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Jean Témerson - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
55
Né
12/06/1898
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
09/08/1956 (58 ans)

Jean Témerson: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jean Temmerson,Jean Temerson,Temerson,Témerson

Repères de carrière

La carrière de Jean Témerson en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

55

œuvres recensées

55 films · 0 séries

Première année recensée
1936
Dernière année recensée
1955

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jean Témerson, de son nom de naissance Lucien Jean Temersohn, naît le 12 juin 1898 à Paris, où il voit le jour dans le 4ᵉ arrondissement. (Source : Wikipédia, 2008) Issu d’un milieu modeste, il est le fils d’un chapelier installé rue des Rosiers, d’origine polonaise, et grandit dans cet environnement artisanal du centre de la capitale. (Source : Wikipédia, 2008) Avant d’aborder les plateaux et les scènes, il se forme à un métier manuel et travaille comme mécanicien-tourneur dans l’atelier de son père, activité qui inscrit ses débuts professionnels loin du milieu du spectacle. (Source : Wikipédia, 2008) En parallèle de ce parcours initial, il commence à pratiquer le théâtre en amateur, expérience qui l’amène progressivement à considérer la scène comme un horizon professionnel possible. (Source : Wikipédia, 2008) Cette transition progressive d’un univers artisanal vers une pratique régulière du jeu indique un déplacement durable de ses intérêts vers les arts du spectacle. (Source : Wikipédia, 2008)

Mobilisé en avril 1917 dans l’aviation, il est rapidement réformé en juillet de la même année, après le diagnostic d’une maladie de Basedow, ce qui met un terme à cet épisode militaire à peine entamé. (Source : Wikipédia, 2008) À cette époque, il poursuit toujours la profession de mécanicien-tourneur, ce qui souligne l’écart entre sa situation professionnelle du moment et son avenir d’acteur. (Source : Wikipédia, 2008) Associé à ses frères au sein de la société en nom collectif « Les fils de M. Temersohn », spécialisée dans le négoce de draps et de tissus, il participe également à cette activité commerciale familiale. (Source : Wikipédia, 2008) Il ouvre ensuite une boutique de chemiserie, mais doit la fermer, se trouvant de plus en plus accaparé par ses engagements de comédien amateur. (Source : Wikipédia, 2008) À l’issue de cette expérience, il renonce définitivement au commerce pour se consacrer entièrement au théâtre, choix qui pose les bases de sa carrière d’acteur. (Source : Wikipédia, 2008)

Premiers pas au théâtre et affirmation scénique

Après l’abandon de ses activités commerciales, Jean Témerson s’engage de manière suivie dans le théâtre, où il multiplie les apparitions dès le milieu des années 1930. (Source : Wikipédia, 2008) Le 9 novembre 1934, il joue ainsi dans « L’Habitude, ou Vingt ans de captivité », pièce en un acte d’André Paysan au Studio des Champs-Élysées, où il interprète le rôle de M. Debord. (Source : Wikipédia, 2008) L’année suivante, le 26 mars 1935, il est distribué dans « Le Chrysanthème blanc », comédie chinoise en un acte de Lucie Paul-Margueritte au théâtre Albert Ier, dans le rôle de Mao. (Source : Wikipédia, 2008) Ces engagements témoignent de son insertion dans un réseau de salles parisiennes diversifiées, du Studio des Champs-Élysées à des scènes plus intimistes. (Source : Wikipédia, 2008) Ils participent à l’installation progressive de son nom au sein du paysage théâtral de la capitale. (Source : Wikipédia, 2008)

En 1936, il poursuit dans cette voie et apparaît dans « Le Saphir », pièce en un acte d’Armand Somès au théâtre Antoine, ce qui confirme sa présence régulière sur les scènes parisiennes. (Source : Wikipédia, 2008) La même année, il joue dans « Europe », pièce en trois actes en vers de Maurice Rostand au théâtre Pigalle, y interprétant les rôles de Bismarck et de Samovar, double distribution qui illustre la confiance accordée à ses capacités de composition. (Source : Wikipédia, 2008) Ce travail au théâtre s’inscrit alors dans un mouvement parallèle à ses premiers pas au cinéma, amorçant une carrière partagée entre les planches et les plateaux. (Source : Wikipédia, 2008) Quelques années plus tard, il poursuit également des activités radiophoniques, comme sa participation à « Matinée de soleil », pièce en un acte de Serafin Alvarez Quintero diffusée sur Radio Tour Eiffel le 14 août 1938, ce qui élargit encore le spectre de ses supports d’expression. (Source : Wikipédia, 2008) Après la Seconde Guerre mondiale, il revient au théâtre avec « Une mort sans importance », comédie burlesque en trois actes d’Yvan Noé et Pierrette Caillol au théâtre de la Potinière en octobre 1947, où il tient le rôle d’Arthur. (Source : Wikipédia, 2008)

