Patrick Timsit: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Patrick Timsit en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
108
œuvres recensées
102 films · 6 séries
- Première année recensée
- 1988
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Patrick Timsit est un comédien, scénariste et réalisateur français dont la carrière s’inscrit au croisement de la comédie populaire et du cinéma d’auteur, avec une activité régulière au théâtre et à la télévision. (Source : Wikipedia, 2010) Il commence à se faire connaître au début des années 1990 au cinéma, notamment avec des seconds rôles remarqués dans des productions françaises de grande diffusion. (Source : Théâtre du Rond-Point, 2021) Il apparaît ainsi dans « Mayrig » d’Henri Verneuil en 1991, puis dans « La Crise » de Coline Serreau en 1992, où son interprétation attire l’attention de la profession. (Source : Théâtre du Rond-Point, 2021) Ce dernier film lui vaut une nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle, ce qui contribue à installer son nom dans le paysage cinématographique français. (Source : Wikipédia, 2005) Par la suite, il s’oriente vers des rôles plus importants, tout en maintenant un ancrage solide dans le registre comique. (Source : AlloCiné, 2025)
En 1994, il participe à « Un Indien dans la ville », comédie réalisée par Hervé Palud qui rencontre un large succès en salles et assoit sa notoriété auprès du grand public. (Source : Théâtre du Rond-Point, 2021) Il enchaîne au milieu des années 1990 avec « Pédale douce » de Gabriel Aghion, où il tient le rôle principal d’Adrien Aymar, performance qui le place au centre d’une comédie de mœurs à la fois grand public et très commentée. (Source : AlloCiné, 2025) Ce film donne lieu à deux nominations aux César, comme acteur et comme coscénariste, ce qui marque une étape dans la reconnaissance de son travail d’écriture. (Source : Wikipedia, 2010) À la fin de la décennie, il confirme sa place dans le cinéma français en interprétant Nounours dans « Le Cousin » d’Alain Corneau, polar sombre qui lui vaut une nouvelle nomination au César du meilleur acteur. (Source : Wikipedia, 2010) En parallèle, il multiplie les apparitions dans des registres variés, du pur divertissement à des projets plus dramatiques. (Source : AlloCiné, 2025)
Filmographie marquante et collaborations
La filmographie de Patrick Timsit couvre plusieurs décennies et témoigne d’une présence continue dans le cinéma français comme dans certains projets internationaux. (Source : AlloCiné, 2025) Au tournant des années 1990 et 2000, il alterne premiers rôles et seconds rôles dans des œuvres qui s’inscrivent souvent dans la comédie ou le divertissement familial. (Source : AlloCiné, 2025) Cette période le voit collaborer avec des réalisateurs aux univers distincts, de Coline Serreau à Alain Corneau, en passant par des cinéastes attachés à la comédie populaire. (Source : Théâtre du Rond-Point, 2021) Il apparaît également dans des productions d’animation et des films destinés à un large public, ce qui élargit encore son exposition médiatique. (Source : AlloCiné, 2025) En outre, son implication dans l’écriture de certains films renforce son rôle au-delà de l’interprétation. (Source : AlloCiné, 2025)
- « La Crise » de Coline Serreau (1992), rôle de Michou. (Source : AlloCiné, 2025)
- « Un Indien dans la ville » d’Hervé Palud (1994), rôle de Montignac. (Source : AlloCiné, 2025)
- « Pédale douce » de Gabriel Aghion (1995), rôle d’Adrien Aymar, également coscénariste. (Source : AlloCiné, 2025)
- « Le Cousin » d’Alain Corneau (1996), rôle de Nounours. (Source : AlloCiné, 2025)
- « Paparazzi » d’Alain Berbérian (1997), rôle de Franck Bordoni. (Source : AlloCiné, 2025)
