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Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
21
Né
20/05/1921
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
23/10/2008 (87 ans)

Raoul Saint-Yves: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Raoul Sampognaro,Raoul St-Yves,Raoul Saint Yves

Repères de carrière

La carrière de Raoul Saint-Yves en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

21

œuvres recensées

21 films · 0 séries

Première année recensée
1958
Dernière année recensée
1973

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Raoul Saint-Yves, de son nom de naissance Raoul Sampognaro, naît le 20 mai 1921 à Paris, dans le 14e arrondissement, et adopte plus tard le pseudonyme sous lequel il est crédité au cinéma et sur scène (Source : Wikipédia, 2008). Au milieu des années 1950, il s’impose d’abord comme chanteur dans un registre qualifié d’humoristique, se produisant notamment dans des cabarets parisiens renommés tels que le Liberty’s, où il est présenté sous l’appellation « Raoul le garçon de café chantant » (Source : Wikipédia, 2008). Cette activité dans les lieux de spectacle de la capitale l’inscrit dans un paysage de divertissement alors marqué par la coexistence de la chanson, du cabaret et des formes populaires de théâtre de revue (Source : Wikipédia, 2008). En parallèle à ces engagements scéniques, il commence à apparaître au cinéma, amorçant une carrière d’acteur de complément ou de seconds rôles qui va s’étendre sur plusieurs années à partir de la fin des années 1950 (Source : Wikipédia, 2008). À partir de 1957, il est crédité dans de nombreux films français, ce qui installe progressivement son nom dans les génériques d’œuvres de réalisateurs reconnus (Source : Wikipédia, 2008).

Activité de chanteur et présence en cabaret

Dans les années 1950, Raoul Saint-Yves développe une activité soutenue de chanteur, inscrite dans une veine comique qui s’appuie sur une image scénique de garçon de café, figure familière des établissements parisiens d’après-guerre (Source : Wikipédia, 2008). Il se produit alors dans des cabarets réputés, au premier rang desquels le Liberty’s, lieu associé à une programmation de chansonniers et d’artistes de divertissement (Source : Wikipédia, 2008). Ce positionnement lui permet d’affirmer une identité artistique identifiable, résumée par le sobriquet « le garçon de café chantant », qui accompagne son nom dans certaines mentions publiques (Source : Wikipédia, 2008). Par ailleurs, cette expérience de la scène cabaret, fondée sur la proximité avec le public et sur un travail de rythme et de diction, nourrit la transition vers des rôles à l’écran, où il est régulièrement distribué dans des compositions brèves mais marquées (Source : Wikipédia, 2008). De ce parcours scénique, les sources disponibles retiennent surtout la tonalité humoristique de son répertoire et l’ancrage de sa carrière dans le circuit parisien du spectacle vivant (Source : Wikipédia, 2008).

Carrière cinématographique et évolution

Entre 1957 et 1973, Raoul Saint-Yves apparaît comme acteur dans plus de vingt films, s’inscrivant durablement dans le paysage du cinéma français de la période (Source : Wikipédia, 2008). Ses participations couvrent des genres variés, de la comédie populaire au polar en passant par le film d’espionnage, et le placent au contact de réalisateurs importants de l’époque (Source : Wikipédia, 2008). Au fil de ces années, il est régulièrement crédité dans des productions commerciales bénéficiant d’une large diffusion, ce qui contribue à donner à son visage une visibilité régulière, même lorsque les rôles demeurent secondaires ou de caractère (Source : Wikipédia, 2008). Il se retrouve ainsi impliqué dans des films emblématiques de la comédie française des années 1960 comme dans des œuvres où dominent intrigue policière ou atmosphère de suspense (Source : Wikipédia, 2008). Cette continuité dans le travail à l’écran atteste d’une présence professionnelle constante sur près d’une décennie et demie, avant un ralentissement puis la fin de ses apparitions créditées au milieu des années 1970 (Source : Wikipédia, 2008).

Filmographie marquante

La filmographie de Raoul Saint-Yves se structure autour de participations multiples à des productions françaises de la fin des années 1950 aux années 1960, ainsi que de quelques titres du début des années 1970 (Source : Wikipédia, 2008) (Source : Wikipedia (ro), 2025). Il intervient notamment dans des films qui réunissent des distributions importantes ou sont portés par des cinéastes déjà installés dans le paysage industriel (Source : Wikipédia, 2008) (Source : Wikipedia (ro), 2025). Parmi les titres identifiés, plusieurs appartiennent à des genres très codés – comédie policière, film d’espionnage, drame criminel – dans lesquels sa présence s’inscrit dans un ensemble de seconds rôles récurrents (Source : Wikipedia (ro), 2025). La liste ci-dessous réunit quelques-uns des films mentionnés dans les sources spécialisées, présentés de manière chronologique lorsque les dates sont explicitement indiquées (Source : Wikipédia, 2008) (Source : Wikipedia (ro), 2025).