Entrée au cinéma et années 1930

La carrière cinématographique de Jean Témerson s’amorce au milieu des années 1930, dans un contexte où le cinéma sonore consolide ses formes narratives et ses réseaux de production. (Source : Wikipédia, 2008) En 1936, il apparaît notamment dans « Blanchette » de Pierre Caron, l’un de ses premiers rôles repérés dans les filmographies, qui le place d’emblée dans le registre de seconds rôles au sein de productions commerciales françaises. (Source : Wikipédia, 2008) La même année, il tourne dans le court métrage « Le Revenant », ce qui signale une activité diversifiée entre formats courts et longs. (Source : Wikipédia, 2008) Dès 1937, il est au générique de « L’Alibi » de Pierre Chenal, où il incarne Jojo, l’ami de Dany, rôle secondaire qui s’inscrit dans une intrigue policière portée par des têtes d’affiche du cinéma français de l’époque. (Source : Wikipédia, 2008) Toujours en 1937, il figure dans « Boulot aviateur » de Maurice de Canonge, confirmant la densité de son activité à l’écran sur cette période. (Source : Wikipédia, 2008)

En parallèle, il multiplie les participations à des productions variées, souvent dans des rôles de domestiques, de maîtres d’hôtel ou de personnages de caractère, ce qui contribue à définir un emploi précis dans le paysage des seconds rôles français. (Source : Wikipédia, 2012) Il apparaît ainsi dans « L’Amant de Madame Vidal » en 1936, où il interprète Guillaume, le domestique, et dans « Avec le sourire » la même année, dans un rôle non crédité. (Source : Wikipédia, 2012) À partir de 1938, il est distribué dans « Les Deux combinards » de Jacques Houssin, où il joue Ernest, le larbin, et dans « Le Révolté » de Léon Mathot et Robert Bibal, dans le rôle de Blotaque, consolidant son image de comédien spécialisé dans les silhouettes populaires et les figures de service. (Source : Wikipédia, 2008) La même année, il apparaît encore dans « Mon oncle et mon curé » de Pierre Caron en chauffeur, puis dans « Les Cinq Sous de Lavarède » de Maurice Cammage, où il incarne Tartinovitch, multipliant les collaborations avec des réalisateurs actifs dans le cinéma de divertissement. (Source : Wikipédia, 2008) Cette accumulation de rôles au cours de la décennie installe durablement son nom dans les génériques, même lorsqu’il reste cantonné à des emplois secondaires. (Source : Calindex, s.d.)

Rôles marquants et collaborations de premier plan

À la fin des années 1930 et au début des années 1940, Jean Témerson obtient plusieurs rôles marquants qui renforcent sa visibilité. (Source : IMDb, 2025) En 1938, il interprète Stanislas, le roi de Pologne, dans « Le Joueur d’échecs », ce qui lui permet de s’éloigner ponctuellement de l’emploi de domestique pour incarner une figure souveraine dans une intrigue historique. (Source : IMDb, 2025) Peu après, il est associé à l’adaptation de « Volpone », réalisée en 1941, où il tient le rôle de Voltore, personnage central du dispositif dramatique, dans une distribution dominée par des acteurs de premier plan. (Source : IMDb, 2025) Ce film s’inscrit parmi les titres les plus souvent cités de sa filmographie, notamment en raison de la longévité de sa diffusion. (Source : IMDb, 2025) Ces participations témoignent de la confiance de certains réalisateurs à lui confier des personnages charpentés, au-delà du simple contre-emploi comique. (Source : Wikipédia, 2008)

Après la Seconde Guerre mondiale, il poursuit ce mouvement avec une série de films qui jalonnent les années 1940 et 1950. (Source : Wikipédia, 2012) En 1946, il apparaît dans « Rooster Heart » (« Coeur de coq »), où il interprète Stanislas Pugilaskoff, et dans « The Faceless Enemy », où il incarne un valet nommé Hector, deux rôles qui prolongent sa spécialisation dans les figures de caractère. (Source : Wikipédia, 2012) Au début des années 1950, il est distribué dans « Le Cap de l’espérance » (1951), dans le rôle du docteur Pagolos, ajoutant à sa galerie de personnages un médecin dans un récit dramatique. (Source : Wikipédia, 2012) Son interprétation de Louis XVIII dans « Le Comte de Monte Cristo », adaptation de 1953–1954 réalisée pour le cinéma français, constitue un autre jalon important, cette fois au sein d’un grand récit feuilletonesque issu d’un classique de la littérature. (Source : IMDb, 2025) Cette présence dans des productions ambitieuses situe sa carrière dans un rapport constant entre seconds rôles spécialisés et figures plus visibles au sein d’œuvres à forte notoriété. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.)

