Nrmagazine
Gérard Hoffmann - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
14

Gérard Hoffmann: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Gérard Hoffmann

Repères de carrière

La carrière de Gérard Hoffmann en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

14

œuvres recensées

14 films · 0 séries

Première année recensée
1955
Dernière année recensée
1982

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Gérard Hoffmann, parfois crédité sous la forme Gérard Hoffman, est un acteur français dont la carrière se déploie principalement au cinéma entre le milieu des années 1950 et le début des années 1990. (Source : Wikipédia, 2016) Dès ses débuts, il s’inscrit dans le paysage du cinéma hexagonal à travers des seconds rôles et des emplois de caractère, au sein de productions commerciales comme de films d’auteur. (Source : IMDb, 2010) Son activité se concentre surtout sur le long métrage, avec une vingtaine de films tournés entre 1955 et 1991, ce qui en fait un visage familier des productions populaires sans pour autant être identifié comme une vedette. (Source : NR Magazine, s.d.) Au fil des années, il intervient régulièrement auprès de cinéastes qui occupent des places singulières dans le panorama français, ce qui contribue à ancrer sa filmographie dans un ensemble de propositions marquées par une certaine liberté de ton. (Source : Wikipédia, 2016)

Sa trajectoire apparaît étroitement liée à celle de Jean-Pierre Mocky, dont il accompagne l’évolution du cinéma de la fin des années 1950 aux années 1990, tout en croisant des auteurs comme Jean-Luc Godard ou Yves Boisset. (Source : Wikipédia, 2016) Cette présence régulière au générique de films signés par des réalisateurs reconnus lui permet de traverser plusieurs périodes du cinéma français, du noir et blanc des années 1950–1960 aux productions plus âpres et satiriques des décennies suivantes. (Source : Moviepilot, 2011) Parallèlement, il effectue quelques incursions dans la fiction télévisée, notamment au milieu des années 1980, confirmant une carrière essentiellement construite sur des rôles de composition. (Source : IMDb, 2010) L’ensemble de son parcours témoigne d’une continuité professionnelle, marquée davantage par la fidélité à certains auteurs que par la recherche d’une exposition individuelle. (Source : Wikipédia, 2016)

Les débuts au milieu des années 1950

Gérard Hoffmann apparaît au cinéma dès 1955 dans le film « Ça va barder » de John Berry, où il interprète le personnage de Donald Lopez, rôle qui figure parmi ses premiers emplois référencés. (Source : IMDb, 2010) Ce film policier, porté par une mise en scène d’inspiration américaine, l’inscrit d’emblée dans un registre populaire où comptent les seconds rôles typés et les silhouettes marquantes. (Source : Encyclo-ciné, s.d.) Au cours de cette même période, il enchaîne plusieurs participations à des productions françaises de la fin des années 1950, consolidant une présence régulière à l’écran. (Source : Encyclo-ciné, s.d.) En 1959, il joue Marco dans « Les Dragueurs » de Jean-Pierre Mocky, film qui occupe une place particulière dans la filmographie du réalisateur et dans l’itinéraire du comédien. (Source : Wikipédia, 2016)

« Les Dragueurs » est en effet souvent présenté comme une œuvre charnière pour Mocky, chronique de la jeunesse parisienne de la fin des années 1950, dans laquelle Hoffmann tient un rôle significatif au sein du groupe masculin du récit. (Source : Wikipédia, 2016) Le même film est associé au fait que l’acteur aurait inventé le mot « dragueur » et inspiré le projet au cinéaste, élément fréquemment mentionné dans les notices le concernant. (Source : Wikipédia, 2016) Cette collaboration initiale donne le ton d’une relation professionnelle appelée à se prolonger sur plusieurs décennies, où Hoffmann trouve chez Mocky un espace de jeu adapté à ses emplois. (Source : Moviepilot, 2011) À la charnière des années 1950 et 1960, il s’affirme ainsi comme un comédien de seconds rôles remarqué par certains réalisateurs en quête de visages récurrents pour composer leurs univers. (Source : NR Magazine, s.d.)

