Nrmagazine
Elsa Martinelli - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
75
Né
30/01/1935
Lieu de naissance
Grosseto, Tuscany, Italy
Décédé
08/07/2017 (82 ans)

Elsa Martinelli: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Elsa Tia

Repères de carrière

La carrière de Elsa Martinelli en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

63

œuvres recensées

61 films · 2 séries

Première année recensée
1953
Dernière année recensée
2013

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Elsa Martinelli naît à Grosseto, en Toscane, en 1935, et commence sa carrière publique comme mannequin avant de se tourner vers le cinéma au début des années 1950 (Source : IMDb, 2017). Elle apparaît d’abord dans de petits rôles non crédités dans des productions italiennes, notamment dans « Le Rouge et le Noir » de Claude Autant-Lara, sorti en 1954 (Source : Wikipédia, 2006). Elle accède rapidement à une visibilité internationale lorsque Kirk Douglas l’engage pour jouer la jeune Amérindienne Onahti dans le western « The Indian Fighter », réalisé par André De Toth et sorti en 1955 (Source : Fandango, 2024). Cette présence dans une production hollywoodienne contribue à l’installer comme visage identifié du cinéma européen en transition vers des coproductions internationales (Source : IMDb, 2017). Parallèlement à cette exposition, elle poursuit une activité régulière dans le cinéma italien, consolidant son profil d’actrice entre comédies sentimentales, films d’aventures et mélodrames (Source : AlloCiné, 2010).

Au milieu des années 1950, elle tient le rôle-titre dans « Donatella », réalisé par Mario Monicelli, qui sort en 1956 et s’inscrit dans la continuité de la comédie italienne d’après-guerre (Source : AlloCiné, 2010). Pour cette interprétation, elle reçoit l’Ours d’argent de la meilleure actrice à la 6e Berlinale, distinction qui marque une étape importante dans la reconnaissance critique de son travail (Source : Berlinale, 1956). À partir de la seconde moitié des années 1950, sa carrière s’organise entre l’Italie, la France et les États-Unis, dans un contexte où les coproductions se multiplient et où les actrices italiennes occupent une place croissante sur la scène internationale (Source : Wikipédia, 2006). Elle gagne progressivement un statut d’interprète associée à des rôles de femme moderne, souvent indépendante et au centre de récits urbains ou d’aventures exotiques (Source : IMDb, 2017). Cette position lui permet d’être sollicitée par des cinéastes européens d’horizons variés au tournant des années 1960 (Source : AlloCiné, 2010).

Années 1950 : installation dans le cinéma européen

Dans la seconde moitié des années 1950, Elsa Martinelli diversifie ses collaborations au sein du cinéma européen, tout en poursuivant ponctuellement son travail dans des productions anglo-saxonnes (Source : Wikipédia, 2006). Elle tourne notamment « La Risaia » en 1956, film italien où elle tient le rôle d’Elena, inscrit dans la tradition du mélodrame rural transalpin (Source : AlloCiné, 2010). La même décennie la voit apparaître dans « Quatre Filles Ravissantes » en 1957, où elle interprète Maria Antonelli, confirmant sa présence dans des films de ton plus léger et populaire (Source : AlloCiné, 2010). En 1958, elle participe à « Les Bateliers de la Volga », dans lequel elle joue Mascha, s’insérant dans une production à dimension historique et romanesque (Source : AlloCiné, 2010). L’année suivante, elle est à l’affiche de « Les Garçons » en 1959, où elle incarne un personnage prénommé Anna, dans un contexte de chronique sociale en phase avec les préoccupations de l’époque (Source : AlloCiné, 2010).