Carrière des années 1950 et derniers films

Au tournant des années 1950, Jean Témerson reste très actif au cinéma, enchaînant les tournages dans des genres variés. (Source : IMDb, 2025) En 1950, il apparaît notamment dans « Tête blonde », où il joue le valet de Martin, dans « L’Atomique Monsieur Placido » en maître d’hôtel, et dans plusieurs autres films comme « La Belle que voilà », « Sans tambour ni trompette » ou « Miquette », où il incarne Saint-Giron, confirmant sa présence régulière dans le paysage cinématographique français. (Source : IMDb, 2025) Cette même année, il est aussi au générique de « Véronique » et de « Le gang des tractions-arrière », où il interprète Torchard, l’adjoint de Pluchet, ce qui illustre la diversité des registres, de la comédie à l’intrigue criminelle. (Source : IMDb, 2025) En 1951, il poursuit avec « Le Cap de l’espérance », dans le rôle du docteur Pagolos, et « Coq en pâte », qui prolonge sa collaboration avec des productions populaires. (Source : IMDb, 2025) Ces rôles s’inscrivent dans une dynamique de travail continu, sans interruption notable, jusqu’au milieu de la décennie. (Source : Calindex, s.d.)

La seconde moitié des années 1950 voit son nom associé à plusieurs œuvres appelées à une large postérité. (Source : Cinéma-français.fr, s.d.) En 1954, il participe à « La Reine Margot » de Jean Dréville, où il joue l’aubergiste de « La Belle étoile », et à « Le Grand Jeu » de Robert Siodmak, dans le rôle de Xavier Noblet, confirmant sa présence dans des productions historiques et dramatiques de premier plan. (Source : Wikipédia, 2008) La même année, il est encore au générique de « Le Comte de Monte Cristo » dans le rôle de Louis XVIII, ce qui renforce l’importance de ce personnage dans sa filmographie. (Source : IMDb, 2025) En 1955, il apparaît dans « Les Diaboliques » de Henri-Georges Clouzot, où il tient le rôle du garçon d’hôtel, film qui deviendra l’un des titres les plus commentés du cinéma français d’après-guerre et constitue son dernier rôle au cinéma. (Source : Wikipédia, 2012) Jean Témerson meurt à Paris en 1956, année qui clôt une carrière d’acteur marquée par une présence soutenue au théâtre, à la radio et surtout au cinéma sur plus de deux décennies. (Source : IMDb, 2025)

Théâtre, radio et contexte historique

Parallèlement à son activité cinématographique, Jean Témerson maintient une présence régulière au théâtre et à la radio, ce qui inscrit son parcours dans une circulation constante entre différents médiums. (Source : Wikipédia, 2008) À la radio, il participe notamment à « Matinée de soleil » en 1938 sur Radio Tour Eiffel, puis à « Peter Schlemihl » en 1948 à la Radiodiffusion française, adaptation d’un récit fantastique d’Adalbert von Chamisso, ce qui témoigne de son implication dans des fictions radiophoniques d’époque. (Source : Wikipédia, 2008) Sur scène, après la guerre, il retrouve le public avec « Une mort sans importance » au théâtre de la Potinière en 1947, dans une comédie burlesque mise en scène par Yvan Noé, où il interprète Arthur. (Source : Wikipédia, 2008) Cette continuité du travail scénique, avant et après le conflit, montre que le théâtre demeure un pilier de son activité artistique, en complément de ses nombreux rôles devant la caméra. (Source : Wikipédia, 2008) Elle participe à la construction d’un profil de comédien polyvalent, capable d’exister dans des formats et des circuits de diffusion multiples. (Source : Wikipédia, 2008)