- « Quasimodo d’El Paris » de Patrick Timsit (1999), rôle-titre. (Source : AlloCiné, 2025)
- « Le Prince du Pacifique » (2000), rôle de Barnabé. (Source : AlloCiné, 2025)
- « Atlantide, l’empire perdu » (version française, 2001), voix de Gaëtan « La Taupe » Molière. (Source : AlloCiné, 2025)
- « Azur et Asmar » de Michel Ocelot (2006), voix de Crapoux. (Source : AlloCiné, 2025)
- « L’Emmerdeur » (2008), reprise du personnage de François Pignon au cinéma. (Source : AlloCiné, 2025)
- « Sur la piste du Marsupilami » d’Alain Chabat (2012), rôle du Caporal. (Source : AlloCiné, 2025)
- « Le Dernier Mercenaire » (2021), rôle du commandant Jouard. (Source : AlloCiné, 2025)
- « Frère et sœur » d’Arnaud Desplechin (2022), rôle de Zwy. (Source : AlloCiné, 2025)
Cette liste illustre un parcours mêlant comédies populaires, films d’animation et projets plus dramatiques, souvent au contact de réalisateurs installés dans le paysage français. (Source : AlloCiné, 2025) Elle met également en évidence une continuité dans la collaboration avec certains cinéastes, notamment dans le registre comique. (Source : AlloCiné, 2025) L’ensemble de ces rôles contribue à construire une image d’acteur polyvalent, capable de passer d’un univers à un autre. (Source : AlloCiné, 2025)
Travaux de réalisation, écriture et doublage
Au-delà de son activité d’acteur, Patrick Timsit développe un travail régulier de réalisateur et de scénariste, qui s’affirme dès la fin des années 1990. (Source : AlloCiné, 2025) Il signe sa première réalisation de long métrage avec « Quasimodo d’El Paris » en 1999, film dans lequel il interprète également le rôle principal et participe à l’écriture du scénario. (Source : AlloCiné, 2025) Cette incursion derrière la caméra se prolonge avec « Quelqu’un de bien » en 2002, puis « L’Américain » en 2003, où il occupe de nouveau des fonctions de réalisateur et de scénariste. (Source : AlloCiné, 2025) Il réalise également le court métrage « La Faucheuse » en 2002, confirmant un intérêt pour la mise en scène au-delà du format long. (Source : AlloCiné, 2025) En 2012, il cosigne le scénario de « L’Innocent », restant ainsi associé au travail d’écriture pour le cinéma. (Source : AlloCiné, 2025)
- Réalisateur : « Quasimodo d’El Paris » (1999), « Quelqu’un de bien » (2002), « La Faucheuse » (court métrage, 2002), « L’Américain » (2003). (Source : AlloCiné, 2025)
- Scénariste ou dialoguiste : « Aller à Dieppe sans voir la mer » (court métrage, 1990), « Pédale douce » (1995), « Paparazzi » (1997), « Quasimodo d’El Paris » (1999), « Quelqu’un de bien » (2002), « L’Américain » (2003), « Pédale dure » (2004), « L’Innocent » (2012). (Source : AlloCiné, 2025)
Parallèlement, il se distingue dans le domaine du doublage, prêtant sa voix à des personnages de films d’animation et de productions internationales. (Source : AlloCiné, 2025) Il incarne notamment en version française Gaëtan Molière, dit « La Taupe », dans le film d’animation « Atlantide, l’empire perdu » des studios Disney, sorti en 2001. (Source : AlloCiné, 2025) En 1997, il prête également sa voix à Philoctète dans la version française d’« Hercule », autre production animée des mêmes studios. (Source : Wikipédia, 2005) Plus tard, il participe au doublage d’« Azur et Asmar » de Michel Ocelot, en interprétant le personnage de Crapoux. (Source : AlloCiné, 2025) Ces activités montrent la place qu’il occupe dans l’animation, où sa voix est associée à plusieurs figures marquantes. (Source : AlloCiné, 2025)
Présence au théâtre et sur les scènes françaises
