Yoshio Harada: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Yoshio Harada en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
149
œuvres recensées
145 films · 4 séries
- Première année recensée
- 1968
- Dernière année recensée
- 2011
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1968, « 復讐の歌が聞える » de Masahisa Sadanaga et Shigeyuki Yamane place Yoshio Harada au générique d’un premier long métrage repérable. L’année suivante, « Shinjuku Outlaw: Buttobase » de Toshiya Fujita prolonge cette présence, tandis que le début des années 1970 l’installe dans plusieurs films du même cinéaste. Harada, né à Tokyo le 29 février 1940 et mort à Tokyo le 19 juillet 2011, a aussi mené une activité de chanteur.
Les premiers rôles au cinéma
En 1971, « 春の坂道 » lui confie le rôle de Yagyū Jūbei Mitsuyoshi. La même année, « Nora-neko rokku: Bōsō shūdan’71 » de Toshiya Fujita lui donne Pirania, puis « 関東流れ者 » et « 八月の濡れた砂 » l’inscrivent dans une série de productions japonaises tournées à cadence rapide.
Harada retrouve Fujita en 1973 avec « 赤い鳥逃げた? », où il tient le rôle de Hiroshi Bando. L’année suivante aligne plusieurs films de premier plan dans sa filmographie, avec « 修羅雪姫 怨み恋歌 » de Toshiya Fujita, « 竜馬暗殺 » de Kazuo Kuroki et « 田園に死す » de Shūji Terayama, où il apparaît sous le nom d’Arashi.
Cette période installe un acteur que les cinéastes sollicitent pour des films très différents, du drame historique à des œuvres plus abrasives. En 1975, « 祭りの準備 » de Kazuo Kuroki lui confie Toshihiro Nakajima, puis « 君よ噴怒の河を渉れ » de Jun'ya Satō et « 悲愁物語 » de Seijun Suzuki le ramènent dans des univers de cinéma populaires et stylisés.
Suzuki, Kuroki et la fin des années 1970
En 1977, Harada joue dans « はなれ瞽女おりん » de Masahiro Shinoda, sous les traits de Senzo Tsurukawa et Heitarō Iwabuchi. L’année suivante, « 柳生一族の陰謀 » de Kinji Fukasaku lui attribue Sanza Nagoya, le joueur de flûte, tandis que « 原子力戦争 Lost Love » de Kazuo Kuroki et « 犬笛 » de Sadao Nakajima prolongent sa présence dans des productions aux tonalités très différentes.
La décennie se referme avec « 闇の狩人 » de Hideo Gosha, où il joue Yataro Tanigawa, puis avec « ツィゴイネルワイゼン » de Seijun Suzuki, dans le rôle de Nakasago. En 1980, il se retrouve encore dans « ヒポクラテスたち » de Kazuki Ōmori et « ミスター・ミセス・ミス・ロンリー » de Tatsumi Kumashiro, avant « スローなブギにしてくれ » de Toshiya Fujita et « 陽炎座 » de Seijun Suzuki, en 1981.
La suite immédiate le mène à « 水のないプール » de Kōji Wakamatsu en 1982, où il est le propriétaire, puis à « 泪橋 » et « すかんぴんウォーク » en 1983 et 1984. Harada revient encore chez Toshiya Fujita avec « 海燕ジョーの奇跡 », puis chez Shūji Terayama avec « さらば箱舟 », en 1984.
Les années 1980 et le passage vers d’autres cinéastes
En 1985, « 友よ、静かに瞑れ » de Yōichi Sai lui confie Jiro Takahata. Harada passe ensuite par « キスより簡単 » de Kōji Wakamatsu en 1989, puis « 夢見通りの人々 », « どついたるねん » et « 出張 » la même année, ce qui témoigne d’une présence continue dans le cinéma japonais de la fin des années 1980.
La séquence des années 1990 s’ouvre avec « Rōnin-gai » de Kazuo Kuroki, où il joue Gennai Aramaki. Dans « われに撃つ用意あり », toujours en 1990, Kōji Wakamatsu le distribue dans le rôle de Katsuhiko Goda. Viennent ensuite « 無能の人 » de Naoto Takenaka en 1991 et « 寝盗られ宗介 » de Kōji Wakamatsu en 1992, où il tient Sosuke Kitamura.
En 1995, « La Proie » de J. F. Lawton lui donne Takeda. Harada apparaît ensuite dans « 鬼火 » de Rokurō Mochizuki en 1997, puis dans « スリ », « ざわざわ下北沢 » et « Party 7 » en 2000. Cette circulation entre cinéastes installés et signatures plus récentes se poursuit au début des années 2000.
Les derniers films et la place du chant
En 2002, Harada joue dans « 美しい夏キリシマ » de Kazuo Kuroki, où il est Shigenori Hidaka. L’année suivante, « Azumi » lui attribue Gessai Obata. En 2004, il apparaît dans « 天国の本屋〜恋火 », « 父と暮せば » et « Izo », puis rejoint « 亡国のイージス » de Junji Sakamoto en 2005.
Le milieu des années 2000 le retrouve dans « Dororo » en 2007, sous le nom de Jukai. En 2008, « Still Walking » lui confie Kyohei Yokoyama, puis « I Wish - Nos vœux secrets » en 2011 lui donne Wataru. Sa dernière présence mentionnée à l’écran se situe donc cette même année, dans un film de Hirokazu Kore-eda.
Harada est aussi identifié comme chanteur, sans que les titres de ses enregistrements figurent ici. Cette double activité appartient à son profil public, au même titre que les nombreux films qui jalonnent plus de quatre décennies de cinéma japonais.
Films et séries avec Yoshio Harada
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