  • Les Intrigantes, film de 1954 mentionné dans des sources de filmographie comme l’un de ses premiers titres référencés (Source : Wikipedia (ro), 2025).
  • Ni vu... ni connu..., réalisé par Yves Robert, où il apparaît en 1957 dans une comédie portée par Louis de Funès (Source : Wikipédia, 2008).
  • Le Temps des œufs durs, réalisé par Norbert Carbonnaux, tourné à la fin des années 1950, auquel il contribue en tant qu’acteur (Source : Wikipédia, 2008) (Source : Wikipedia (ro), 2025).
  • Le Désordre et la Nuit, film policier de Gilles Grangier, produit à la fin des années 1950, où son nom figure au générique (Source : Wikipédia, 2008) (Source : Wikipedia (ro), 2025).
  • Le Monocle noir, réalisé par Georges Lautner au début des années 1960, dans le registre du film d’espionnage (Source : Wikipédia, 2008) (Source : Wikipedia (ro), 2025).
  • Le Gendarme de Saint-Tropez, réalisé par Jean Girault et sorti en 1964, où il interprète Bishop, un ivrogne lors de la fête des Boiselier (Source : Wikipédia, 2008).
  • Galia, réalisé par Georges Lautner au milieu des années 1960, où il figure au casting dans un film mêlant intrigue sentimentale et éléments de suspense (Source : Wikipédia, 2008) (Source : Wikipedia (ro), 2025).
  • L’Homme qui trahit la mafia, réalisé par Charles Gérard en 1967, inscrit dans le registre du film criminel (Source : Wikipédia, 2008) (Source : Wikipedia (ro), 2025).
  • On aura tout vu, film de 1976 mentionné dans certaines listes de filmographie tardive, où il figure parmi les rôles secondaires (Source : Wikipedia (ro), 2025).

Collaborations et genres abordés

Les collaborations de Raoul Saint-Yves avec des réalisateurs tels qu’Yves Robert, Jean Girault, Georges Lautner, Gilles Grangier ou Charles Gérard témoignent d’une insertion au sein du cinéma de studio et de la comédie française dominante des années 1950 et 1960 (Source : Wikipédia, 2008) (Source : Wikipedia (ro), 2025). Avec Yves Robert, il participe à Ni vu... ni connu..., comédie rurale devenue un repère dans la carrière de Louis de Funès (Source : Wikipédia, 2008). Sa présence dans Le Gendarme de Saint-Tropez, sous la direction de Jean Girault, l’associe à une série comique très identifiée du cinéma français, où il tient le rôle de Bishop lors d’une séquence de fête (Source : Wikipédia, 2008). Par ailleurs, ses apparitions dans les films de Georges Lautner, notamment Le Monocle noir et Galia, le situent dans l’univers d’un cinéaste qui explore aussi bien l’espionnage que le polar teinté d’humour (Source : Wikipédia, 2008) (Source : Wikipedia (ro), 2025). En parallèle, son travail avec Gilles Grangier sur Le Désordre et la Nuit, ainsi qu’avec Charles Gérard sur L’Homme qui trahit la mafia, l’inscrit dans une tradition de cinéma policier et criminel caractéristique de la production française de cette époque (Source : Wikipédia, 2008) (Source : Wikipedia (ro), 2025).

Fin de carrière et postérité professionnelle

Films et séries avec Raoul Saint-Yves

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Flammes sur l'Adriatique (1968) - Affiche
6.2 / 10
Flammes sur l'Adriatique
Doctor Basic
01/01/1969
Du cuir en juin
Inconnu
La Valise (1973) - Affiche
6.3 / 10
La Valise
l'ambassadeur
Galia (1966) - Affiche
5.2 / 10
Galia
Gaston, le barman
Les Barbouzes (1964) - Affiche
6.8 / 10
Les Barbouzes
Sleeper employee
Ni vu… Ni connu… (1958) - Affiche
6.8 / 10
Ni vu… Ni connu…
Un détenu

Rôles de Raoul Saint-Yves

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

La Valise (1973) - Affiche
l'ambassadeur
1973
Laisse aller... c'est une valse (1971) - Affiche
le premier croque-mort
1971
Catherine (1969) - Affiche
Archer (non crédité)
1969
1969
L'Astragale (1968) - Affiche
Un inspecteur (non crédité)
1968
Flammes sur l'Adriatique (1968) - Affiche
1968
Le Pacha (1968) - Affiche
Chef gare de Troyes
1968
L'homme qui trahit la mafia (1967) - Affiche
Director of the prison
1967
Galia (1966) - Affiche
Gaston, le barman
1966
Les Barbouzes (1964) - Affiche
Sleeper employee
1964

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Robert Dalban - Photo
Robert Dalban
1903–1987
Pierre Mondy - Photo
Pierre Mondy
1925–2012
Mireille Darc - Photo
Mireille Darc
1938–2017
Robert Berri - Photo
Robert Berri
1912–1989
Bernard Blier - Photo
Bernard Blier
1916–1989
Gérard Buhr - Photo
Gérard Buhr
1928–1988