En parallèle de sa carrière au cinéma, Patrick Timsit mène un parcours soutenu sur les scènes françaises, où il explore différents registres, de l’humour au théâtre de texte. (Source : Théâtre du Rond-Point, 2021) Il se produit dans des one-man-shows et des spectacles d’humour, ce qui contribue à ancrer sa réputation de comédien auprès du public. (Source : Théâtreonline / TPA, 2025) Au fil des années, il s’oriente également vers des pièces plus dramatiques ou des adaptations littéraires, ce qui élargit sa palette. (Source : Wikipédia, 2005) En 2012, il joue au Théâtre Antoine « Inconnu à cette adresse », adapté du texte de Kressmann Taylor ; cette production marque une étape dans sa présence au théâtre de répertoire contemporain. (Source : Wikipédia, 2005) La même année, il interprète aussi « Les Derniers Jours de Stefan Zweig » de Laurent Seksik, spectacle qu’il reprend en 2013 au théâtre du Chêne Noir, puis au lycée français de San Francisco. (Source : Wikipédia, 2005)
En 2014, Patrick Timsit change de registre avec « Intrigue, Luxe et Vanité » de Carlo Goldoni, présenté au Vingtième Théâtre à Paris, confirmant une volonté de circuler entre comédie et théâtre de texte. (Source : Wikipédia, 2005) Il collabore avec diverses structures, dont le Théâtre du Rond-Point, qui accueille plusieurs spectacles portés par des auteurs contemporains. (Source : Théâtre du Rond-Point, 2021) Son parcours scénique est également marqué par un nombre conséquent de représentations dans le domaine de l’humour, comme l’indique la synthèse de sa carrière théâtrale recensant principalement des spectacles de one-man-show. (Source : TPA, 2025) Cette activité soutenue montre une inscription durable dans le paysage du spectacle vivant, en parallèle de ses engagements audiovisuels. (Source : TPA, 2025)
Récompenses, nominations et activités récentes
Sur le plan des distinctions, Patrick Timsit est nommé à plusieurs reprises aux César, ce qui souligne la reconnaissance de son travail par la profession. (Source : Wikipedia, 2010) Il obtient d’abord en 1993 une nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation dans « La Crise ». (Source : Wikipédia, 2005) En 1997, il est doublement nommé pour « Pédale douce » : au César du meilleur acteur et au César du meilleur scénario original ou adaptation, pour un film dont il est à la fois interprète principal et coscénariste. (Source : Wikipedia, 2010) L’année suivante, en 1998, sa performance dans « Le Cousin » lui vaut une nouvelle nomination au César du meilleur acteur. (Source : Wikipedia, 2010) Ces nominations successives s’inscrivent dans une période où il occupe une place centrale dans la comédie et le cinéma populaire français. (Source : AlloCiné, 2025)
- César 1993 : nomination au meilleur acteur dans un second rôle pour « La Crise ». (Source : Wikipédia, 2005)
- César 1997 : nominations au meilleur acteur et au meilleur scénario original ou adaptation pour « Pédale douce ». (Source : Wikipedia, 2010)
- César 1998 : nomination au meilleur acteur pour « Le Cousin ». (Source : Wikipedia, 2010)
Dans les années récentes, Patrick Timsit continue de travailler régulièrement au cinéma et à la télévision, en diversifiant ses apparitions. (Source : AlloCiné, 2025) Il tient notamment des rôles dans des téléfilms et des séries, comme « Capitaine Marleau », « Rebecca », « Taxi : Brooklyn » ou encore « Vestiaires ». (Source : AlloCiné, 2025) Au cinéma, il apparaît dans « Dalida » en 2016, où il incarne Bruno Coquatrix, puis dans des comédies telles que « Santa & Cie » ou « J’irai où tu iras ». (Source : AlloCiné, 2025) Il joue également dans « Frère et sœur » d’Arnaud Desplechin, présenté en 2022, qui s’inscrit dans un registre plus dramatique. (Source : AlloCiné, 2025) Cette continuité d’engagements audiovisuels montre une carrière en mouvement, articulée entre cinéma, télévision et scène. (Source : AlloCiné, 2025)
Films et séries avec Patrick Timsit
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