Cette période correspond à une phase d’intensification de son activité, avec un enchaînement de rôles qui l’ancrent durablement dans le paysage cinématographique européen (Source : IMDb, 2017). Elle prend part à des productions qui circulent au-delà des frontières italiennes, ce qui renforce son profil d’actrice transnationale (Source : Wikipédia, 2006). Son interprétation dans « Donatella » et la distinction reçue à Berlin contribuent à la faire identifier comme une figure montante du cinéma italien d’après-guerre, aux côtés d’autres interprètes féminines qui participent à la diffusion internationale de cette cinématographie (Source : Berlinale, 1956). Les films tournés à la fin des années 1950 construisent un capital de visibilité qui facilitera par la suite son accès à des projets d’auteurs comme à des coproductions commerciales (Source : AlloCiné, 2010). Dans ce cadre, sa filmographie illustre la perméabilité entre cinéma de genre, comédie populaire et projets plus ambitieux sur le plan formel (Source : IMDb, 2017).

Années 1960 : période de maturité et collaborations marquantes

Au début des années 1960, Elsa Martinelli apparaît dans « Et mourir de plaisir » (« Blood and Roses »), réalisé par Roger Vadim et sorti en 1960, où elle interprète Georgia Monteverdi dans un récit teinté de fantastique (Source : Fandango, 2024). Cette même année, elle figure au générique de « Le Capitan » en 1960, dans le rôle de Gisèle d’Angoulême, confirmant sa participation à des films de cape et d’épée inscrits dans une tradition de divertissement historique (Source : AlloCiné, 2010). Elle joue également dans « L’Inassouvie » en 1960, où elle incarne Fulvia, s’insérant dans une veine plus dramatique (Source : AlloCiné, 2010). En 1961, elle est à l’affiche de « La Menace », interprétant Lucile dans un récit policier ou criminel conforme aux tendances du cinéma de genre de l’époque (Source : AlloCiné, 2010). L’année suivante marque une intensification de son exposition internationale avec plusieurs films marquants sortis en 1962 (Source : IMDb, 2017).

En 1962, elle tourne sous la direction de Howard Hawks dans « Hatari! », où elle joue Anna Maria « Dallas » D’Allesandro, une photographe entourée d’un groupe de chasseurs en Afrique de l’Est, aux côtés de John Wayne (Source : AlloCiné, 2010). Cette même année, elle apparaît dans « Le Procès » (« The Trial »), adaptation du roman de Franz Kafka par Orson Welles, où elle tient le rôle de Hilda, participant à une œuvre qui occupe une place notable dans la filmographie du cinéaste (Source : Fandango, 2024). Elle figure également dans « Pelle viva » en 1962, dans le rôle de Rosaria, ainsi que dans « Le Pigeon qui sauva Rome », où elle joue Antonella Massimo, confirmant une année particulièrement dense (Source : AlloCiné, 2010). Au cours de cette période, elle alterne films d’auteur et projets plus commerciaux, ce qui illustre la diversité de ses choix de rôles (Source : IMDb, 2017). Cette dynamique se prolonge jusqu’à la fin de la décennie, avec une présence régulière dans des productions européennes de genres contrastés (Source : Wikipédia, 2006).

Cinéma européen de la fin des années 1960

À partir de 1963, Elsa Martinelli s’inscrit davantage dans le cinéma européen en multipliant les apparitions dans des productions françaises et italiennes (Source : AlloCiné, 2010). Elle joue Gloria Gritti dans « Hôtel international » en 1963, film choral qui exploite le cadre d’un grand hôtel pour croiser plusieurs intrigues (Source : AlloCiné, 2010). La même année, elle interprète Anna dans « Massacre pour un fauve », confirmant son association à des récits mêlant suspense et aventure (Source : AlloCiné, 2010). En 1964, elle incarne Mathilde dans « De l’amour », long métrage français dont l’écriture s’inscrit dans le mouvement de renouvellement des formes narratives au milieu des années 1960 (Source : AlloCiné, 2010). En 1965, sa présence est relevée dans « La Dixième Victime » de Elio Petri, où elle joue Olga, film de science-fiction satirique qui réunit également Marcello Mastroianni et Ursula Andress (Source : AlloCiné, 2010).