Collaboration suivie avec Jean-Pierre Mocky

La relation professionnelle entre Gérard Hoffmann et Jean-Pierre Mocky constitue l’axe central de la carrière de l’acteur, qui retrouve le cinéaste à de nombreuses reprises. (Source : Moviepilot, 2011) En 1959, il interprète Marco dans « Les Dragueurs », puis revient en 1960 dans « Un couple », toujours réalisé par Mocky, où il tient le rôle d’Antoine. (Source : Wikipédia, 2016) Au début des années 1960, il poursuit cette collaboration dans « Un drôle de paroissien » (1963), comédie au ton singulier dans laquelle il incarne un « pilleur de troncs ». (Source : Wikipédia, 2016) L’année suivante, il apparaît encore chez le même réalisateur dans « La Cité de l’indicible peur » (1964), crédité comme « un cavalier » dans cet univers à la fois gothique et burlesque. (Source : Wikipédia, 2016)

La relation se prolonge dans les années 1970 avec « Un linceul n’a pas de poches » (1974), où il joue un homme de main, puis « L’Ibis rouge » (1975), dans lequel il est « l’artiste de cabaret ». (Source : Wikipédia, 2016) En 1977, il incarne Fouret dans « Le Roi des bricoleurs », nouvelle incursion dans la veine satirique du cinéaste. (Source : Wikipédia, 2016) L’année suivante, il retrouve Mocky dans « Le Témoin » (1978), dans le rôle de l’inspecteur Henri Marquet, personnage associé à l’axe policier du récit. (Source : IMDb, 2010) En 1979, il poursuit encore cette série avec « Le Piège à cons », où il est crédité sous le nom de Hoby, avant de revenir en 1991 dans « Mocky Story », où il interprète un snob, marquant ainsi la longévité de cette collaboration. (Source : Wikipédia, 2016)

Présences marquantes chez Godard, Boisset et d’autres auteurs

Au-delà de son travail avec Jean-Pierre Mocky, Gérard Hoffmann intervient ponctuellement chez d’autres réalisateurs importants du cinéma français. (Source : Wikipédia, 2016) En 1962, il apparaît dans « Vivre sa vie » de Jean-Luc Godard, où il tient le rôle du chef, participation qui le place dans l’un des films emblématiques de la période dite de la Nouvelle Vague. (Source : IMDb, 2010) Cette présence témoigne de la circulation de l’acteur entre différents registres, du cinéma d’auteur le plus identifié aux productions plus typées divertissement. (Source : Moviepilot, 2011) Il participe également à des films policiers et satiriques qui s’inscrivent dans une tradition très française de mélange des genres. (Source : NR Magazine, s.d.)

Dans les années 1980, il collabore avec Yves Boisset, cinéaste associé à un certain cinéma politique et social. (Source : Wikipédia, 2016) Il figure ainsi au générique de « La Travestie » (1988), puis de « Radio Corbeau » (1989), deux œuvres qui s’inscrivent dans la continuité du travail du réalisateur sur les dérèglements de la société française. (Source : IMDb, 2010) Par ailleurs, il tient de petits rôles dans des comédies comme « Les Charlots contre Dracula » (1980), où il est crédité comme le client ayant commandé une sole meunière, participation non créditée dans certains relevés. (Source : IMDb, 2010) Il apparaît aussi dans « La Grosse Caisse » d’Alex Joffé (1965) en tant que patron du bistrot, confirmant son emploi récurrent de personnage secondaire défini par une fonction sociale précise. (Source : Wikipédia, 2016)

Films, courts métrages et télévision

La filmographie de Gérard Hoffmann rassemble une vingtaine de titres, répartis entre longs métrages, courts métrages et productions pour la télévision. (Source : NR Magazine, s.d.) Outre ses rôles dans les films de Mocky et Boisset, il apparaît dans des productions comme « L’Ibis rouge » (1975) ou « Le Roi des bricoleurs » (1977), qui occupent une place notable dans le cinéma français des années 1970. (Source : Wikipédia, 2016) Il participe également à des œuvres de format plus court, à l’image de « Rencontre des nuages et du dragon » de Lâm Lê (1981), un court métrage où il interprète un commissaire, et de « Nachtfahrer » de Sönke Wortmann, autre court métrage réalisé la même année. (Source : Wikipédia, 2016) À la télévision, il joue dans « Manipulations », téléfilm de Marco Pico diffusé en 1984, ce qui atteste d’une diversification de ses apparitions à l’écran. (Source : IMDb, 2010)

La liste suivante reprend quelques titres représentatifs de sa filmographie :

