Alain Figlarz: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Alain Figlarz en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
59
œuvres recensées
54 films · 5 séries
- Première année recensée
- 1976
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Alain Figlarz est un acteur, cascadeur, chorégraphe de combat et chef cascadeur français actif principalement au cinéma et à la télévision depuis les années 1990 (Source : AlloCiné, 2009). Il se spécialise très tôt dans les arts martiaux et le travail physique à l’écran, ce qui l’oriente vers les métiers de la cascade et de la coordination d’action au sein de productions françaises et internationales (Source : Hypnoweb, 2025). Au fil des années, il développe une double activité d’interprète et de concepteur de scènes d’action, occupant des postes de cascadeur, de chorégraphe, puis de chef cascadeur sur un nombre croissant de tournages (Source : AlloCiné, 2009). Parallèlement à ce travail technique, il apparaît de plus en plus régulièrement à l’image, dans des seconds rôles souvent associés à l’univers policier ou criminel, que ce soit au cinéma ou dans les séries télévisées (Source : Hypnoweb, 2025). Son profil hybride, à la fois acteur et spécialiste de l’action, lui permet d’intervenir à différents niveaux de la chaîne de fabrication des films, depuis la préparation des séquences jusqu’à leur exécution sur le plateau (Source : IMDb, 2013).
Émergence comme cascadeur et chef cascadeur
La carrière d’Alain Figlarz dans la cascade s’affirme à la fin des années 1990, avec des interventions sur des productions françaises telles que « Les Sœurs Soleil » de Jeannot Szwarc, où il officie comme cascadeur (Source : AlloCiné, 2009). À partir de 1997, il signe la coordination des cascades de la comédie « La vérité si je mens » de Thomas Gilou, marquant une première prise de responsabilité en tant que chef de l’action physique d’un long métrage populaire (Source : AlloCiné, 2009). Il poursuit cette trajectoire avec « Karnaval » de Thomas Vincent, sur lequel il est crédité comme chef cascadeur en 1998, confirmant sa place dans le paysage des techniciens de l’action en France (Source : AlloCiné, 2009). En 2000, il supervise notamment les cascades de « Sade » de Benoît Jacquot et de « Gunblast Vodka » de Jean-Louis Daniel, consolidant un savoir-faire qui le conduit à être sollicité sur des projets de genres variés, du film historique au polar contemporain (Source : AlloCiné, 2009). Au tournant des années 2000, il signe également les cascades de « Les Percutés » et coordonne l’action de « Nid de guêpes » de Florent Emilio Siri, tout en intervenant comme cascadeur sur le film d’espionnage « La Mémoire dans la peau » de Doug Liman, production américaine tournée en partie en Europe (Source : AlloCiné, 2009).
Chorégraphie de combat et cinéma d’action international
À partir du début des années 2000, Alain Figlarz se spécialise davantage dans la chorégraphie des combats et l’architecture des scènes d’action complexes (Source : AlloCiné, 2009). Il est crédité comme chorégraphe sur « Sueurs » d’un côté, puis sur « Chrysalis » de Julien Leclercq et « Scorpion » de Julien Seri, deux films qui reposent largement sur un dispositif physique et martial très marqué (Source : AlloCiné, 2009). Son expertise est également mobilisée sur des productions à dimension internationale telles que « Babylon A.D. » de Mathieu Kassovitz, où il intervient comme chorégraphe et régleur de cascades, ainsi que sur « Le Transporteur III » d’Olivier Megaton, dont il signe la coordination des cascades (Source : AlloCiné, 2009). Il assure aussi la chorégraphie ou la coordination sur « Largo Winch » de Jérôme Salle, et participe à l’action de « La Mémoire dans la peau », confirmant une insertion dans un réseau de films de genre à forte exposition commerciale (Source : AlloCiné, 2009). Plus tard, il travaille à nouveau comme chef cascadeur sur « The Prodigies », film d’animation et prises de vues réelles, sur « La Princesse de Montpensier » de Bertrand Tavernier, ainsi que sur « Le Convoi » de Frédéric Schoendoerffer, signant des séquences basées sur une approche réaliste de la violence et du mouvement (Source : AlloCiné, 2009).
Travail d’acteur au cinéma
En parallèle de son activité de cascadeur et de chef cascadeur, Alain Figlarz développe une filmographie d’acteur caractérisée par des rôles souvent situés dans des univers policiers, criminels ou militaires (Source : Hypnoweb, 2025). Il apparaît notamment dans « Femme Fatale » de Brian De Palma, où il interprète un vendeur dans un sex-shop, rôle mentionné dans sa filmographie d’interprète (Source : Hypnoweb, 2025). On le retrouve ensuite dans « Danny the Dog » de Louis Leterrier, où il joue un adversaire dans une scène de combat, puis dans « Truands » de Frédéric Schoendoerffer, « 13m² » de Barthélemy Grossmann, ainsi que dans « La Môme » d’Olivier Dahan, où il incarne l’entraîneur de boxe (Source : AlloCiné, 2009). Au milieu des années 2000, il tient des rôles identifiés dans « Les Brigades du Tigre », où il joue l’inspecteur Jacquemin, dans « Anthony Zimmer » de Jérôme Salle, dans « 36 Quai des Orfèvres » d’Olivier Marchal, où il interprète Francis Horn, et dans « Arsène Lupin », où il incarne un apache (Source : AlloCiné, 2009). Il poursuit cette présence à l’écran dans des titres comme « Ca$h », « La Horde », « Le Convoi » ou encore « Taken 2 », ainsi que dans le court métrage « Dark Cell », cité parmi ses œuvres marquantes (Source : AlloCiné, 2009) (Source : IMDb, 2013).