Cette même année 1965, elle tourne dans « La Fabuleuse aventure de Marco Polo », où elle interprète « la fille au fouet », ainsi que dans « Un milliard dans un billard » (rôle de Juliette) et « L’Or du duc » (rôle de Sonia), témoignant d’un rythme de production soutenu (Source : AlloCiné, 2010). En 1966, elle apparaît dans « Comment j’ai appris à aimer les femmes », dans le rôle d’une pilote de rallye, confirmant une image associée à des personnages féminins actifs dans des univers traditionnellement masculins (Source : AlloCiné, 2010). L’année 1967 la voit au générique de plusieurs films à sketchs ou à structure fragmentée, notamment « Le plus vieux métier du monde » où elle joue Domitilla dans l’épisode « Les Nuits romaines », ainsi que « Sept fois femme » dans le segment « La belle jeune fille » (Source : AlloCiné, 2010). Elle tourne aussi « Requiem pour une canaille » en 1967, interprétant Laureen dans un polar noir, illustrant sa capacité à naviguer entre comédie, film à sketches et récit criminel (Source : AlloCiné, 2010). Ces choix confirment une inscription dans le paysage des coproductions européennes de la fin des années 1960 (Source : IMDb, 2017).

Rôles internationaux et dernières apparitions marquantes

En 1968, Elsa Martinelli poursuit son activité avec plusieurs rôles qui prolongent sa visibilité internationale (Source : AlloCiné, 2010). Elle figure au casting de « Manon 70 », adaptation contemporaine de l’histoire de Manon Lescaut réalisée par Jean Aurel, dans laquelle elle interprète Annie, aux côtés de Catherine Deneuve (Source : AlloCiné, 2010). La même année, elle joue Gilberte de Baer dans « Maldonne », film policier de Sergio Gobbi, et Livia dans « Candy », satire psychédélique réalisée par Christian Marquand, inspirée d’un roman de Terry Southern et Mason Hoffenberg (Source : AlloCiné, 2010). Toujours en 1968, elle tient le rôle-titre dans « Belle Starr », production qui revisite la figure de la hors-la-loi américaine, ainsi que Vic Shaw dans « El millón de Madigan », confirmant une présence soutenue sur plusieurs marchés (Source : AlloCiné, 2010). En 1969, elle apparaît notamment dans « Les Chemins de Katmandou », où elle joue Martine, ainsi que dans « Perversion Story », sous le nom de Jane, et dans « Mardi, c’est donc la Belgique », où elle interprète Maria, « la femme sur le pont vénitien » (Source : AlloCiné, 2010).

Au tournant des années 1970, Elsa Martinelli se fait plus rare au cinéma, tout en continuant à participer à des productions ponctuelles (Source : IMDb, 2017). En 1970, elle joue Elsa dans « OSS 117 prend des vacances », variation tardive autour du personnage d’agent secret popularisé dans le cinéma français des décennies précédentes (Source : AlloCiné, 2010). Elle se tourne également vers la télévision, apparaissant par exemple dans la série « Le retour du Saint » en 1978, où elle interprète Renata Lucci dans un épisode de la première saison, signalant une adaptation aux formats audiovisuels en développement à cette période (Source : AlloCiné, 2010). Sa filmographie ultérieure comprend encore des rôles pour le petit écran et quelques apparitions au cinéma, prolongeant une carrière entamée près de trois décennies plus tôt (Source : IMDb, 2017). Son parcours illustre ainsi la trajectoire d’une actrice ayant traversé plusieurs configurations industrielles du cinéma européen et international, de l’après-guerre aux années 1970 (Source : Wikipédia, 2006).

Récompenses et reconnaissance professionnelle

La principale distinction officiellement associée à Elsa Martinelli est l’Ours d’argent de la meilleure actrice reçu à la 6e édition du Festival international du film de Berlin, en 1956, pour son rôle dans « Donatella » de Mario Monicelli (Source : Berlinale, 1956). Cette récompense, attribuée pour une interprétation dans une comédie italienne, intervient dans un contexte où la Berlinale contribue à la visibilité du cinéma européen de l’après-guerre (Source : Berlinale, 1956). Elle place l’actrice au centre de l’attention critique et confirme l’intérêt porté à la nouvelle génération d’interprètes italiennes (Source : Kiddle, 2017). Cette reconnaissance festivalienne s’ajoute à la notoriété acquise grâce à ses rôles dans des productions internationales comme « The Indian Fighter », « Hatari! » ou « Le Procès » (Source : Fandango, 2024).

