Edwige Feuillère: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Edwige Feuillère en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
72
œuvres recensées
68 films · 4 séries
- Première année recensée
- 1931
- Dernière année recensée
- 1995
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Née sous le nom d’Edwige Louise Caroline Cunati à Vesoul en 1907, Edwige Feuillère suit, après un enfance passée en partie à Dijon, une formation au conservatoire d’art dramatique de cette ville, où elle obtient un premier prix de comédie et de tragédie, ce qui la conduit vers une carrière professionnelle sur les planches à partir des années 1930. (Source : Wikipédia, 2004) Elle entre à la Comédie-Française, où elle joue notamment dans « Le Sicilien ou l’Amour peintre » de Molière, « Les Précieuses ridicules » et « Le Mariage de Figaro », mais aussi des pièces de François de Curel, Victorien Sardou ou Beaumarchais, inscrivant d’emblée son travail dans le répertoire classique. (Source : Wikipédia, 2004) Elle apparaît ensuite dans diverses productions parisiennes, comme « L’Attachée » d’Yves Mirande au Théâtre du Palais-Royal en 1929 ou « Fleurs de luxe » de Paul Armont et Marcel Gerbidon au Théâtre Daunou en 1930, ce qui participe à l’ancrer dans le paysage théâtral de l’entre-deux-guerres. (Source : Wikipédia, 2004) En parallèle, elle se produit dans des revues et des œuvres musicales telles que « Par le temps qui court » et « Les Aventures du Roi Pausole » aux Bouffes-Parisiens, marquant une première étape d’un parcours qui conjugue théâtre de texte et formes plus légères. (Source : Wikipédia, 2004)
Ascension au cinéma dans les années 1930
Edwige Feuillère débute au cinéma en 1931 sous le nom de Cora Lynn dans « Le Cordon bleu » de Karl Anton, où elle incarne Régine, avant d’enchaîner plusieurs rôles dans des courts et longs métrages au début des années 1930. (Source : Wikipédia, 2004) Elle tourne notamment dans « Mam'zelle Nitouche » de Marc Allégret en 1931, puis dans « Topaze » de Louis Gasnier en 1932, où elle interprète Suzy, et dans des films comme « Ces messieurs de la Santé » de Pierre Colombier et « Toi que j’adore » de Géza von Bolváry et Albert Valentin en 1933-1934. (Source : Wikipédia, 2004) L’année 1935 marque un tournant avec « Lucrèce Borgia » d’Abel Gance, où elle tient le rôle-titre, et « Golgotha » de Julien Duvivier, où elle interprète Claudia Procula, confirmant son inscription dans un cinéma d’auteurs et de grandes productions historiques. (Source : Wikipédia, 2004) Elle tourne aussi « Barcarolle » de Gerhard Lamprecht et Roger Le Bon et « La Route heureuse » de Georges Lacombe, affirmant une présence régulière à l’écran dans des registres variés, du film de mœurs au drame historique. (Source : Ciné-Ressources/BIFI, s.d.; Wikipédia, 2004)
Rôles marquants au cinéma des années 1940 aux années 1950
Dans la seconde moitié des années 1930 et au début de la décennie suivante, Edwige Feuillère consolide sa place au cinéma en travaillant avec des réalisateurs majeurs comme Raymond Bernard, qui la dirige dans « Marthe Richard au service de la France » en 1937 et dans « J’étais une aventurière » en 1938. (Source : Wikipédia, 2004) En 1939, elle tourne avec Max Ophuls dans « Sans lendemain », puis en 1940 dans « De Mayerling à Sarajevo », où elle interprète la comtesse Sophie Chotek, confirmant une collaboration significative avec le cinéaste. (Source : Wikipédia, 2004) Au début des années 1940, elle joue Cora Pearl dans « Mam'zelle Bonaparte » de Maurice Tourneur et retrouve les grandes figures littéraires avec « La Duchesse de Langeais » de Jacques de Baroncelli en 1942, d’après Balzac, dans lequel elle incarne Antoinette de Langeais. (Source : Wikipédia, 2004) L’après-guerre la voit enchaîner « L’Idiot » de Georges Lampin en 1946, où elle interprète Nastasia Philipovna aux côtés de Gérard Philipe, « L’Aigle à deux têtes » de Jean Cocteau en 1947, dans le rôle de la reine Natascha, puis « Julie de Carneilhan » de Jacques Manuel en 1949, avant de poursuivre dans les années 1950 avec « Olivia » de Jacqueline Audry, « Adorables créatures » de Christian-Jaque et « Le Blé en herbe » de Claude Autant-Lara. (Source : Wikipédia, 2004)
Travaux au théâtre et collaborations majeures