  • 1955 : « Ça va barder » de John Berry – rôle de Donald Lopez. (Source : IMDb, 2010)
  • 1959 : « Les Dragueurs » de Jean-Pierre Mocky – rôle de Marco. (Source : Wikipédia, 2016)
  • 1962 : « Vivre sa vie » de Jean-Luc Godard – rôle du chef. (Source : IMDb, 2010)
  • 1963 : « Un drôle de paroissien » de Jean-Pierre Mocky – rôle du pilleur de troncs. (Source : Wikipédia, 2016)
  • 1964 : « La Cité de l’indicible peur » de Jean-Pierre Mocky – un cavalier. (Source : Wikipédia, 2016)
  • 1965 : « La Grosse Caisse » d’Alex Joffé – patron du bistrot. (Source : Wikipédia, 2016)
  • 1974 : « Un linceul n’a pas de poches » de Jean-Pierre Mocky – un homme de main. (Source : Wikipédia, 2016)
  • 1975 : « L’Ibis rouge » de Jean-Pierre Mocky – artiste de cabaret. (Source : Wikipédia, 2016)
  • 1977 : « Le Roi des bricoleurs » de Jean-Pierre Mocky – Fouret. (Source : Wikipédia, 2016)
  • 1978 : « Le Témoin » de Jean-Pierre Mocky – inspecteur Henri Marquet. (Source : IMDb, 2010)
  • 1979 : « Le Piège à cons » de Jean-Pierre Mocky – Hoby. (Source : Wikipédia, 2016)
  • 1981 : « Rencontre des nuages et du dragon » de Lâm Lê – le commissaire. (Source : Wikipédia, 2016)
  • 1981 : « Nachtfahrer » de Sönke Wortmann – passager de taxi. (Source : IMDb, 2010)
  • 1982 : « Y a-t-il un Français dans la salle ? » de Jean-Pierre Mocky – le docteur. (Source : IMDb, 2010)
  • 1984 : « Manipulations » de Marco Pico (téléfilm). (Source : Wikipédia, 2016)
  • 1988 : « La Travestie » d’Yves Boisset. (Source : Wikipédia, 2016)
  • 1989 : « Radio Corbeau » d’Yves Boisset. (Source : IMDb, 2010)
  • 1991 : « Mocky Story » de Jean-Pierre Mocky – un snob. (Source : Wikipédia, 2016)

Positionnement artistique et collaborations

Gérard Hoffmann se distingue par une carrière largement fondée sur des collaborations récurrentes avec quelques cinéastes, plutôt que sur une recherche de premiers rôles. (Source : Moviepilot, 2011) Sa présence régulière dans les films de Jean-Pierre Mocky l’associe à un cinéma qui privilégie les personnages singuliers, les atmosphères décalées et une certaine veine satirique de la société française. (Source : Wikipédia, 2016) Cette fidélité professionnelle lui permet de traverser plusieurs registres, du film de mœurs des années 1950 aux fables sociales et policières des décennies suivantes. (Source : NR Magazine, s.d.) Il partage ainsi l’affiche avec de nombreux acteurs populaires du cinéma français, même lorsqu’il occupe des rôles secondaires ou de silhouettes. (Source : Moviepilot, 2011)

Sa participation à « Vivre sa vie » l’inscrit également dans la constellation de la Nouvelle Vague, à travers un film de Jean-Luc Godard souvent commenté pour sa structure en tableaux et son travail sur le langage cinématographique. (Source : IMDb, 2010) Les collaborations ponctuelles avec Yves Boisset, notamment sur « La Travestie » et « Radio Corbeau », le rattachent à un cinéma préoccupé par les tensions sociales et politiques, caractéristique de l’œuvre du réalisateur. (Source : Wikipédia, 2016) Par ailleurs, son apparition dans des productions comiques comme « Les Charlots contre Dracula » illustre sa capacité à passer d’un registre à l’autre, entre satire, comédie et polar. (Source : IMDb, 2010) L’ensemble de ces collaborations dessine la figure d’un acteur de composition, présent à des moments clés de l’histoire du cinéma français de la seconde moitié du XXe siècle. (Source : Wikipédia, 2016)

Films et séries avec Gérard Hoffmann

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Vivre sa vie (1962) - Affiche
7.7 / 10
Vivre sa vie
Chef
Snobs! (1962) - Affiche
6 / 10
Snobs!
Mr. Courtin
Le piège à cons (1979) - Affiche
4.3 / 10
Le piège à cons
Hoby
Un couple (1960) - Affiche
3.5 / 10
Un couple
Antoine
Le Témoin (1978) - Affiche
6.9 / 10
Le Témoin
L'inspecteur Henri Marquet

Rôles de Gérard Hoffmann

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Gérard Hoffmann

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le Témoin (1978) - Affiche
L'inspecteur Henri Marquet
1978
La Grosse Caisse (1965) - Affiche
Boss of the bistro (non crédité)
1965
Un drôle de paroissien (1963) - Affiche
One-eyed log looter
1963
Les Culottes rouges (1962) - Affiche
Le docteur corse (non crédité)
1962
Vivre sa vie (1962) - Affiche
1962
Snobs! (1962) - Affiche
Mr. Courtin
1962
Un couple (1960) - Affiche
Antoine
1960
Les Dragueurs (1959) - Affiche
1959
Ça va barder (1955) - Affiche
1955

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Rudy Lenoir - Photo
Rudy Lenoir
1913–1995
Dominique Zardi - Photo
Dominique Zardi
1930–2009
Bourvil - Photo
Bourvil
1917–1970
Henri Poirier - Photo
Henri Poirier
1932–2005