Par la suite, Elsa Martinelli est mentionnée dans le cadre d’autres distinctions nationales, notamment une nomination au Nastro d’argento de la meilleure actrice dans un second rôle pour « L’amica » en 1970, ce qui témoigne d’une attention critique continue au sein de l’industrie italienne (Source : IMDb, 2017). Sa trajectoire est régulièrement citée dans les synthèses historiques consacrées au cinéma italien des années 1950 et 1960, en raison de sa participation à des films marquants et à des coproductions transnationales (Source : Wikipédia, 2006). L’Ours d’argent reçu à Berlin demeure cependant la référence la plus fréquemment associée à son nom dans les rétrospectives et biofilmographies (Source : Berlinale, 1956). Cette distinction, conjuguée à une filmographie étendue sur plusieurs décennies et plusieurs pays, ancre durablement sa présence dans l’histoire du cinéma européen de la seconde moitié du XXe siècle (Source : IMDb, 2017).

  • « Donatella », Mario Monicelli, Ours d’argent de la meilleure actrice, Festival de Berlin 1956 (Source : Berlinale, 1956)
  • Nomination au Nastro d’argento de la meilleure actrice dans un second rôle pour « L’amica », 1970 (Source : IMDb, 2017)

Films et séries avec Elsa Martinelli

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Belle Starr (1968) - Affiche
6.3 / 10
Belle Starr
Belle Starr
Howard Hawks s Hatari (1962) - Affiche
6.8 / 10
Howard Hawks s Hatari
Anna Maria 'Dallas' D'Allesandro
Donatella (1956) - Affiche
5.4 / 10
Donatella
Donatella
La risaia (1956) - Affiche
5.7 / 10
La risaia
Elena

Galerie photos de Elsa Martinelli

5 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Twisted Sex Vol. 5 (1993) - Affiche
1993
Banco pour un crime (1992) - Affiche
Carla the Agent
1992
Le Retour du Saint (1978) - Affiche
Renata Lucci
1978
Le Retour du Saint (1978) - Affiche
Inconnu
•
S01E24
•
Renata Lucci
•
S01E23
•
Renata Lucci
- Sabotage (1979)
•
S01E22
•
Renata Lucci
•
S01E21
•
Renata Lucci
•
S01E20
•
Renata Lucci
1978
Garofano rosso (1976) - Affiche
1976
Domenica In (1976) - Affiche
Inconnu
•
S22E02
•
Elle-même
1976
La araucana (1971) - Affiche
Inés de Suárez
1971
Inconnu
- Épisode 37 (1980)
•
S01E37
•
Elle-même
- Épisode 36 (1979)
•
S01E36
•
Elle-même
- Épisode 35 (1979)
•
S01E35
•
Elle-même
- Épisode 34 (1979)
•
S01E34
•
Elle-même
- Épisode 33 (1979)
•
S01E33
•
Elle-même
1971
Inconnu
- Épisode 29 (1971)
•
S01E29
•
Elle-même
- Épisode 3 (1971)
•
S01E03
•
Elle-même
1971
L'amica (1969) - Affiche
Carla Nervi
1969

2015
Italian Kings Of B (2003) - Affiche
2003
Domenica In (1976) - Affiche
Elle-même
1976
Elle-même
1971
Elle-même
1971
The Movie Orgy (1968) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
1968
Pop Age (1966) - Affiche
Elle-même
1966
Cinépanorama (1956) - Affiche
Elle-même
1956
Festival di Sanremo (1951) - Affiche
Elle-même - Host
1951
The Bob Hope Show (1950) - Affiche
Elle-même
1950

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Robert Hossein - Photo
Robert Hossein
1927–2020
John Wayne - Photo
John Wayne
1907–1979
Orson Welles - Photo
Orson Welles
1915–1985
Alfred Hitchcock - Photo
Alfred Hitchcock
1899–1980
David Niven - Photo
David Niven
1910–1983