Jean Duvignaud: biographie, films et séries, crédits
Aussi connu sous le nom de :Jean-Octave Auger
Repères de carrière
La carrière de Jean Duvignaud en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
3
œuvres recensées
3 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1970
- Dernière année recensée
- 1976
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Jean Duvignaud, né le 22 février 1921 à La Rochelle et décédé dans la même ville le 17 février 2007, est une figure française pluridisciplinaire: écrivain, critique théâtral, sociologue, philosophe, dramaturge, essayiste, scénariste et anthropologue.
Né Jean-Octave Auger, il adopte le nom de jeune fille de sa mère comme nom de plume. Ancien khâgneux, il enseigne les lettres au lycée d'Abbeville et participe à des revues telles qu Action et NEF. Admirateur de Malraux, il fréquente activement des penseurs comme Alain Robbe-Grillet, Roland Barthes et René de Obaldia. À Paris, il assure la présidence de la Maison des cultures du monde et dirige, dans ce cadre, la revue L'Internationale de l'Imaginaire. Dans Fêtes et civilisations, il explore ce moment social où une communauté se réunit autour d'une activité et se libère de son cadre ordinaire et hiérarchique; dans Lieux et non lieux, il s'interroge sur les lieux dédiés au temps et ceux dédiés à l'espace.
À la fin des années quarante, il s'engage avec Clara Malraux, épouse d'André Malraux, et leur liaison lui ouvre l'accès à la revue Contemporains. Ensemble, ils se détachent du Parti communiste français, après que Duvignaud y ait brièvement exercé des responsabilités. Ils soutiennent Tito et le destin de la Yougoslavie sous pression de l’URSS; leur relation demeure toutefois pleinement personnelle et se déroule dans des appartements séparés pendant treize années.
Professeur de philosophie au lycée d'Abbeville puis à Étampes, il tisse des relations avec Marcel Arland, publie des romans et s'intéresse au théâtre. Après avoir contribué à la création de Théâtre populaire, il devient critique théâtral pour la revue nouvelle, puis collabore aux Cahiers Madeleine Renaud-Jean-Louis Barrault et aux Lettres nouvelles. Il signe également une pièce de théâtre, Marée basse, qui est portée à la scène par Roger Blin et Laurent Terzieff.
Par la suite, Duvignaud entre au CNRS et devient l’assistant de Georges Gurvitch à la Sorbonne. Il prépare une thèse en sociologie dans ce cadre.
En 1970, le film Remparts d’argile, adapté du récit Chebika et réalisé par Jean-Louis Bertuccelli, remporte le Prix Jean Vigo. En 1972, avec l’écrivain Georges Perec (qu’il avait eu comme élève à Étampes) et le philosophe Paul Virilio, il fonde la revue Cause commune.
En 1969, il occupe la présidence de l'École spéciale d'architecture, et il expliquera en 1995 qu’il avait cru à une sorte Bauhaus, ajoutant que cela nécessitait des moyens importants. En 1980, il rejoint l’Université Paris VII en tant que professeur et dirige le Laboratoire de sociologie de la connaissance et de l’imaginaire, supervisant une quarantaine de thèses.
Films et séries écrits par Jean Duvignaud
Découvrez les scénarios et œuvres auxquels cette personnalité a contribué.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.