Le contexte historique de la Seconde Guerre mondiale pèse directement sur sa trajectoire professionnelle. (Source : Wikipédia, 2008) De confession juive, Jean Témerson est déchu de la nationalité française et interdit de travail par le gouvernement de Vichy, ce qui interrompt brutalement ses activités publiques. (Source : Wikipédia, 2008) Devenu apatride, il quitte Paris pour se réfugier dans la zone libre, puis entre dans la clandestinité après l’invasion de cette zone par l’armée allemande en novembre 1942, situation qui l’écarte durablement des scènes et des plateaux. (Source : Wikipédia, 2008) Il réapparaît au théâtre et au cinéma dès 1945, retrouvant les circuits professionnels qu’il fréquentait avant-guerre et reprenant le fil d’une carrière interrompue par les mesures antisémites du régime. (Source : Wikipédia, 2008) Cette reprise à la Libération s’inscrit dans un mouvement plus large de retour au travail des artistes frappés par les lois d’exclusion, et redonne à son nom une visibilité dans le paysage culturel français de l’après-guerre. (Source : Wikipédia, 2008)

Filmographie sélective

  • « Blanchette » de Pierre Caron (1936), rôle non précisé dans les sources, parmi ses premières apparitions repérées au cinéma. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « L’Alibi » de Pierre Chenal (1937), dans le rôle de Jojo, l’ami de Dany, au sein d’un film policier français de la fin des années 1930. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Le Joueur d’échecs » (1938), où il interprète Stanislas, le roi de Pologne, rôle marquant qui le place au cœur d’une intrigue historique. (Source : IMDb, 2025)
  • « Volpone » (1941), adaptation où il tient le rôle de Voltore, personnage important dans la mécanique dramatique de l’œuvre. (Source : IMDb, 2025)
  • « Rooster Heart » / « Coeur de coq » (1946), où il joue Stanislas Pugilaskoff, contribuant à la tonalité comique et fantasque du film. (Source : Wikipédia, 2012)
  • « The Faceless Enemy » (1946), dans le rôle du valet Hector, inscrivant sa filmographie dans le registre du film policier d’après-guerre. (Source : Wikipédia, 2012)
  • « Le Cap de l’espérance » (1951), où il incarne le docteur Pagolos, figure médicale au sein d’un récit dramatique. (Source : Wikipédia, 2012)
  • « Le Comte de Monte Cristo » (1953–1954), adaptation dans laquelle il interprète le roi Louis XVIII, inscrite parmi ses rôles les plus notables. (Source : IMDb, 2025)
  • « La Reine Margot » de Jean Dréville (1954), où il joue l’aubergiste de « La Belle étoile », dans une relecture historique d’un classique littéraire. (Source : Wikipédia, 2008)
  • « Les Diaboliques » de Henri-Georges Clouzot (1955), où il tient le rôle du garçon d’hôtel, dernier film de sa carrière et œuvre appelée à une large reconnaissance critique et publique. (Source : Wikipédia, 2012)

Films et séries avec Jean Témerson

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Petit Poucet (1954) - Affiche
01/01/1954
Le Petit Poucet
L'Ogre
Pièges (1939) - Affiche
6.8 / 10
Pièges
Inpecteur Batol
Cœur de coq (1946) - Affiche
6.7 / 10
Cœur de coq
Stanislas Pugliaskoff
L’Atomique monsieur Placido (1950) - Affiche
8 / 10
L’Atomique monsieur Placido
Maître d'hôtel
On ne meurt pas comme ça (1946) - Affiche
9 / 10
On ne meurt pas comme ça
Commissioner Martin
Le Révolté (1938) - Affiche
7 / 10
Le Révolté
Blotaque

Galerie photos de Jean Témerson

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Les Diaboliques (1955) - Affiche
Hotel Janitor
1955
La Reine Margot (1954) - Affiche
L'aubergiste de 'La belle étoile'
1954
Le Grand Jeu (1954) - Affiche
Xavier Noblet
1954
Le Petit Poucet (1954) - Affiche
1954
Coq en pâte (1952) - Affiche
1952
Le Cap de l'Espérance (1951) - Affiche
Docteur Pagolos
1951
Le Gang des tractions-arrière (1950) - Affiche
Torchard, Pluchet's deputy
1950
Tête blonde (1950) - Affiche
Martin's valet
1950
Véronique (1950) - Affiche
Maître Corbin
1950
L’Atomique monsieur Placido (1950) - Affiche
1950
La Belle que voilà (1950) - Affiche
1950
Dominique (1950) - Affiche
Inconnu
1950
Miquette et sa mère (1950) - Affiche
1950

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Jean Tissier - Photo
Jean Tissier
1896–1973
Jean Brochard - Photo
Jean Brochard
1893–1972
Fernandel - Photo
Fernandel
1903–1971
Jules Berry - Photo
Jules Berry
1883–1951