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Olga Georges-Picot - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
38
Né
06/01/1940
Lieu de naissance
Shanghai, China
Décédé
19/06/1997 (57 ans)

Olga Georges-Picot: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Olga Georges-Picot en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

31

œuvres recensées

27 films · 4 séries

Première année recensée
1962
Dernière année recensée
1985

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Olga Georges-Picot suit une formation d’actrice à l’Actors Studio de Paris, ce qui l’inscrit d’emblée dans une tradition de jeu fortement influencée par les méthodes américaines de direction d’acteurs (Source : Wikipedia, 2008). Au début des années 1960, elle apparaît au cinéma dans le film à sketches « Tales of Paris » (1962), où elle est créditée sous le rôle de la secrétaire dans le segment « Ella », première trace repérable de sa carrière à l’écran (Source : Wikipedia, 2008). Cette présence initiale, encore modeste, la place néanmoins dans un circuit de productions françaises et européennes en plein renouvellement formel. Quelques années plus tard, elle obtient un petit rôle non crédité dans « Two for the Road » de Stanley Donen, où elle interprète l’amie de Joanna lors d’une tournée, ce qui la met en contact avec une production anglo-saxonne plus exposée internationalement (Source : Wikipedia, 2008). Ces premiers engagements, entre productions françaises et britanniques, installent progressivement son visage dans un paysage cinématographique déjà marqué par les échanges entre studios européens et anglo-américains.

Percée avec Alain Resnais et cinéma français de la fin des années 1960

L’année 1968 s’avère décisive dans la trajectoire d’Olga Georges-Picot, qui tient alors le rôle de Catrine dans « Je t’aime, je t’aime » d’Alain Resnais, souvent considéré comme son rôle de percée au cinéma (Source : Wikipedia, 2008). Ce film de science-fiction introspective, produit dans un contexte de recherche narrative et formelle, lui offre un personnage situé au cœur d’un dispositif de récit fragmenté, contribuant à la singularité de l’œuvre de Resnais à la fin des années 1960. La même année, elle apparaît dans « Farewell, Friend » aux côtés d’Alain Delon et Charles Bronson, où elle incarne Isabelle Moreau, confirmant son insertion dans un cinéma français cherchant à conjuguer thriller, coproduction internationale et têtes d’affiche bankables (Source : Wikipedia, 2008). Toujours en 1968, elle est créditée dans « Sleep Is Lovely » (également connu sous le titre « The Other People ») dans le rôle d’Elsa, ainsi que dans « Summit » et dans « Catherine, il suffit d’un amour », où elle interprète Catherine, rôle titre qui la place au centre de la fiction (Source : Wikipedia, 2008; Plex, 1997). Cette concentration de rôles, pour des productions de nature et de diffusion variées, installe son nom dans la production française de la période, entre cinéma d’auteur et œuvres plus commerciales.

Ouverture au cinéma anglo-saxon et rôles des années 1970

Au tournant des années 1970, Olga Georges-Picot participe à plusieurs productions britanniques et internationales, élargissant ainsi son champ d’activité au-delà du seul cadre hexagonal. En 1970, elle incarne Julie Anderson dans « The Man Who Haunted Himself » réalisé par Basil Dearden, film fantastique britannique où elle joue un rôle important aux côtés de Roger Moore (Source : Wikipedia, 2008; Find a Grave, 1997). La même année, elle interprète Claudia dans « Connecting Rooms », production britannique centrée sur la vie de pensionnaires d’un hôtel, confirmant sa présence dans un cinéma anglais alors en reconversion (Source : Wikipedia, 2008). En 1971, elle tient le rôle de Nadine dans « La cavale », film policier français inscrit dans le climat de polar social du début des années 1970 (Source : AlloCiné, 2023). En 1972, elle apparaît dans « The Man Who Quit Smoking » sous les traits de Gunhild, long métrage suédois qui illustre la circulation d’actrices françaises dans des productions d’Europe du Nord (Source : Wikipedia, 2008). Cette même période montre ainsi une diversification géographique notable de sa carrière, entre France, Royaume-Uni et pays scandinaves.

