François Hernandez: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de François Hernandez en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
12
œuvres recensées
11 films · 1 série
- Première année recensée
- 1982
- Dernière année recensée
- 2017
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
François Hernandez est directeur de la photographie, chef opérateur et réalisateur, actif principalement dans le cinéma et la télévision en France depuis les années 1980. (Source : IMDb, 2025) Il se fait connaître d’abord au sein des équipes caméra et électro, où il intervient comme cadreur ou opérateur sur plusieurs longs métrages et téléfilms avant d’accéder plus régulièrement à la direction de la photographie. (Source : IMDb, 2025) Il développe parallèlement une activité de réalisateur de courts métrages et de télévision, signant notamment plusieurs fictions de format court dès le début des années 1980. (Source : IMDb, 2025) Cette double pratique, derrière la caméra comme directeur de la photographie et à la mise en scène, s’inscrit dans un paysage audiovisuel français marqué par la circulation des techniciens entre cinéma, télévision généraliste et productions indépendantes. (Source : IMDb, 2025) Au fil des décennies, il consolide ainsi un profil de chef opérateur recherché pour des comédies populaires, des téléfilms de prime time et des séries, tout en poursuivant des projets plus modestes dans le champ du court métrage. (Source : IMDb, 2025)
Travail de chef opérateur au cinéma
François Hernandez dirige la photographie de plusieurs longs métrages français sortis en salle au milieu des années 2010, période où son nom apparaît de manière récurrente au générique de comédies grand public. (Source : AlloCiné, 2023) Il est ainsi directeur de la photographie de « Barbecue » de Éric Lavaine, comédie chorale sortie en 2014, produite dans le système traditionnel du cinéma commercial français et portée par un casting de premier plan. (Source : AlloCiné, 2023) La même année, il signe l’image du film d’animation « 108 Rois-Démons », projet franco-chinois qui transpose un classique de la littérature chinoise en long métrage destiné au jeune public et à la famille, ce qui implique un travail spécifique sur la lumière et le rendu des prises de vues destinées à l’animation. (Source : AlloCiné, 2023) Toujours en 2014, il assure la direction de la photographie du téléfilm « Le Voyage de Monsieur Perrichon », adaptation d’une pièce de théâtre tournée pour la télévision, à la frontière entre captation et fiction unitaire. (Source : AlloCiné, 2023) En 2016, il retrouve la comédie avec « Retour chez ma mère » d’Éric Lavaine puis « L’Embarras du choix », deux productions où la mise en image accompagne un registre intimiste et domestique, tourné en décors contemporains. (Source : AlloCiné, 2023)
Fictions télévisées et séries
En parallèle du cinéma, François Hernandez déploie une activité soutenue dans la fiction télévisée, où il intervient tant comme directeur de la photographie que comme cadreur. (Source : IMDb, 2025) Il signe ainsi l’image de la série « Presque adultes », dont la première saison est diffusée en 2017, inscrite dans le format court sériel et produite pour la télévision française, ce qui impose des contraintes particulières de tournage et de rythme de production. (Source : IMDb, 2025) Auparavant, il assure la direction de la photographie de la mini-série « Les Beaux Malaises » en 2016, adaptation française d’un format québécois, qui mêle comédie de situation et chronique du quotidien. (Source : IMDb, 2025) Son travail sur la série documentaire « Empreintes », diffusée entre 2007 et 2012, témoigne d’une expérience dans l’image documentaire, avec des épisodes consacrés à des portraits de personnalités, où la lumière et le cadre participent à la construction d’un récit biographique. (Source : IMDb, 2025) À ces fonctions de chef opérateur s’ajoutent des interventions comme caméraman sur des séries telles que « R.I.S. Police scientifique » ou « Les bleus : premiers pas dans la police », fictions policières de prime time où il participe au dispositif visuel d’ensemble. (Source : IMDb, 2025)
Courts métrages et réalisations
