Raoul Billerey: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Raoul Billerey en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
60
œuvres recensées
53 films · 7 séries
- Première année recensée
- 1953
- Dernière année recensée
- 2006
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Raoul Billerey, né Émile Gaston Maurice Billerey le 12 octobre 1925 à Nice, se forme en France comme maître d’armes avant de s’imposer progressivement dans le champ du spectacle vivant et de l’audiovisuel. (Source : Wikipédia fr, 2010) Son activité initiale s’inscrit à la croisée de l’escrime, de la cascade et de la direction de combats, compétences qui le conduisent à travailler pour le théâtre, la télévision et le cinéma français. (Source : Wikipédia en, 2012) Parallèlement à ce socle technique, il développe une carrière d’acteur de caractère, intervenant autant sur les plateaux de tournage que sur les scènes nationales. (Source : IMDb, 2010) Cette double spécialisation, à la fois interprète et maître d’armes, façonne un parcours où les productions d’époque, les films de capes et d’épées et les grandes fresques historiques occupent une place centrale. (Source : Wikipédia fr, 2010)
Carrière au théâtre
Au théâtre, Raoul Billerey apparaît dès les années 1950 dans des spectacles montés dans des salles parisiennes et des festivals dédiés au répertoire dramatique. (Source : Wikipédia fr, 2010) En 1953, il participe à « Les Loups » de Romain Rolland, mis en scène par René Lafforgue au théâtre Lancry, témoignant d’une inscription précoce dans le théâtre engagé de l’après-guerre. (Source : Wikipédia fr, 2010) Il joue ensuite dans « Venise sauvée » de Morvan Lebesque, toujours mis en scène par René Lafforgue, présenté au Festival international d’Art dramatique au Théâtre Hébertot en 1955, ce qui le place au cœur d’une programmation tournée vers les écritures contemporaines. (Source : Wikipédia fr, 2010) La fin des années 1950 le voit encore à l’affiche de « Les 3 Coups de minuit » d’André Obey, mis en scène par Pierre Dux au théâtre de l’Œuvre en 1958, confirmant un ancrage dans des institutions reconnues. (Source : Wikipédia fr, 2010)
Dans les années 1960, il poursuit ce travail de plateau avec « Le Client du matin » de Brendan Behan, mis en scène par Georges Wilson au théâtre de l’Œuvre en 1959, puis « À vous Wellington » d’après Willis Hall au théâtre du Vieux-Colombier, sous la direction de François Maistre en 1960. (Source : Wikipédia fr, 2010) Il apparaît également dans plusieurs captations et productions de la série « Au théâtre ce soir », dont « Les Suisses » de Pierre-Aristide Bréal, mise en scène de Jacques Fabbri, réalisée par Pierre Sabbagh au théâtre Marigny en 1969, ainsi que « Les Joyeuses Commères de Windsor » de William Shakespeare, dans le même cadre en 1970. (Source : Wikipédia fr, 2010) Cette même période le voit sollicité pour « L'Envers d'une conspiration » d’Alexandre Dumas au théâtre de Paris et « Le Goûter des généraux » de Boris Vian à la Gaîté-Montparnasse, deux spectacles mis en scène par Jacques Fabbri et François Maistre en 1965. (Source : Wikipédia fr, 2010)
Au tournant des années 1970, il rejoint des dispositifs scéniques d’envergure au sein de festivals et de théâtres nationaux. (Source : Wikipédia fr, 2010) Il joue notamment dans « On ne badine pas avec l'amour » d’Alfred de Musset, mise en scène par Jean Darnel au Festival d’Art dramatique de Saint-Malo en 1967, puis dans « Le Roi Lear » mis en scène par Pierre Debauche au théâtre des Amandiers en 1970. (Source : Wikipédia fr, 2010) La même année, il participe à « Montserrat » d’Emmanuel Roblès, mise en scène par Stellio Lorenzi au Festival de la Cité de Carcassonne, ainsi qu’à « Cyrano de Bergerac » d’Edmond Rostand, mis en scène par Jean Deschamps dans ce même festival. (Source : Wikipédia fr, 2010) En 1971, il est distribué dans « Roméo et Juliette » de Shakespeare au théâtre national de l’Odéon, dans une mise en scène de Marcel Maréchal et Bernard Ballet, tout en jouant « La Reine morte » d’Henry de Montherlant, dirigée par Jean Deschamps, au Festival de la Cité de Carcassonne et au Festival de Collioure. (Source : Wikipédia fr, 2010)