Rôles marquants des années 1970 : thriller politique et comédie d’auteur

Olga Georges-Picot est particulièrement remarquée dans le film « The Day of the Jackal » (1973) de Fred Zinnemann, adaptation du roman de Frederick Forsyth centrée sur un projet d’attentat contre le général de Gaulle (Source : Find a Grave, 1997; Plex, 1997). Elle y interprète Denise, indicatrice de l’OAS, personnage dont les agissements s’inscrivent au cœur de l’intrigue politique et policière du récit (Source : Find a Grave, 1997). La même année, elle figure dans « Le feu aux lèvres » où elle joue Christine Benoît, poursuivant ainsi sa participation à des films policiers et érotiques typiques d’un certain pan de la production française du début des années 1970 (Source : AlloCiné, 2023; Plex, 1997). Toujours en 1973, elle apparaît dans « La révélation » (rôle de Claire) et « Un homme libre » (rôle de Nicole Lefèvre), inscrivant son nom dans une série de drames psychologiques et sociaux produits pour le marché français (Source : Wikipedia, 2008). En 1975, elle retrouve un contexte international avec « Love and Death » de Woody Allen, film tourné en Europe, où elle incarne la comtesse Alexandrovna, rôle qui l’ancre dans la veine parodique et philosophique du cinéaste new-yorkais de cette période (Source : Wikipedia, 2008; Plex, 1997).

Cinéma de genre, érotisme et séries B internationales

En parallèle des productions d’auteur et des films politiques, Olga Georges-Picot participe à un ensemble de films de genre qui marquent un versant plus exploité de sa filmographie. En 1973, elle tient le rôle de Dominique dans « Les Confidences érotiques d’un lit trop accueillant », production érotique typique du marché français de l’époque (Source : AlloCiné, 2023; Plex, 1997). L’année suivante, elle interprète Nora, également présentée comme l’avocate, dans « Glissements progressifs du plaisir » de José Bénazéraf, film expérimental et érotique qui joue sur les codes du thriller et de l’énigme judiciaire (Source : AlloCiné, 2023). En 1974, elle figure aussi au générique de « Persecution », où elle incarne Monique Kalfon, confirmant son inscription dans un cinéma de genre à forte dimension psychologique et parfois horrifique (Source : Plex, 1997). En 1977, elle apparaît dans « Goodbye Emmanuelle » (souvent référencé comme « Emmanuelle 3 »), où elle joue Florence, personnage secondaire d’une franchise emblématique de l’érotisme soft européen (Source : Wikipedia, 2008; Plex, 1997). En 1978, elle est créditée dans « Brigade mondaine » (également connu sous le titre « Vice Squad »), film policier mâtiné d’érotisme qui exploite les thématiques de prostitution et de criminalité urbaine (Source : Plex, 1997).

Travaux pour la télévision en France et à l’étranger

Parallèlement à sa carrière au cinéma, Olga Georges-Picot développe une activité régulière pour la télévision, en France comme à l’international. Dès 1967, elle apparaît dans la série « Maigret », adaptation des romans de Georges Simenon, où elle incarne Sophie Joussel, ce qui la place dans un cadre de fiction policière très populaire auprès du public français (Source : Plex, 1997). En 1968, elle est présente dans le téléfilm ou la série « Thibaud the Crusader », production télévisuelle qui situe son jeu dans un contexte historique et d’aventure (Source : Wikipedia, 2008; Find a Grave, 1997). Au milieu des années 1970, elle figure dans des formats comme « Orson Welles’ Great Mysteries », série d’anthologie britannique dans laquelle elle interprète Louise Frosne, montrant là encore la circulation de son image entre télévision française et anglo-saxonne (Source : Plex, 1997). En 1974, elle joue Nadine Mercier dans la série « Hardness 10 », inscrite dans un registre policier et d’action (Source : Plex, 1997). Plus tard, elle apparaît dans « Commissaire Moulin » en 1976, série policière française, puis dans « Ringstraßenpalais » (1980), série allemande, et « Peter Strohm » (1989), autre série allemande, où elle interprète notamment Michèle Artenberg et Claude Prieur (Source : Plex, 1997).

