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Jean Abeillé - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
60
Né
07/09/1938
Age de Jean Abeillé : 88 ans
Lieu de naissance
Annecy, Haute-Savoie, France

Jean Abeillé: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Abeillé

Repères de carrière

La carrière de Jean Abeillé en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

58

œuvres recensées

58 films · 0 séries

Première année recensée
1972
Dernière année recensée
2019

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jean Abeillé est un acteur français, également actif comme réalisateur et scénariste, né le 7 septembre 1938 à Annecy, en Haute-Savoie, où il voit le jour dans un contexte qui le conduira rapidement vers les plateaux de tournage. (Source : Wikipédia, 2021) Il est principalement identifié par le public et les professionnels comme un second rôle récurrent du cinéma français, notamment au sein de l’univers de Jean-Pierre Mocky, avec lequel il entretient une collaboration suivie sur plusieurs décennies. (Source : Wikipédia, 2021) Cette inscription durable dans les emplois de second plan ne l’empêche pas de traverser une large part de la production française des années 1970 aux années 2010, en apparaissant chez des cinéastes aux esthétiques très diverses. (Source : Wikipédia, 2021) Son activité ne se limite pas à l’interprétation, puisqu’il signe également la réalisation et l’écriture d’au moins un court métrage, confirmant une pratique élargie du champ cinématographique. (Source : IMDb, 2025) Au fil du temps, sa filmographie se construit ainsi à l’intersection du cinéma d’auteur, de la comédie populaire et de productions indépendantes plus marginales. (Source : Wikipédia, 2021)

Collaborations avec Jean-Pierre Mocky

La carrière de Jean Abeillé est étroitement liée à celle de Jean-Pierre Mocky, dont il devient l’un des visages réguliers à partir des années 1970. (Source : Wikipédia, 2021) Il apparaît ainsi dans Le Roi des bricoleurs en 1977, puis dans Le Piège à cons, film qui cristallise l’intérêt du cinéaste pour les marges sociales et les figures déclassées. (Source : Wikipédia, 2021) Cette même année, il participe également à Nous irons tous au paradis, mis en scène par Yves Robert, ce qui inscrit sa collaboration avec Mocky dans un réseau plus large de productions françaises. (Source : Wikipédia, 2021) Au cours des années 1980, il retrouve régulièrement le cinéaste, notamment dans La Machine à découdre en 1985, puis dans Le Miraculé en 1987, où Mocky poursuit ses satires des institutions et de la société française. (Source : Wikipédia, 2021) Par la suite, Abeillé figure dans plusieurs œuvres tardives du réalisateur, parmi lesquelles Il gèle en enfer (1989), Vidange (1997), Tout est calme (1998), Le Glandeur (1999), La Bête de miséricorde (2000), Les Araignées de la nuit (2001), Le Furet (2003), Les Insomniaques (2011), Dors mon lapin (2012), Le Renard jaune (2013), Calomnies (2014) et Les Compagnons de la pomponette (2015), témoignant d’une fidélité artistique de long terme. (Source : Wikipédia, 2021)

Présence dans le cinéma d’auteur français

Parallèlement à ses apparitions dans l’œuvre de Jean-Pierre Mocky, Jean Abeillé participe à de nombreux films de cinéastes majeurs du cinéma d’auteur français. (Source : Wikipédia, 2021) Au milieu des années 1970, il est distribué dans Flic Story de Jacques Deray, puis dans Un éléphant ça trompe énormément et Nous irons tous au paradis d’Yves Robert, deux comédies devenues emblématiques du cinéma populaire de cette période. (Source : Wikipédia, 2021) En 1977, il joue dans Diabolo menthe de Diane Kurys, film qui propose un regard situé sur l’adolescence et l’école dans la France des années 1960. (Source : Wikipédia, 2021) Il apparaît également dans La Tortue sur le dos de Luc Béraud, qui s’inscrit dans une veine plus introspective, ainsi que dans Robert et Robert de Claude Lelouch en 1978, confirmant sa présence en arrière-plan d’une grande variété de récits. (Source : Wikipédia, 2021) En 1980, il est au générique du Dernier Métro de François Truffaut, film situé pendant l’Occupation, où sa contribution s’insère dans une distribution particulièrement dense. (Source : Wikipédia, 2021)