Mise en scène et direction de combats
Au-delà de son activité d’interprète, Raoul Billerey intervient comme co-metteur en scène et comme spécialiste des scènes de combat. (Source : Wikipédia en, 2012) En 1972, il cosigne la mise en scène de « Fracasse » d’après Théophile Gautier, adaptée par Serge Ganzl, avec Marcel Maréchal et Bernard Ballet, un spectacle présenté au Théâtre antique de Fourvière, au Festival de la Cité de Carcassonne et à la Comédie de Saint-Étienne, ce qui confirme une circulation entre plusieurs scènes majeures. (Source : Wikipédia fr, 2010) L’année suivante, il participe à la mise en scène de « Hamlet » de William Shakespeare aux côtés de Bernard Ballet et Marcel Maréchal, s’inscrivant ainsi dans un travail au long cours sur le répertoire shakespearien. (Source : Wikipédia fr, 2010) En 1975, il joue dans « Lear » d’Edward Bond, mis en scène par Patrice Chéreau pour le TNP Villeurbanne, le Théâtre national de Belgique et le Théâtre national de l’Odéon, production qui mobilise précisément ses compétences en dramaturgie des combats scéniques. (Source : Wikipédia fr, 2010)
À la fin des années 1970, il met également en scène « Cyrano de Bergerac » d’Edmond Rostand en collaboration avec Jean Danet, au Théâtre des Célestins en 1979, prolongeant ainsi un lien déjà affirmé avec cette pièce et avec le théâtre de répertoire. (Source : Wikipédia fr, 2010) En parallèle, il poursuit son travail de conception de combats pour l’audiovisuel, notamment sur des productions télévisées et des films historiques, position qui s’appuie sur son statut de maître d’armes. (Source : Wikipédia en, 2012) Cette dimension de son parcours est également repérable dans sa participation comme coordinateur de cascades sur le film « Les camisards » de René Allio en 1972, crédité à ce titre dans la production. (Source : IMDb, 2010) Enfin, son expertise technique l’amène à encadrer des séquences d’action pour des œuvres de télévision comme « La revue des feuilletons », où il est mentionné comme coordinateur de cascades pour un épisode diffusé en 1963. (Source : IMDb, 2010)
Travail au cinéma
La carrière cinématographique de Raoul Billerey s’amorce dans les années 1950 avec des apparitions dans des films populaires et des productions d’aventure. (Source : Wikipédia en, 2012) Il figure notamment au générique de « Les Trois Mousquetaires » en 1953, puis de « Cadet Rousselle » en 1954, où il interprète plusieurs seconds rôles, parmi lesquels un soldat à l’auberge des Trois Pichets et un garde au Tribunal révolutionnaire. (Source : Wikipédia en, 2012) En 1959, il participe à « Le Bossu », film de cape et d’épée qui s’inscrit dans une série d’adaptations historiques pour le grand écran. (Source : Wikipédia en, 2012) Quelques années plus tard, il apparaît dans « Cartouche » de Philippe de Broca, sorti en 1962, où il incarne un complice du personnage principal, confirmant son association durable avec ce type de production. (Source : Wikipédia en, 2012)
Les années 1960 et 1970 marquent une intensification de cette présence au cinéma, souvent dans des films à dimension historique ou d’aventure. (Source : Wikipédia en, 2012) Il interprète Savary dans « Austerlitz » d’Abel Gance, sorti en 1960, puis Mérindol dans « Le Capitaine Fracasse » en 1961 et Jérôme dans « Le Miracle des loups », la même année. (Source : Wikipédia en, 2012) En 1962, il tient le rôle de Bussy dans « Le Chevalier de Pardaillan », œuvre parfois référencée en anglais sous le titre « Clash of Steel », qui figure parmi les films pour lesquels il est le plus fréquemment cité. (Source : IMDb, 2010) Il joue ensuite dans « Mr. Freedom » (1968) et « L’Enfance nue » de Maurice Pialat (1968), où il incarne Roby, élargissant son registre à des films marqués par une approche plus réaliste ou politique. (Source : Wikipédia en, 2012)