Présence à la télévision et dans les séries
La carrière d’Alain Figlarz se déploie également à la télévision, où il multiplie les apparitions dans des séries françaises à forte diffusion (Source : AlloCiné, 2009). Il interprète à plusieurs reprises le personnage de Francard dans la série « Alice Nevers, le juge est une femme », avec des participations recensées en saisons 6 et 9 (Source : AlloCiné, 2009). Il joue aussi dans « B.R.I.G.A.D. », où il incarne Mortier sur plusieurs saisons, et dans « Commissaire Moulin », avec des rôles récurrents ou ponctuels de personnages liés aux forces de l’ordre ou au milieu criminel (Source : AlloCiné, 2009). À la fin des années 2000, il apparaît dans « Braquo », série créée par Olivier Marchal, sous les traits de Serge Lemoine, figure associée à l’univers dur et réaliste de la fiction policière (Source : AlloCiné, 2009). Plus récemment, il est crédité comme interprète dans des productions télévisées telles que « Falco », « Section de recherches », « I3P » et « Kepler(s) », où il tient des rôles secondaires, ainsi que dans la série « Frérots » pour OCS, dans laquelle il apparaît en tant que coach (Source : AlloCiné, 2009).
Mise en scène d’action et réalisation de seconde équipe
En plus de ses activités d’acteur et de chef cascadeur, Alain Figlarz intervient comme réalisateur de seconde équipe, notamment sur des productions télévisées françaises (Source : IMDb, 2013). Il est ainsi crédité comme second unit director sur la série « No Limit », créée par Luc Besson et diffusée à partir de 2012, pour laquelle il réalise onze épisodes entre 2012 et 2013, tout en assumant un rôle central dans la conception des séquences d’action (Source : AlloCiné, 2009) (Source : IMDb, 2013). Cette fonction, qui consiste à diriger principalement les scènes nécessitant une forte composante physique ou spectaculaire, prolonge son travail de chorégraphe et de coordinateur de cascades, lui offrant un cadre pour mettre en forme visuellement son expérience du combat à l’écran (Source : IMDb, 2013). Il collabore par ailleurs avec la société Gaumont en tant que coordinateur de cascades et formateur d’acteurs, notamment dans le cadre de la préparation du film « Bronx » réalisé par Olivier Marchal, où il participe à la mise en place des dispositifs d’action (Source : LinkedIn, 2019). Cette dimension de réalisation de seconde équipe et de direction d’acteurs en situation de combat s’inscrit dans la continuité d’un parcours centré sur la maîtrise technique et la dramaturgie du mouvement à l’image (Source : IMDb, 2013).
Collaborations et ancrage dans le cinéma de genre
Tout au long de sa carrière, Alain Figlarz collabore avec plusieurs réalisateurs associés au cinéma de genre contemporain en France (Source : AlloCiné, 2009). On retrouve son nom aux génériques de films signés Florent Emilio Siri, Mathieu Kassovitz, Jérôme Salle, Olivier Marchal, Julien Leclercq ou encore Frédéric Schoendoerffer, où il intervient alternativement comme acteur, cascadeur, chorégraphe ou chef cascadeur (Source : AlloCiné, 2009). Il participe à la mise en scène de l’action dans des univers variés, du polar urbain de « 36 Quai des Orfèvres » au thriller politique de « Une affaire d’État », en passant par la science-fiction de « Babylon A.D. » ou le récit d’aventure de « Largo Winch » (Source : AlloCiné, 2009). Ses interventions se prolongent dans des productions ultérieures comme « Dogman » de Luc Besson, où il officie comme chef cascadeur, et « Week-end à Taipei », pour lequel il est également crédité à ce poste, témoignant d’une continuité dans la collaboration avec des réalisateurs habitués aux dispositifs d’action élaborés (Source : AlloCiné, 2009). En parallèle, il développe une activité au sein de la société Figlarz Action, structure dédiée aux cascades et à la coordination de scènes de combat, engagée sur des tournages dans différents pays (Source : Hypnoweb, 2025).
Reconnaissance professionnelle et positionnement
La filmographie d’Alain Figlarz, telle qu’elle apparaît dans les bases de données de référence, témoigne d’une reconnaissance durable dans les métiers de la cascade et de la chorégraphie de combat, ainsi que dans des emplois d’acteur liés à ces domaines (Source : AlloCiné, 2009) (Source : Unifrance, 2023). Il est présenté par Unifrance comme acteur et cascadeur, représenté par l’Agence Laurence Bagoë, ce qui souligne son inscription institutionnelle dans le secteur du cinéma français (Source : Unifrance, 2023). Les plateformes spécialisées mentionnent parmi ses œuvres marquantes des titres comme « Danny the Dog », « Lucy » et le court métrage « Dark Cell », qui illustrent la diversité des formats et des contextes de production auxquels il participe (Source : IMDb, 2013). Sa carrière se caractérise par une continuité dans le champ de l’action, que ce soit devant la caméra ou à la direction des cascades, avec une présence régulière sur des films à budget conséquent comme sur des séries télévisées et des œuvres plus confidentielles (Source : AlloCiné, 2009). Cette double compétence d’interprète et de spécialiste de l’action physique contribue à son positionnement singulier au sein du paysage des acteurs et techniciens français du cinéma de genre et des arts du spectacle filmés (Source : Hypnoweb, 2025).
Films et séries avec Alain Figlarz
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Rôles de Alain Figlarz
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Personnalités en relation
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