Parallèlement à sa carrière cinématographique, Edwige Feuillère mène une activité soutenue au théâtre, collaborant avec des metteurs en scène tels que Jean-Louis Barrault, Georges Douking, Michel Vitold ou André Barsacq. (Source : Wikipédia, 2004) Elle interprète notamment Marguerite Gautier dans « La Dame aux camélias » d’Alexandre Dumas fils à plusieurs reprises, à Bruxelles en 1939 puis à Paris au Théâtre Hébertot et à l’Opéra, faisant de ce rôle un fil conducteur de sa carrière scénique. (Source : Wikipédia, 2004) Dans les années 1940 et 1950, elle joue « Sodome et Gomorrhe » de Jean Giraudoux, puis « Partage de midi » de Paul Claudel, mis en scène par Jean-Louis Barrault à Marigny, aux Célestins, à l’Odéon et dans différentes tournées, s’inscrivant dans un théâtre d’auteur exigeant. (Source : Wikipédia, 2004) Plus tard, elle retrouve ce registre avec « Phèdre » de Racine, « La Folle de Chaillot » de Giraudoux au TNP, « Doux oiseau de jeunesse » de Tennessee Williams dans une mise en scène d’André Barsacq, et des pièces contemporaines comme « Délicate Balance » d’Edward Albee ou « Les Meilleurs Amis » de Hugh Whitemore, montrant une continuité de collaborations avec des auteurs et metteurs en scène de premier plan. (Source : Wikipédia, 2004)
Activité télévisuelle et derniers rôles à l’écran
À partir des années 1960, Edwige Feuillère apparaît également à la télévision, ce qui élargit encore son champ d’intervention dans les arts du spectacle. (Source : Wikipédia, 2004) Elle tient le rôle de la dame dans « La Dame et le minet » de Claude Dufrène et François Chatel en 1967, puis celui de l’actrice dans « L’Échange » de Jean-Paul Carrère en 1969, tout en poursuivant ses activités scéniques. (Source : Wikipédia, 2004) En 1976, elle incarne Aurélie, la folle de Chaillot, dans une adaptation télévisée de « La Folle de Chaillot » réalisée par Gérard Vergez, et participe à plusieurs téléfilms et séries dans les années 1970 et 1980, parmi lesquels « Les Dames de la côte » de Nina Companeez, où elle interprète la tante Alix. (Source : Wikipédia, 2004) Sa dernière apparition marquante à la télévision a lieu en 1995 dans « La Duchesse de Langeais » de Jean-Daniel Verhaeghe, où elle joue la princesse de Blomont-Chovry, clôturant ainsi une présence à l’écran entamée plus de soixante ans plus tôt. (Source : Allociné, 2008; Wikipédia, 2004)
Distinctions, reconnaissance institutionnelle et fin de carrière
La longévité de la carrière d’Edwige Feuillère, qui s’étend sur plus de six décennies au théâtre et plus de quarante ans au cinéma, s’accompagne d’une reconnaissance institutionnelle importante. (Source : Wikipédia, 2004) Elle est nommée grande officière de la Légion d’honneur et commandeure de l’ordre des Arts et des Lettres, distinctions qui marquent son inscription durable dans le paysage culturel français. (Source : Wikipédia, 2004; Wikipedia (DE), 2007) En 1984, elle reçoit un César d’honneur pour l’ensemble de son œuvre cinématographique, tandis qu’en 1993 elle est distinguée par un Molière de la comédienne pour le spectacle « Edwige Feuillère en scène », conçu avec Jean-Luc Tardieu comme un florilège de ses grands rôles. (Source : Wikipédia, 2004; Wikipedia (DE), 2007) Son nom est par ailleurs donné au théâtre de Vesoul dès 1983, ainsi qu’à plusieurs lieux publics à Vesoul, Paris et Beaugency, attestant la pérennité de sa mémoire dans les institutions culturelles et urbaines, parallèlement aux publications biographiques qui lui sont consacrées par Alain Feydeau et d’autres auteurs. (Source : Wikipédia, 2004)
Contributions annexes et héritage artistique
Au-delà du jeu d’actrice, Edwige Feuillère contribue ponctuellement à d’autres aspects de la création audiovisuelle, en réalisant par exemple le documentaire « La Norvège sans les vikings » en 1948, qui figure dans sa filmographie. (Source : Ciné-Ressources/BIFI, s.d.; Wikipédia, 2004) Elle prête également sa voix à des enregistrements de textes littéraires, notamment des extraits de « Ma double vie » de Sarah Bernhardt et des « Lettres à Colette » de Sido, édités dans la collection « Bibliothèque des voix », ce qui prolonge son travail d’interprétation dans le domaine du livre audio. (Source : Wikipédia, 2004) Son parcours est documenté par plusieurs ouvrages, dont « Les Feux de la mémoire » publié chez Albin Michel en 1976, « Moi, la Clairon » et « À vous de jouer », ainsi que par la biographie illustrée qu’Alain Feydeau lui consacre, enrichie de centaines de photographies. (Source : Wikipédia, 2004) Enfin, diverses institutions – dont l’association « Les Amis d’Edwige Feuillère » et la Bibliothèque nationale de France, dépositaire de nombreux documents et archives provenant notamment d’Alain Feydeau – participent à la transmission de son héritage artistique, assurant la disponibilité de ses traces dans l’histoire du théâtre et du cinéma français du XXe siècle. (Source : Wikipédia, 2004)
Films et séries avec Edwige Feuillère
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Galerie photos de Edwige Feuillère
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Personnalités en relation
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