Miou-Miou: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Miou-Miou en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
118
œuvres recensées
109 films · 9 séries
- Première année recensée
- 1971
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Miou-Miou, de son nom de scène, commence sa carrière de comédienne à la fin des années 1960 après une formation d’actrice qui la conduit vers le théâtre d’improvisation. (Source : Wikipédia, 2004) Elle rejoint alors le Café de la Gare, troupe fondée notamment avec Coluche et Patrick Dewaere, où elle s’initie à un jeu scénique reposant sur l’énergie de groupe et l’improvisation. (Source : Wikipédia, 2004) Ce collectif, qui s’inscrit dans le renouveau du théâtre de divertissement à Paris au tournant des années 1970, lui offre ses premiers rôles dans un cadre à la fois populaire et expérimental. (Source : Wikipédia, 2004) C’est dans ce contexte qu’elle est repérée par le cinéma, alors que le Café de la Gare devient un vivier pour plusieurs acteurs et humoristes qui passeront ensuite derrière la caméra ou devant les caméras de films d’auteur comme de comédies grand public. (Source : Wikipédia, 2004)
Parallèlement à ses activités sur cette scène parisienne, elle entame sa carrière au cinéma au début des années 1970, profitant des liens étroits entre la troupe et certains réalisateurs. (Source : Wikipédia, 2004) Ce passage du théâtre à l’écran se fait sans rupture nette, la pratique de l’improvisation influençant son approche des personnages, notamment dans des films au ton libre et parfois insolent. (Source : Wikipédia, 2004) La continuité entre café-théâtre et cinéma contribue à installer rapidement son nom dans le paysage culturel français de la décennie. (Source : Wikipédia, 2004) Quelques années après ses débuts, elle s’impose ainsi comme l’une des figures issues de ce courant qui ont su passer durablement du théâtre de troupe aux productions cinématographiques nationales et internationales. (Source : Wikipédia, 2004)
Premiers rôles et révélation dans les années 1970
Miou-Miou fait ses débuts au cinéma en 1971 dans le court métrage « La Vie sentimentale de Georges le tueur » et dans le long métrage « La Cavale », marquant son entrée dans la production française du début de la décennie. (Source : AlloCiné, 2012) En 1972, elle apparaît dans « Quelques messieurs trop tranquilles » et « Elle court, elle court la banlieue », multipliant les seconds rôles dans des films qui témoignent des mutations sociales et urbaines de l’époque. (Source : AlloCiné, 2012) L’année 1973 la voit au générique de « Les Granges brûlées » et « Les Aventures de Rabbi Jacob », deux œuvres marquantes par leur diffusion et leur ancrage dans la mémoire cinéphile française. (Source : AlloCiné, 2012)
Sa révélation auprès du grand public intervient en 1974 avec « Les Valseuses » de Bertrand Blier, où elle incarne Marie-Ange aux côtés de Gérard Depardieu et Patrick Dewaere. (Source : AlloCiné, 2012) Ce rôle s’inscrit dans une filmographie qui, tout au long des années 1970, alterne comédies et drames, comme « D’amour et d’eau fraîche » (1975), « F… comme Fairbanks » (1976) ou « Jonas qui aura 25 ans en l’an 2000 » d’Alain Tanner la même année. (Source : AlloCiné, 2012 ; Wikipédia, 2004) En 1976, elle tourne également « La Marche triomphale » et « On aura tout vu ! », confirmant sa présence régulière à l’écran. (Source : AlloCiné, 2012) En 1978, elle participe à « Les Routes du Sud » de Joseph Losey, puis à « Le Grand embouteillage », ce qui illustre une diversité de collaborations avec des cinéastes issus d’horizons variés. (Source : AlloCiné, 2012 ; Wikipédia, 2004)
Confirmation dans le cinéma français des années 1980
Au début des années 1980, Miou-Miou consolide sa place dans le paysage cinématographique avec « La Femme flic » (1980), où elle interprète l’inspecteur Corinne Levasseur, confirmant son inscription dans des rôles centraux au sein de récits policiers. (Source : AlloCiné, 2012) Elle enchaîne avec « Josepha » (1981), « La Gueule du loup » (1981) et « Est-ce bien raisonnable ? » la même année, montrant une continuité de travail avec des réalisateurs français dans des films de tonalités contrastées. (Source : AlloCiné, 2012) En 1982, elle participe à la série « Guy de Maupassant », où elle incarne Gisèle d’Estoc, ce qui témoigne aussi d’une présence dans la fiction télévisée. (Source : AlloCiné, 2012)
En 1983, elle tient un rôle dans « Coup de foudre » (également connu sous le titre « Entre Nous »), film souvent cité dans sa filmographie, ainsi que dans « Attention, une femme peut en cacher une autre » et « Canicule ». (Source : AlloCiné, 2012) Deux ans plus tard, elle joue dans « Une vie comme je veux » (1985), puis en 1986 dans « Tenue de soirée » et « Les Portes tournantes », où elle interprète Lauda, rôle pour lequel elle sera nommée aux Genie Awards. (Source : AlloCiné, 2012 ; IMDb Awards, 1989) En 1988, elle est à l’affiche de « La Lectrice », où elle incarne un double personnage, Marie / Constance, et de « L’Argent », poursuivant ainsi une trajectoire qui mêle films d’auteur et œuvres plus largement diffusées. (Source : AlloCiné, 2012) Cette période confirme une présence régulière dans des projets qui circulent aussi bien dans les festivals que dans le circuit commercial. (Source : AlloCiné, 2012)
