Pierre Dudan: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Pierre Dudan en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
37
œuvres recensées
36 films · 1 série
- Première année recensée
- 1943
- Dernière année recensée
- 1974
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Pierre Dudan naît à Moscou le 1er février 1916 et acquiert la nationalité suisse, s’inscrivant par la suite à l’université de Lausanne comme étudiant ès lettres, avant d’orienter sa trajectoire vers la scène et la musique. (Source : Wikipédia, 2005) À l’adolescence, il s’intéresse précocement au jazz et contribue à structurer ce goût au sein d’un cercle dédié, créant à 16 ans le premier Hot-Club lausannois, lieu de promotion de cette musique en Suisse romande. (Source : Wikipédia, 2005) En parallèle de ces études, il développe une pratique du chant et du piano qu’il met au service de numéros de cabaret, s’intégrant à un réseau d’artistes et de musiciens actifs dans la région lausannoise. (Source : Patrinum, 2006) Ce parcours universitaire et musical, mené de front, installe progressivement Dudan dans un profil d’homme de lettres et de scène, à la croisée de la chanson, de l’écriture et de l’interprétation. (Source : Patrinum, 2006)
Très tôt, il choisit le cabaret comme premier terrain d’expression publique, apparaissant au Bonnet d’Âne à Lausanne, un lieu où se croisent alors chansonniers et amateurs de jazz. (Source : Wikipédia, 2005) Cette première visibilité lui permet de roder un répertoire original, composé de chansons qu’il écrit lui-même et interprète au piano, ancrant son identité d’auteur-compositeur-interprète. (Source : LiveOne, 2024) Son passage par l’université nourrit par ailleurs un rapport à la langue et au texte qui se retrouve dans ses futures activités d’écrivain et de parolier, mentionnées dans plusieurs notices biographiques. (Source : Patrinum, 2006) Ces années de formation installent ainsi les axes majeurs de sa carrière : l’écriture, la composition musicale et une présence scénique affirmée. (Source : Patrinum, 2006)
Débuts sur scène et premiers succès de chanteur
Après ses premières expériences lausannoises, Pierre Dudan se rend à Paris en 1936, où il débute comme pianiste de bar dans des établissements emblématiques tels que le Bœuf sur le Toit et le Lapin Agile, lieux fréquentés par de nombreux artistes. (Source : Wikipédia, 2005) Il y impose progressivement un style de chansonnier, jouant ses propres compositions et s’inscrivant dans la tradition des cabarets parisiens. (Source : LiveOne, 2024) Dans ce contexte, il propose la chanson « Parti sans laisser d’adresse » à la chanteuse Lucienne Boyer, qui en assure l’interprétation et contribue à faire connaître ce premier titre au répertoire de Dudan. (Source : Wikipédia, 2005) Cette collaboration précoce avec une figure établie de la chanson française renforce sa position d’auteur dans le milieu musical parisien de l’entre-deux-guerres. (Source : JeSuisMort.com, s.d.)
