le cinéma populaire français d’après-guerre. (Source : IMDb, 2025) Il tourne de manière régulière entre 1945 et le début des années 1970, prenant part aussi bien à des productions destinées aux salles qu’à la télévision, notamment dans des téléfilms et des séries. (Source : IMDb, 2025) Sa filmographie répertorie plusieurs dizaines de participations, avec des crédits parfois sous les formes « R.J. Chauffard » ou « Jacques Chauffard », témoignant d’une activité continue dans le paysage audiovisuel français. (Source : IMDb, 2025) Il meurt le 30 octobre 1972 à Paris, après avoir encore tourné pour la télévision au début des années 1970. (Source : Wikipedia, 2024)
Débuts et premiers rôles au cinéma
René-Jean Chauffard apparaît au cinéma dès 1945 dans « La Fille aux yeux gris », film où il est crédité sous le nom R.J. Chauffard, marquant l’un de ses premiers rôles recensés. (Source : IMDb, 2025) L’année suivante, il figure dans « Le Couple idéal » (« The Ideal Couple »), qui s’inscrit dans la production française de l’immédiat après-guerre. (Source : Wikipedia, 2024) En 1947, il joue dans « Les Amants du pont Saint-Jean », où il incarne un menuisier, rôle crédité sous le nom Jacques Chauffard, ce qui souligne la diversité des mentions de son patronyme à l’écran. (Source : IMDb, 2025) Il poursuit avec « Clochemerle » en 1948, adaptation cinématographique du roman de Gabriel Chevallier, qui illustre l’inscription de sa carrière dans un cinéma tiré de la littérature populaire. (Source : Wikipedia, 2024) Au tournant des années 1950, il apparaît également dans des films comme « Trois télégrammes » (1950), qui confirment sa présence récurrente dans les productions françaises de l’époque. (Source : Wikipedia, 2024)
Carrière des années 1950 : cinéma commercial et genre
Dans les années 1950, René-Jean Chauffard s’inscrit dans un registre de cinéma commercial, participant à des films où dominent comédie, policier et mélodrame. (Source : IMDb, 2025) Il est notamment au générique de « Diamond Machine » (1955), où il interprète le personnage de Blynn, rôle toujours crédité sous la forme R.J. Chauffard. (Source : IMDb, 2025) Au cours de cette décennie, il joue également dans « Identité judiciaire » (1951) et « Agence matrimoniale » (1952), inscrits dans une veine policière et de comédie de mœurs, révélant son intégration dans les castings de soutien de ce type de productions. (Source : BDFF, s.d.) En 1953, il apparaît dans « La Route Napoléon », film qui s’ancre dans un imaginaire historique et routier du cinéma français du début des années 1950. (Source : AlloCiné, 2020) Par ailleurs, son nom figure régulièrement au générique de films qui exploitent des contextes urbains, policiers ou fantaisistes, ce qui caractérise la nature de ses interventions cinématographiques durant cette période. (Source : DVDFr, s.d.)
Cinéma des années 1960 : fantastique, comédie et polar
Au début des années 1960, René-Jean Chauffard participe à « Et mourir de plaisir » (« Blood and Roses », 1960), réalisé par Roger Vadim, film de tonalité fantastique librement inspiré de « Carmilla » de Sheridan Le Fanu. (Source : Wikipedia, 2024) Cette orientation vers le fantastique se retrouve plus tard dans « Hallucinations sadiques » (1969), où il incarne un homme barbu, confirmant sa présence dans un cinéma de genre alors en mutation. (Source : IMDb, 2025) En parallèle, il apparaît dans la comédie « Jaloux comme un tigre » (1964), inscrite dans la tradition de la comédie française de l’époque. (Source : AlloCiné, 2020) À la fin de la décennie, il est aussi à l’affiche de « La Grande lessive (!) », « Les Compagnons de la marguerite » et « L’Albatros », trois titres qui témoignent de sa participation à des comédies et drames populaires de la fin des années 1960. (Source : DVDFr, s.d.) Enfin, sa contribution au film « Le Vampire nu » (« The Nude Vampire », 1970), production de genre signée Jean Rollin, montre la permanence de son implication dans des projets fantastiques ou expérimentaux. (Source : IMDb, 2025)