Travaux avec Raoul Ruiz, Luc Moullet et autres cinéastes

Jean Abeillé participe également à des projets associant cinéma d’auteur et expérimentation formelle, comme Les Trois couronnes du matelot de Raoul Ruiz, réalisé en 1982, où il prend part à une narration fragmentée et onirique. (Source : Wikipédia, 2021) Il collabore à plusieurs reprises avec Luc Moullet, notamment dans des courts métrages tels que Barres en 1976, puis plus tard dans Assemblée générale en 2014, qui prolonge la veine satirique et minimaliste du cinéaste. (Source : Wikipédia, 2021) Sa participation à La Comédie du travail, coréalisée par Luc Moullet, Hassan Ezzedine et Antonietta Pizzorno en 1987, l’inscrit au sein d’un projet collectif questionnant le monde du travail et les rapports sociaux. (Source : Wikipédia, 2021) On le retrouve également dans des œuvres comme Mécaniques célestes de Fina Torres, où il s’intègre à une distribution internationale, signe de la perméabilité de sa trajectoire à des productions au-delà du strict cadre hexagonal. (Source : Wikipédia, 2021) Plus tard, il apparaît dans Le Prestige de la mort (2006), à nouveau sous la direction de Luc Moullet, consolidant une relation de travail durable avec ce cinéaste. (Source : Wikipédia, 2021)

Cinéma populaire, comédies et productions de genre

Dès le début des années 1970, Jean Abeillé s’inscrit dans un ensemble de productions où se côtoient comédie, satire sociale et cinéma de genre. (Source : Wikipédia, 2021) En 1972, il apparaît dans Elle court, elle court la banlieue de Gérard Pirès, puis dans Sex-shop de Claude Berri et Le Moine d’Ado Kyrou, illustrant la diversité de ton des films auxquels il participe. (Source : Wikipédia, 2021) Il joue également dans Zig-Zig de László Szabó en 1974, ainsi que dans La Fille du garde-barrière de Jérôme Savary en 1975, où il trouve sa place au sein de distributions marquées par une tonalité burlesque ou décalée. (Source : Wikipédia, 2021) On le retrouve dans Vas-y maman de Nicole de Buron en 1978, puis dans La Dérobade de Daniel Duval en 1979, film plus sombre qui aborde la question de la prostitution. (Source : Wikipédia, 2021) Il participe en outre à des productions relevant du fantastique ou du polar, comme Litan : La cité des spectres verts de Jean-Pierre Mocky à la fin des années 1970, où son emploi s’inscrit dans un climat de tension et d’étrangeté. (Source : Wikipédia, 2021)

Activités de réalisateur et de scénariste

Au-delà de son activité d’interprète, Jean Abeillé signe la réalisation du court métrage Peintres de mort requise, sorti en 1987, pour lequel il assure également l’écriture du scénario. (Source : IMDb, 2025) Ce film, référencé comme œuvre courte, confirme la dimension autodidacte et artisanale de sa pratique, telle que l’évoque une notice archivistique qui le décrit comme comédien et réalisateur autodidacte employé dans les seconds rôles. (Source : Ciné-Ressources, s.d.) Dans ce projet, il cumule ainsi les fonctions d’acteur, de réalisateur et de scénariste, ce qui l’inscrit dans une tradition de cinéma indépendant où la polyvalence est fréquente. (Source : IMDb, 2025) Cette incursion derrière la caméra s’ajoute à sa filmographie abondante et souligne une volonté de participer au processus de création au-delà de la seule interprétation. (Source : Ciné-Ressources, s.d.) Son activité est par ailleurs répertoriée par Unifrance, qui le mentionne comme acteur, réalisateur, scénariste et participant dans le secteur du cinéma, confirmant la pluralité de ses fonctions. (Source : Unifrance, s.d.)