La Seconde Guerre mondiale le ramène en Suisse, où il se fait remarquer avec la chanson « On prend l’café au lait au lit », écrite en 1939 et largement diffusée en France pendant l’Occupation, malgré des réticences initiales de Maurice Chevalier qui doutait du potentiel de ce titre. (Source : Wikipédia, 2005) Par la suite, il multiplie les compositions, parmi lesquelles « Mélancolie » et surtout « Clopin-clopant », créée en 1946 sur une musique de Bruno Coquatrix, qui sera reprise par de nombreux interprètes, dont Barbra Streisand, Frank Sinatra et Juliette Gréco. (Source : Wikipédia, 2005) Ces chansons assoient sa réputation de compositeur prolifique : différentes sources évoquent une œuvre de l’ordre de 1500 à 1700 chansons, dont plusieurs deviennent des standards du répertoire francophone. (Source : Patrinum, 2006) Ce socle musical constitue la base sur laquelle il étendra ensuite ses activités vers le cinéma, la télévision et la littérature. (Source : Wikipédia, 2005)
Carrière cinématographique : débuts et premiers rôles
Pierre Dudan aborde le cinéma au milieu des années 1940, après s’être imposé comme chansonnier et compositeur sur les scènes de cabaret. (Source : LiveOne, 2024) Il tourne son premier long métrage en 1946 avec « Nuits d’alerte », où il interprète le rôle de Klaus, s’inscrivant d’emblée dans un registre dramatique lié au contexte de l’après-guerre. (Source : AlloCiné, 2023) La fin de la décennie le voit enchaîner plusieurs participations, notamment « La Figure de proue » en 1948, dans lequel il incarne Yves Morfouage, rôle qui confirme sa place parmi les seconds rôles marquants du cinéma français de l’époque. (Source : AlloCiné, 2023) Ces premiers engagements à l’écran s’articulent avec sa carrière de chanteur, Dudan continuant parallèlement d’écrire et d’interpréter ses chansons. (Source : Patrinum, 2006)
Dans les années 1950, il consolide sa filmographie avec « La Maison du printemps » (1950), où il joue Bernard, puis « Casabianca » (1951), film de guerre dans lequel il interprète le sergent Tony Luccioni, participant à une production inspirée de faits historiques autour du célèbre sous-marin français. (Source : AlloCiné, 2023) On le retrouve également dans « Si ça vous chante » (1951), réalisé par Jacques Loew, qui fait écho à son univers de chansonnier. (Source : LiveOne, 2024) En 1955, il apparaît dans le film historique « Si Paris nous était conté » de Sacha Guitry, où il tient un rôle de manifestant, s’insérant dans une distribution très fournie. (Source : AlloCiné, 2023) Ces collaborations successives contribuent à l’installer comme acteur familier d’un certain cinéma français de l’après-guerre, souvent à la frontière entre divertissement populaire et évocation historique. (Source : Wikipédia, 2005)
Rôles marquants au cinéma et à la télévision
La seconde moitié des années 1950 et le début des années 1960 constituent une période particulièrement active pour Pierre Dudan au cinéma, avec une diversification des registres et des réalisateurs. (Source : AlloCiné, 2023) En 1956, il figure au générique de « Fernand cow-boy », où il interprète Walter Black, s’inscrivant dans une comédie qui détourne les codes du western. (Source : AlloCiné, 2023) Deux ans plus tard, il apparaît dans « Les Femmes sont marrantes » (1958), film pour lequel il est également crédité comme compositeur, confirmant la continuité entre ses activités de musicien et son travail d’acteur. (Source : AlloCiné, 2023) Cette même année, il joue Paul Durand dans « Un homme se penche sur son passé » et l’Alcalde Schölscher dans « Les Racines du ciel », adaptation d’un roman de Romain Gary, ce qui le place dans une production à ambition internationale. (Source : AlloCiné, 2023)
À la fin des années 1950, Dudan tourne dans « Les Râleurs font leur beurre » (1959) et « Visa pour l’enfer » (1959), où il interprète Félix, poursuivant une présence régulière dans des comédies et films populaires. (Source : AlloCiné, 2023) L’année 1960 le voit au casting d’« Amour, autocar et boîtes de nuit », où il joue Juju, ainsi que de « Les Petits chats », dans lequel il incarne un éleveur d’oiseaux, prolongeant ce registre léger. (Source : AlloCiné, 2023) En 1961, il tient le rôle de Charles Delindy dans « Dans l’eau… qui fait des bulles ! », qui sera également exploité sous le titre « Le garde-champêtre mène l’enquête », témoignant de la circulation multiple du film. (Source : Wikipédia, 2005) En 1962, il apparaît dans « L’Éducation sentimentale », adaptation du roman de Flaubert, où il interprète Charles Dambreuse, rôle qui l’associe à une œuvre du patrimoine littéraire français portée à l’écran. (Source : AlloCiné, 2023)
Activités parallèles : chanson, écriture et télévision
En parallèle de sa carrière d’acteur, Pierre Dudan maintient une activité soutenue de chanteur et de compositeur, se produisant dans des cabarets à Paris puis en tournée internationale après la guerre, dans le cadre d’un circuit de salles où la chanson d’auteur occupe une place centrale. (Source : Wikipédia, 2005) Son catalogue, évalué à environ 1700 chansons selon certaines sources, fait l’objet de nombreuses reprises et contribue à asseoir sa réputation dans le domaine de la chanson francophone. (Source : Wikipédia, 2005) Des titres comme « Clopin-clopant » ou « Mélancolie » sont régulièrement enregistrés par d’autres interprètes, assurant une diffusion durable de son œuvre. (Source : JeSuisMort.com, s.d.) Cette dimension de compositeur accompagne sa présence médiatique, notamment à la radio et à la télévision, où il apparaît comme invité ou interprète dans divers programmes de variétés. (Source : Dutempsdescerisesauxfeuillesmortes.net, s.d.)