Télévision et productions des années 1970
Dans les années 1970, René-Jean Chauffard apparaît de plus en plus à la télévision, medium en expansion dans le paysage audiovisuel français. (Source : IMDb, 2025) Il tient ainsi le rôle de Joseph Josserand dans la minisérie « Pot-Bouille » (1972), adaptation télévisuelle du roman d’Émile Zola, où il est crédité comme R.J. Chauffard. (Source : IMDb, 2025) À la même période, il joue dans le téléfilm « Ma femme » (1971), où il interprète le docteur Sobol, renforçant sa présence dans la fiction télévisée. (Source : IMDb, 2025) On le retrouve également dans « La part des lions » (1971), où il incarne un directeur de banque, et dans « Love Hate » (1971), où il joue le commissaire Gaber, ce qui souligne son utilisation fréquente dans des rôles d’autorité ou de caractère. (Source : IMDb, 2025) En outre, il figure au générique de séries comme « Café du square » (1969), dans laquelle il interprète le personnage de Jolivet sur plusieurs épisodes, attestant d’un ancrage durable dans la sérialité télévisuelle. (Source : IMDb, 2025)
Présence dans les séries et téléfilms
La filmographie de René-Jean Chauffard indique une succession de rôles dans des séries et téléfilms, qui complètent son activité au cinéma. (Source : IMDb, 2025) Outre « Café du square », il apparaît dans des productions comme « La Voyageuse du matin » (1971), téléfilm où sa participation est recensée dans la continuité de ses prestations pour la télévision. (Source : IMDb, 2025) Il joue également dans « Chut ! » (1972), où il interprète un juge, rôle qui s’inscrit dans la typologie des personnages institutionnels qu’il incarne régulièrement. (Source : IMDb, 2025) Après sa mort, un épisode de la série télévisée « L’homme au contrat » est diffusé en 1974, où il tient le rôle d’un marchand de ballons, crédité sous le nom Jacques Chauffard, témoignant d’un décalage entre tournage et diffusion. (Source : IMDb, 2025) En 1973, son nom figure encore au générique du téléfilm « La Femme et l’enfant », dans lequel il joue « l’homme de l’écluse », confirmant l’achèvement de sa carrière dans le registre du téléfilm dramatique. (Source : IMDb, 2025)
Filmographie sélective
- « La Fille aux yeux gris » (1945), rôle non spécifié, crédit R.J. Chauffard. (Source : IMDb, 2025)
- « Le Couple idéal » (1946). (Source : Wikipedia, 2024)
- « Les Amants du pont Saint-Jean » (1947), rôle du menuisier, crédit Jacques Chauffard. (Source : IMDb, 2025)
- « Clochemerle » (1948). (Source : Wikipedia, 2024)
- « Trois télégrammes » (1950). (Source : Wikipedia, 2024)
- « Identité judiciaire » (1951). (Source : BDFF, s.d.)
- « Agence matrimoniale » (1952). (Source : BDFF, s.d.)
- « La Route Napoléon » (1953). (Source : AlloCiné, 2020)
- « Diamond Machine » (1955), rôle Blynn, crédit R.J. Chauffard. (Source : IMDb, 2025)
- « Et mourir de plaisir » / « Blood and Roses » (1960). (Source : Wikipedia, 2024)
- « Jaloux comme un tigre » (1964). (Source : AlloCiné, 2020)
- « Hallucinations sadiques » (1969), rôle de l’homme barbu. (Source : IMDb, 2025)
- « Le Vampire nu » / « The Nude Vampire » (1970), rôle de vieil homme. (Source : IMDb, 2025)
- « L’Étalon » (1970), rôle Finus. (Source : IMDb, 2025)
- « Solo » (1970), rôle Le Rouquin. (Source : IMDb, 2025)
- « La part des lions » (1971), directeur de banque. (Source : IMDb, 2025)
- « Love Hate » (1971), commissaire Gaber. (Source : IMDb, 2025)
- « Pot-Bouille » (mini-série, 1972), rôle Joseph Josserand. (Source : IMDb, 2025)
- « Chut ! » (1972), rôle du juge. (Source : IMDb, 2025)
- « La Femme et l’enfant » (téléfilm, 1973), rôle de l’homme de l’écluse. (Source : IMDb, 2025)
- « L’homme au contrat » (série, épisode 1974), rôle du marchand de ballons. (Source : IMDb, 2025)
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