Collaborations, genres explorés et place dans le cinéma européen

Au fil de sa carrière, Olga Georges-Picot collabore avec plusieurs réalisateurs et productions représentatives des échanges cinématographiques européens des années 1960 à 1980. Sa participation à « Je t’aime, je t’aime » sous la direction d’Alain Resnais l’inscrit dans une filiation de cinéma d’auteur français attaché aux expérimentations sur le temps et la mémoire (Source : Wikipedia, 2008). Son rôle dans « The Man Who Haunted Himself » la met en contact avec Basil Dearden, figure du cinéma britannique, tandis que « The Day of the Jackal » la place dans un projet mené par Fred Zinnemann, cinéaste d’origine austro-américaine ayant marqué le cinéma de studio et le thriller politique (Source : Find a Grave, 1997; Wikipedia, 2008). Avec « Love and Death », elle participe à un film de Woody Allen tourné en Europe, illustrant l’ouverture d’une partie du cinéma américain à des tournages et des castings internationaux (Source : Wikipedia, 2008). À travers ces collaborations, elle traverse plusieurs genres – du polar politique au film érotique, de la comédie philosophico-parodique au fantastique – ce qui lui confère une place singulière dans le paysage des comédiennes françaises ayant travaillé à la fois en France, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Suède (Source : Wikipedia, 2008; Plex, 1997).

Filmographie sélectionnée

  • « Tales of Paris » – rôle : la secrétaire (segment « Ella »), 1962 (Source : Wikipedia, 2008)
  • « Two for the Road » – rôle : l’amie de Joanna en tournée (non crédité), 1967 (Source : Wikipedia, 2008)
  • « Je t’aime, je t’aime » – rôle : Catrine, 1968 (Source : Wikipedia, 2008)
  • « Farewell, Friend » – rôle : Isabelle Moreau, 1968 (Source : Wikipedia, 2008; Plex, 1997)
  • « Catherine, il suffit d’un amour » – rôle : Catherine, 1969 (Source : Wikipedia, 2008; Plex, 1997)
  • « The Man Who Haunted Himself » – rôle : Julie Anderson, 1970 (Source : Wikipedia, 2008; Find a Grave, 1997)
  • « Connecting Rooms » – rôle : Claudia, 1970 (Source : Wikipedia, 2008)
  • « La cavale » – rôle : Nadine, 1971 (Source : AlloCiné, 2023)
  • « The Man Who Quit Smoking » – rôle : Gunhild, 1972 (Source : Wikipedia, 2008)
  • « The Day of the Jackal » – rôle : Denise, 1973 (Source : Find a Grave, 1997; Plex, 1997)
  • « Le feu aux lèvres » – rôle : Christine Benoît, 1973 (Source : AlloCiné, 2023; Plex, 1997)
  • « La révélation » – rôle : Claire, 1973 (Source : Wikipedia, 2008)
  • « Un homme libre » – rôle : Nicole Lefèvre, 1973 (Source : Wikipedia, 2008)
  • « Les Confidences érotiques d’un lit trop accueillant » – rôle : Dominique, 1973 (Source : AlloCiné, 2023; Plex, 1997)
  • « Glissements progressifs du plaisir » – rôle : Nora / l’avocate, 1974 (Source : AlloCiné, 2023)
  • « Persecution » – rôle : Monique Kalfon, 1974 (Source : Plex, 1997)
  • « Children of Rage » – rôle : Leylah Saleh, 1975 (Source : Wikipedia, 2008)
  • « Love and Death » – rôle : comtesse Alexandrovna, 1975 (Source : Wikipedia, 2008; Plex, 1997)
  • « Goodbye Emmanuelle » (« Emmanuelle 3 ») – rôle : Florence, 1977 (Source : Wikipedia, 2008; Plex, 1997)
  • « Brigade mondaine » / « Vice Squad » – rôle : photo model, 1978 (Source : Plex, 1997)
  • « Rebelote » – rôle : Suzanne Chauveau, la mère, 1984 (Source : AlloCiné, 2023; Plex, 1997)