Dans les années 1980 et 1990, il poursuit cette trajectoire au sein de productions européennes variées. (Source : Wikipédia fr, 2010) Il apparaît notamment dans « Les camisards » en 1972, puis dans « Chouans ! » de Philippe de Broca, sorti en 1987, ainsi que dans « La Petite Voleuse » de Claude Miller, la même année. (Source : Wikipédia fr, 2010) En 1992, il incarne le père Bambourger dans « Dien Bien Phu » de Pierre Schoendoerffer, film de guerre consacré à la bataille éponyme. (Source : Wikipédia en, 2012) Deux ans plus tard, il retrouve l’univers de la cape et de l’épée avec « La Fille de d'Artagnan » (« Revenge of the Musketeers ») de Bertrand Tavernier, sorti en 1994, où il interprète Porthos, rôle qui synthétise sa longue fréquentation de ce répertoire. (Source : Wikipédia en, 2012)
Télévision et productions audiovisuelles
En parallèle de son activité au théâtre et au cinéma, Raoul Billerey travaille régulièrement pour la télévision française à partir des années 1960. (Source : Wikipédia fr, 2010) Il intervient dans la série policière « Allô Police » entre 1966 et 1969, où il apparaît dans plusieurs épisodes, ce qui illustre son inscription dans la fiction télévisuelle de l’époque. (Source : Wikipédia de, 2010) Il participe à diverses dramatiques et captations, notamment au sein du cycle « Au théâtre ce soir », diffusé sur l’ORTF, où il reprend sur le petit écran certains rôles créés sur scène. (Source : Wikipédia fr, 2010) Son expertise en tant que maître d’armes l’amène également à assurer la direction des combats sur des fictions télévisées, renforçant sa présence des deux côtés de la caméra. (Source : Wikipédia en, 2012)
Son nom figure ainsi au générique de la production télévisée « Cyrano de Bergerac » de 1986, où il est crédité comme « fight master », fonction qui consiste à concevoir et coordonner les affrontements scéniques. (Source : IMDb, 2010) Il intervient également comme coordinateur de cascades sur « Les camisards » pour la télévision, prolongeant un travail déjà engagé sur le film. (Source : IMDb, 2010) En outre, il est mentionné comme coordinateur de cascades pour un épisode de « La revue des feuilletons » diffusé en 1963, ce qui signale un rôle structurant dans la mise en forme visuelle des scènes d’action sur le petit écran. (Source : IMDb, 2010) Cette activité audiovisuelle s’ajoute à ses engagements au théâtre et au cinéma, dessinant un parcours continu au service de la dramaturgie du mouvement et du combat. (Source : Wikipédia en, 2012)
Reconnaissance et dernières années de carrière
Au fil de plusieurs décennies d’activité, Raoul Billerey se voit régulièrement associé par la profession à des productions exigeantes sur le plan technique, notamment dans le domaine du film historique et de la mise en scène des duels. (Source : Wikipédia en, 2012) Son nom reste attaché à des collaborations avec des cinéastes comme Philippe de Broca, Claude Miller, Pierre Schoendoerffer, Bertrand Tavernier et Patrice Chéreau, ce qui témoigne d’une circulation constante entre le cinéma populaire et le théâtre public. (Source : Wikipédia fr, 2010) Il poursuit son travail d’acteur jusque dans les années 1990, avec des rôles marquants dans « Grosse fatigue » de Michel Blanc (où il interprète le père du cinéaste-acteur) et dans « Les Caprices d’un fleuve », où il joue l’abbé Fleuriau, films référencés dans les bases de données cinématographiques. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1996, il figure encore dans « Les Caprices d’un fleuve » sous le nom du père Fleuriau, confirmant la continuité de sa présence à l’écran à un âge avancé. (Source : Wikipédia en, 2012)
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