Rôles marquants et reconnaissance dans les années 1990
Les années 1990 s’ouvrent avec « Milou en mai » (1990), où elle interprète Camille, et « Netchaïev est de retour », poursuivant sa collaboration avec des cinéastes installés dans le cinéma d’auteur français. (Source : AlloCiné, 2012) L’année 1991 la voit au générique de « La Totale ! », où elle joue Hélène Voisin, ainsi que de « Le Bal des casse-pieds » et de la série « Scènes de ménage ». (Source : AlloCiné, 2012) En 1992, elle apparaît dans « Tango » de Patrice Leconte, puis dans le documentaire « Patrick Dewaere », où elle figure dans son propre rôle. (Source : AlloCiné, 2012)
En 1993, elle tient le rôle de Maheude dans « Germinal » de Claude Berri, adaptation du roman d’Émile Zola, et joue également dans « Montparnasse-Pondichéry ». (Source : AlloCiné, 2012) L’année suivante, elle est à l’affiche d’« Un Indien dans la ville », comédie très diffusée où elle incarne Patricia / Palikou, tandis que 1995 la voit enchaîner « Ma femme me quitte », « Une page d’amour », « Une femme dans la tourmente » et « Joséphine et les gitans ». (Source : AlloCiné, 2012) En 1996, elle joue Julie dans « Le Huitième Jour », puis Nicole Kunstler dans « Nettoyage à sec » (1997), rôle qui lui vaudra une reconnaissance critique accrue. (Source : AlloCiné, 2012) La même année, elle tourne « Elles », avant d’apparaître dans « Hors jeu » en 1998, où elle se présente sous son propre nom à l’écran. (Source : AlloCiné, 2012)
Récompenses, nominations et distinctions professionnelles
Miou-Miou connaît plusieurs nominations aux César au fil de sa carrière. En 1991, elle est nommée pour le César de la meilleure actrice pour « Milou en mai ». (Source : IMDb Awards, 1991) Elle reçoit une nouvelle nomination en 1994 dans la même catégorie pour son interprétation dans « Germinal ». (Source : IMDb Awards, 1994) En 1998, elle est de nouveau en lice pour le César de la meilleure actrice grâce à « Nettoyage à sec ». (Source : IMDb Awards, 1998)
À l’international, elle est nommée aux Genie Awards en 1989 pour le prix de la meilleure actrice dans un second rôle pour « Les Portes tournantes ». (Source : IMDb Awards, 1989) En 1990, elle obtient également une nomination aux David di Donatello Awards, dans la catégorie meilleure actrice étrangère, pour « Milou en mai ». (Source : IMDb Awards, 1990) Elle est lauréate en 1998 du prix Lumières de la presse étrangère de la meilleure actrice pour « Nettoyage à sec », consacrant son travail dans ce film. (Source : IMDb Awards, 1998 ; AlloCiné Palmarès, 1998) Plus récemment, elle est nommée en 2024 au César de la meilleure actrice dans un second rôle pour « Je verrai toujours vos visages », signe de la continuité de sa présence dans le cinéma contemporain. (Source : AlloCiné Palmarès, 2024)
Évolutions de carrière depuis les années 2000
Au tournant des années 2000, Miou-Miou poursuit son activité avec « Tout va bien, on s’en va » (2000) puis « Agathe et le grand magasin » (2001) et « Folle embellie » (2002), confirmant sa participation régulière à des productions françaises. (Source : AlloCiné, 2012) En 2004, elle apparaît dans « Mariages ! », « L’Après-midi de Monsieur Andesmas », « L’Un reste, l’autre part » et la série « Ambre a disparu », où elle interprète le commissaire Eva Lorca. (Source : AlloCiné, 2012) L’année 2005 la voit au générique de « La Science des rêves » de Michel Gondry, où elle joue Christine Miroux, ainsi que de « Avril » et « Riviera ». (Source : AlloCiné, 2012)
Dans la décennie suivante, elle se distingue dans « Le Héros de la famille » (2006), « Les Murs porteurs » (2007), « Affaire de famille » (2007) ou encore « Le Concert » (2009). (Source : AlloCiné, 2012) Elle prête également sa voix au personnage de Juliette dans le film d’animation « Mia et le Migou » en 2008, témoignant d’une incursion dans le doublage. (Source : AlloCiné, 2012) À partir de 2011, elle alterne entre cinéma et télévision, avec « Le choix d’Adèle », « Bienvenue parmi nous », puis « Populaire » (2012), « Quand je serai petit » et « Avanti » la même année. (Source : AlloCiné, 2012) Cette période confirme une filmographie dense, marquée par des projets variés en termes de genre et de diffusion. (Source : AlloCiné, 2012)
Travaux récents au cinéma et à la télévision
Depuis la seconde moitié des années 2010, Miou-Miou apparaît dans plusieurs films remarqués, parmi lesquels « La Monnaie de leur pièce » (2018), « Larguées » (2018) et « Pupille » (2018), où elle tient des rôles significatifs dans des récits contemporains. (Source : AlloCiné, 2012) En 2020, elle joue Andréa dans « Belle-Fille », puis, en 2021, Marguerite dans « Le Dernier Mercenaire », Joséphine dans « Murder Party » et Nona dans la série « Nona et ses filles ». (Source : AlloCiné, 2012) Elle incarne également Constance dans le téléfilm « Constance aux enfers » (2022), et Hélène Dumar dans « Maestro(s) » la même année. (Source : AlloCiné, 2012)
Films et séries avec Miou-Miou
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