Travaux télévisuels remarquables

  • « Maigret » (série TV) – rôle : Sophie Joussel, 1967 (Source : Plex, 1997)
  • « Thibaud the Crusader » (télévision) – rôle non détaillé, 1968 (Source : Wikipedia, 2008; Find a Grave, 1997)
  • « Orson Welles’ Great Mysteries » (série TV) – rôle : Louise Frosne, 1973 (Source : Plex, 1997)
  • « Hardness 10 » (série TV) – rôle : Nadine Mercier, 1974 (Source : Plex, 1997)
  • « Commissaire Moulin » (série TV) – rôle : Cécile Vierne, 1976 (Source : Plex, 1997)
  • « Ringstraßenpalais » (série TV) – rôle : Michèle Artenberg, 1980 (Source : Plex, 1997)
  • « Sins » (mini-série) – rôle : la mère, 1986 (Source : Plex, 1997)
  • « Peter Strohm » (série TV) – rôle : Claude Prieur, 1989 (Source : Plex, 1997)

Films et séries avec Olga Georges-Picot

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Je t'aime, je t'aime (1968) - Affiche
6.5 / 10
Je t'aime, je t'aime
Catherine
Guerre et Amour (1975) - Affiche
7.5 / 10
Guerre et Amour
Countess Alexandrovna
Glissements progressifs du plaisir (1974) - Affiche
6.1 / 10
Glissements progressifs du plaisir
Nora/The Lawyer
Adieu l'ami (1968) - Affiche
6.3 / 10
Adieu l'ami
Isabelle Moreau
La Révélation (1973) - Affiche
3.2 / 10
La Révélation
Claire
La seconde mort d'Harold Pelham (1970) - Affiche
6.1 / 10
La seconde mort d'Harold Pelham
Julia Anderson

Galerie photos de Olga Georges-Picot

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Chantal
1985
Inconnu
•
S01E06
•
Chantal
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S01E05
•
Chantal
•
S01E04
•
Chantal
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S01E03
•
Chantal
•
S01E02
•
Chantal
1985
Rebelote (1984) - Affiche
Suzanne Chauveau, the mother
1984
Brigade mondaine (1978) - Affiche
1978
Goodbye Emmanuelle (1977) - Affiche
1977
Commissaire Moulin (1976) - Affiche
Cécile Vierne
1976
Commissaire Moulin (1976) - Affiche
Inconnu
- Fausse note (1979)
•
S01E12
•
Cécile Vierne
1976
Guerre et Amour (1975) - Affiche
Countess Alexandrovna
1975
Children of Rage (1975) - Affiche
Leylah Saleh
1975
Härte 10 (1974) - Affiche
Nadine Mercier
1974
Persecution (1974) - Affiche
Monique Kalfon
1974
Härte 10 (1974) - Affiche
Inconnu
- Épisode 5 (1975)
•
S01E05
•
Nadine Mercier
- Épisode 4 (1975)
•
S01E04
•
Nadine Mercier
- Épisode 3 (1975)
•
S01E03
•
Nadine Mercier
- Épisode 2 (1974)
•
S01E02
•
Nadine Mercier
- Épisode 1 (1974)
•
S01E01
•
Nadine Mercier
1974
Féminin-féminin (1973) - Affiche
Marie-Hélène
1973

Elle-même
1972
Elle-même
1971
Dim Dam Dom (1965) - Affiche
Elle-même
1965

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Johnny Hallyday - Photo
Johnny Hallyday
1943–2017
Claude Jade - Photo
Claude Jade
1948–2006
Mireille Darc - Photo
Mireille Darc
1938–2017
Jean Martin - Photo
Jean Martin
1922–2009
Yves Barsacq - Photo
Yves Barsacq
1931–2015
Denise Péron - Photo
Denise Péron
1925–1996