Dudan développe également une activité littéraire, publiant une trentaine d’ouvrages, parmi lesquels une autobiographie intitulée « Trous de mémoire », mentionnée dans les notices biographiques consacrées à son parcours. (Source : Wikipédia, 2005) Il conçoit aussi une émission pour la télévision française : en 1979, il est le créateur et principal protagoniste de « Zanett le plus petit lézard du monde », diffusée dans le cadre de l’émission jeunesse Récré A2, ce qui témoigne d’un intérêt pour des formats destinés au jeune public. (Source : Wikipédia, 2005) Ce projet télévisuel s’ajoute à ses apparitions dans plusieurs séries, dont la série canadienne « D’Iberville », qui figure parmi les 37 productions cinématographiques et télévisuelles auxquelles il participe au total. (Source : Wikipédia, 2005) Sa trajectoire se déploie ainsi sur plusieurs supports — chanson, cinéma, télévision, littérature — qui se recoupent et se nourrissent mutuellement. (Source : Patrinum, 2006)
Implantation internationale et collaborations
Au milieu des années 1960, Pierre Dudan s’installe au Canada, où il vit de 1964 à 1974, période durant laquelle il poursuit ses activités artistiques et participe notamment à des productions télévisuelles, comme la série historique « D’Iberville ». (Source : Patrinum, 2006) Il prend la nationalité canadienne en 1965 tout en conservant sa citoyenneté suisse, ce qui traduit une inscription durable dans le paysage culturel nord-américain francophone. (Source : Wikipédia, 2005) Après cette décennie canadienne, il revient en France entre 1974 et 1980, avant de s’établir de nouveau en Suisse, où il continue à écrire et à composer. (Source : Patrinum, 2006) Ces déplacements successifs structurent une carrière transnationale, partagée entre la Suisse, la France et le Canada, et marquée par des collaborations variées avec des artistes de ces différents espaces. (Source : Patrinum, 2006)
Tout au long de son parcours, Dudan collabore avec plusieurs figures de la chanson et du spectacle, qu’il s’agisse de Lucienne Boyer pour « Parti sans laisser d’adresse » ou de Bruno Coquatrix pour la musique de « Clopin-clopant », chanson qui sera reprise par des artistes internationaux tels que Barbra Streisand et Frank Sinatra. (Source : Wikipédia, 2005) Ses chansons sont également associées à des interprètes français comme Juliette Gréco, ce qui contribue à leur inscription dans un répertoire largement diffusé. (Source : JeSuisMort.com, s.d.) Au cinéma, il travaille avec des réalisateurs comme Jacques Loew (« Si ça vous chante ») ou Sacha Guitry (« Si Paris nous était conté »), intégrant des distributions où se côtoient comédiens, chanteurs et personnalités du spectacle. (Source : AlloCiné, 2023) Son itinéraire illustre ainsi une circulation constante entre plusieurs milieux artistiques et plusieurs pays, au sein d’un XXe siècle marqué par l’essor des médias de masse et de la chanson enregistrée. (Source : Patrinum, 2006)
Films et séries avec Pierre Dudan
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Pierre Dudan
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Pierre Dudan
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.





