François Hernandez entame sa carrière de réalisateur avec le court métrage « Sable émouvant » en 1983, œuvre de format bref qui marque sa première signature à la mise en scène dans le circuit des courts métrages. (Source : IMDb, 2025) Il réalise ensuite la série télévisée « Clara et Jérémy » en 1995, production de fiction pour la télévision qui s’inscrit dans la logique des programmes familiaux des années 1990. (Source : IMDb, 2025) En 2000, il met en scène « Ouvertures faciles », court métrage dont il assure également la direction de la photographie, confirmant un mode de travail où il cumule les responsabilités de réalisateur et chef opérateur sur un même projet. (Source : IMDb, 2025) Trois ans plus tard, il réalise « Perles à rebours », autre court métrage pour lequel il signe simultanément l’image et le montage, renforçant ainsi la dimension artisanale de sa pratique sur ce type de productions indépendantes. (Source : IMDb, 2025) Parallèlement, il dirige la photographie d’autres courts métrages comme « Un petit service » en 2003 ou « La Cloche » en 1998, qui participent à l’écosystème du court métrage français, souvent diffusé en festivals ou sur des cases spécialisées à la télévision. (Source : AlloCiné, 2023)
Collaboration avec réalisateurs et équipes techniques
Dans le champ du long métrage, François Hernandez collabore notamment avec le réalisateur Éric Lavaine sur plusieurs projets, parmi lesquels « Barbecue » et « Retour chez ma mère », ce qui inscrit cette relation dans la continuité d’un partenariat récurrent autour de la comédie française contemporaine. (Source : AlloCiné, 2023) Son travail de directeur de la photographie sur « 108 Rois-Démons » le place au contact d’une équipe internationale impliquée dans un projet de coproduction où les échanges entre animation et prises de vue réelles nécessitent une coordination étroite entre départements image et fabrication. (Source : AlloCiné, 2023) En télévision, ses interventions sur des séries comme « R.I.S. Police scientifique », « Les bleus : premiers pas dans la police » ou « SoeurThérèse.com » le conduisent à travailler avec des réalisateurs et des équipes techniques qui se succèdent au fil des épisodes, dans un cadre de production sérielle fortement structuré. (Source : IMDb, 2025) Il participe aussi à des longs métrages réputés pour leur importance dans le cinéma français, comme « Cyrano de Bergerac » en 1990 ou « Le mari de la coiffeuse » la même année, où il œuvre au sein du département caméra et électro sur des tournages d’envergure. (Source : IMDb, 2025) Ces expériences successives contribuent à inscrire sa trajectoire dans un réseau de collaborations diversifiées, entre cinéma d’auteur, comédie populaire et production télévisuelle. (Source : IMDb, 2025)
Activité dans les départements caméra et électro
Avant de s’imposer comme directeur de la photographie, François Hernandez intervient régulièrement au sein des équipes caméra et électro sur des productions cinématographiques et télévisuelles. (Source : IMDb, 2025) Il est notamment crédité comme cadreur sur « Barnie et ses petites contrariétés », comédie réalisée par Bruno Chiche sortie en 2000, dont le tournage repose sur une mise en scène de situations intimistes et de déplacements en décors variés. (Source : IMDb, 2025) En 2011, il travaille comme cadreur sur le long métrage « Monsieur Papa » ainsi que sur le téléfilm « 10 jours pour s’aimer », deux projets qui s’inscrivent dans la lignée des fictions familiales et sentimentales diffusées largement. (Source : AlloCiné, 2023) Il participe aussi à « C’est pas ma faute ! » en 1999, où il est crédité comme caméraman sur une production destinée au jeune public. (Source : IMDb, 2025) Ce parcours dans les postes de cadreur, second opérateur ou membre de l’équipe caméra constitue un socle technique qui accompagne l’évolution de sa carrière vers des responsabilités plus étendues à la direction de la photographie. (Source : IMDb, 2025)
Distinctions et reconnaissance professionnelle
La filmographie de François Hernandez, telle qu’elle est répertoriée dans les bases de données professionnelles, fait état de plusieurs distinctions et nominations, même si le détail de ces récompenses n’est pas toujours rendu public dans les fiches accessibles. (Source : IMDb, 2025) Les informations disponibles indiquent un total de deux prix et cinq nominations, attribués pour des travaux en tant que directeur de la photographie ou réalisateur sur des courts métrages et productions audiovisuelles. (Source : IMDb, 2025) Ces distinctions s’inscrivent dans le cadre de festivals ou d’instances de reconnaissance professionnelles qui valorisent notamment le travail sur l’image et la mise en scène, particulièrement dans le secteur du court métrage. (Source : IMDb, 2025) Elles accompagnent une carrière construite sur une alternance entre cinéma, télévision et projets indépendants, où le rôle du chef opérateur occupe une place centrale dans la perception critique des œuvres. (Source : IMDb, 2025) Cette présence régulière dans les génériques de films, de séries et de téléfilms au cours de plusieurs décennies contribue ainsi à ancrer son nom dans le paysage des professionnels de l’image en France. (Source : AlloCiné, 2023)
Filmographie de François Hernandez
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Filmographie détaillée
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