Travaux tardifs et prolongement de carrière

La présence de Jean Abeillé à l’écran se prolonge largement après les années 1990, avec une succession de rôles dans des longs métrages et courts métrages produits au tournant des années 2000 et au-delà. (Source : Wikipédia, 2021) Il joue notamment dans Vidange en 1997, puis dans Tout est calme en 1998 et Le Glandeur en 1999, trois réalisations de Jean-Pierre Mocky qui confirment sa place au sein de ce cinéma singulier. (Source : Wikipédia, 2021) Au début des années 2000, il apparaît dans La Bête de miséricorde, Les Araignées de la nuit et Le Furet, toujours sous la direction de Mocky, mais aussi dans Jean Sénac, forgeron du soleil d’Ali Akika, documentaire de création consacré au poète algérien Jean Sénac. (Source : Wikipédia, 2021) Sa filmographie mentionne également Eden à l’Ouest de Costa-Gavras, sorti en 2010, où il intervient dans une œuvre qui aborde les questions de migration et d’exil. (Source : Wikipédia, 2021) Plus récemment, il figure dans des courts métrages comme Assemblée générale de Luc Moullet en 2014 et Pink Blues de Rose Turpin en 2020, ce dernier le créditant dans le rôle d’un mendiant, témoignant d’une activité prolongée jusqu’au début des années 2020. (Source : Wikipédia, 2021)(Source : Rotten Tomatoes, 2026)

Présence télévisuelle et collaborations diverses

Outre le cinéma, Jean Abeillé apparaît dans la série télévisée Myster Mocky présente, diffusée entre 2007 et 2013, où il incarne plusieurs personnages, dont Baracuda, un inspecteur et un représentant, sur un total de cinq épisodes. (Source : IMDb, 2025) Cette collaboration prolonge à la télévision la relation créative établie avec Jean-Pierre Mocky au cinéma, en s’inscrivant dans une série d’anthologie qui revisite les codes du polar et du récit criminel. (Source : IMDb, 2025) Dans les années 2010, il participe également à des productions comme Les Insomniaques, où il tient le rôle de Gantelet, ou encore à des films indépendants tels que Manutention légère et Assemblée générale, souvent réalisés par des auteurs issus du cinéma d’art et d’essai. (Source : IMDb, 2025) Sa filmographie récente inclut des apparitions dans À votre bon cœur mesdames, Dors mon lapin, Le Renard jaune et Calomnies, qui prolongent sa présence dans un registre de comédie ou de satire sociale. (Source : IMDb, 2025) Dans ces différents contextes, il occupe des rôles secondaires ou de composition, contribuant à façonner le tissu des récits sans occuper le premier plan médiatique. (Source : IMDb, 2025)

Films et séries avec Jean Abeillé

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Barres (1984) - Affiche
6.7 / 10
Barres
Inconnu
Parpaillon (1993) - Affiche
4.9 / 10
Parpaillon
Directeur du rallye
La Cabale des oursins (1992) - Affiche
5.5 / 10
La Cabale des oursins
(non crédité)
Assemblée générale (2014) - Affiche
14/06/2014
Assemblée générale
Mr. Von Schreiter
Dossier Toroto (2011) - Affiche
30/03/2011
Dossier Toroto
Professor Toroto
01/01/2000
Vis-à-vis d'elle
Inconnu

Rôles de Jean Abeillé

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Jean Abeillé

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Porte sans clef (2019) - Affiche
2019
L'Amour est une fête (2018) - Affiche
Vogel's Father
2018
Le Cabanon rose (2016) - Affiche
2016
Calomnies (2014) - Affiche
Dugommier
2014
Assemblée générale (2014) - Affiche
Mr. Von Schreiter
2014
Manutention légère (2014) - Affiche
Monsieur Charlie
2014
Dors mon lapin (2014) - Affiche
Marchand de journaux
2014
Le Renard jaune (2013) - Affiche
2013
M. Béchamin
2013
Dossier Toroto (2011) - Affiche
Professor Toroto
2011
Les Insomniaques (2011) - Affiche
2011
Crédit pour tous (2011) - Affiche
Le commissaire Mandrin
2011

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.