Len Cariou: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Len Cariou en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
83
œuvres recensées
62 films · 21 séries
- Première année recensée
- 1963
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 2010, Blue Bloods ouvre à Len Cariou une présence régulière sur plusieurs saisons, dans le rôle d’Henry « Pop » Reagan. L’acteur canadien, né le 30 septembre 1939 à Winnipeg, est alors déjà passé par le cinéma, la télévision et le doublage, sans s’enfermer dans un seul format.
Des débuts canadiens au cinéma de 1977
Leonard Joseph Cariou grandit à Winnipeg, dans le Manitoba, et commence par s’inscrire dans une présence d’interprète qui passe d’un médium à l’autre. En 1977, il apparaît dans One Man de Robin Spry, où il joue Jason Brady, puis dans A Little Night Music d’Harold Prince, dans le rôle de Frederick Egerman.
Cette même année, sa filmographie accueille déjà une première inflexion vers des récits plus sombres avec Drying Up the Streets, encore sous la direction de Robin Spry, où il interprète Larry. Deux autres projets suivent en 1978, The Mad Trapper de Harvey Hart et deux segments de Canada Vignettes en voix, dont Spence's Republic et Lady Frances Simpson. Le travail vocal compte d’emblée dans sa pratique.
Téléfilms, Shakespeare et présence récurrente à la télévision
En 1978, Len Cariou passe aussi par le téléfilm Who'll Save Our Children? de George Schaefer, où il joue Matt Laver. Quelques années plus tard, il revient avec Madame X de Robert Ellis Miller, puis The Taming of the Shrew mis en scène par Norman Campbell et Peter Dews, dans le rôle de Petruchio.
Le début des années 1980 le voit encore dans The Tempest de John Hirsch et Herb Roland, où il interprète Prospero, puis dans Cold Storage de Perry Rosemond et 100 Centre Street de Mark Tinker. À cette époque, il tient aussi un épisode d’Arabesque en 1985, dans lequel il joue Michael Haggerty.
La décennie suivante prolonge ce mouvement. En 1986, il apparaît dans Killer in the Mirror de Frank De Felitta, puis en 1993 dans Tremblement de terre à San Francisco, Class of '61 et The Sea Wolf. Les formats changent, mais la même présence demeure, avec des rôles de médecins, de juges ou d’hommes d’autorité.
Les années 1990 et le début des rôles d’autorité
En 1994, Len Cariou joue dans Getting In de Doug Liman, sous les traits du Dr Lionel Higgs, puis du Dr Ezekial Higgs. L’année suivante, il apparaît dans Excès de confiance de Peter Hall, où il interprète Henry Taylor, avant Ultime Décision de Stuart Baird en 1996, avec le rôle de Charles White, secrétaire à la Défense.
La même période le conduit dans Tremblement de terre à San Francisco, où il joue Buck Helm, puis dans Witness to the Execution de Tommy Lee Wallace. Il figure encore dans La Course à l'amour de Ted Kotcheff et Julie Lee, sous le nom de Noah Cross, puis dans L'Amour en cage et Le bonheur au galop en 1995. Les personnages qu’il interprète relèvent souvent d’un encadrement institutionnel, du judiciaire au politique.
En 1995, il endosse aussi le visage de Walt Disney dans A Dream Is a Wish Your Heart Makes: The Annette Funicello Story. Cette saison-là, il s’avance vers des figures historiques, sans rompre avec les récits télévisés qui structurent une part importante de ses apparitions.
Des seconds rôles remarqués au retour en série
En 2000, Len Cariou rejoint Nuremberg sous les traits de Francis Biddle, puis Treize Jours de Roger Donaldson, où il interprète Dean Acheson, conseiller en politique étrangère. Deux ans plus tard, il joue Ray Nichols dans Monsieur Schmidt d’Alexander Payne, puis Sheriff Dave Newsome dans Fenêtre secrète de David Koepp en 2004.
Cette période l’installe dans des films de registres variés sans changement brutal de méthode. En 2004, il est aussi Dean Lawton dans The Skulls 3. En 2005, il se retrouve dans Un parcours de légende de Bill Paxton, où il joue Stedman Comstock, puis dans The Boynton Beach Bereavement Club de Susan Seidelman, dans le rôle de Jack. L’année suivante, Mémoires de nos pères de Clint Eastwood lui confie Monsieur Beech.
En 2007, Chambre 1408 de Mikael Håfström lui donne le rôle du père de Mike. En 2008, News Movie le retrouve dans la peau de Norm Archer. Ces apparitions s’étirent sur des projets très différents, du thriller au film chorale, avec une continuité nette dans les rôles de présence paternelle ou institutionnelle.
Henry Reagan et les années récentes
En 2010, Blue Bloods place Len Cariou au centre d’un feuilleton policier durable. Il y incarne Henry « Pop » Reagan, le père de Francis, rôle qu’il reprend ensuite dans Boston Blue en 2025. La série installe une présence longue, liée à un personnage d’aïeul devenu repère narratif.
En parallèle, l’acteur continue de circuler dans le cinéma. En 2012, il apparaît dans le court métrage The Escape d’Alex Forstenhausler, puis dans Prisoners de Denis Villeneuve en 2013, où il joue le père Patrick Dunn. En 2015, il prend le rôle du cardinal Bernard Law dans Spotlight de Tom McCarthy.
Les années suivantes le voient dans Death Wish d’Eli Roth et Bumblebee de Travis Knight en 2018, puis dans Dans leur regard en 2019, où il interprète Robert Morgenthau. En 2020, il apparaît enfin dans Stars in the House en tant que lui-même, signe d’une visibilité qui reste liée autant aux fictions qu’aux formats de discussion ou de retrouvailles.
Films et séries avec Len Cariou
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Galerie photos de Len Cariou
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