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André Breton - Photo
Connu pour
Scénario
Sexe
Homme
Crédits connus
7
Né
19/02/1896
Lieu de naissance
Tinchebray, Orne, France
Décédé
28/09/1966 (70 ans)

André Breton: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de André Breton en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

5

œuvres recensées

5 films · 0 séries

Première année recensée
1962
Dernière année recensée
1966

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

André Breton naît le 18 février 1896 à Tinchebray, dans le département de l’Orne, en France, avant de devenir l’une des figures centrales du mouvement surréaliste, ce qui conditionne par la suite la réception de ses rares interventions directes dans le champ cinématographique. (Source : IMDb, notice biographique, s.d.) Étudiant en médecine durant la Première Guerre mondiale, il s’intéresse aux troubles psychiques et aux théories de Charcot et de Freud, intérêt qui irrigue son écriture et orientera la manière dont certains cinéastes s’empareront de ses textes. (Source : Ville de Tinchebray, notice « Personnes célèbres », 2025 ; BnF, « André Breton (1896-1966) – Bibliographie », 2018) En 1919, il publie ses premiers poèmes et s’agrège au mouvement Dada, avant de jouer un rôle moteur dans la constitution du surréalisme, notamment à travers le « Manifeste du surréalisme » paru en 1924, qui propose une méthode d’écriture automatique et un rapport renouvelé à l’inconscient. (Source : Ville de Tinchebray, 2025 ; BnF, 2018) Cette pensée, fondée sur l’association libre et la mise en cause des logiques narratives traditionnelles, n’aboutit pas à une carrière de scénariste au sens industriel du terme, mais suscite des rapprochements ponctuels entre son œuvre littéraire et le cinéma, où ses textes serviront plus tard de matériau à des réalisateurs de générations diverses. (Source : IMDb, filmographie, s.d.) Breton meurt le 28 septembre 1966 à Paris, à un moment où sa place dans l’histoire de la littérature et des avant-gardes artistiques est déjà solidement établie, ce qui contribue à fixer le cadre dans lequel ses écrits seront ultérieurement adaptés ou cités à l’écran. (Source : IMDb, notice biographique, s.d.)

Premiers liens avec le cinéma et expérience de narration filmée

La présence la plus précoce de l’auteur dans le champ cinématographique passe par un court métrage expérimental, « Essai de simulation de délire cinématographique », réalisé en 1935, pour lequel André Breton est crédité en tant que scénariste. (Source : IMDb, filmographie scénariste, s.d.) Ce film, mentionné comme son titre le plus associé au cinéma dans plusieurs bases de données, témoigne d’un intérêt pour une forme d’analogie entre le fonctionnement du rêve et le découpage filmique, en cohérence avec les principes du surréalisme, même si la production reste ponctuelle à l’échelle de son activité globale. (Source : IMDb, rubrique « Known for », s.d.) Dans les années 1950, Breton prête également sa voix au court métrage « Alouette du parloir », où il est crédité comme narrateur, signalant une participation directe à la bande sonore d’une œuvre filmée et une présence ponctuelle devant le micro plutôt que devant la caméra. (Source : IMDb, crédits scénariste et artiste, s.d.) Ce même titre est répertorié dans sa filmographie à la fois pour un poème et pour une contribution vocale, ce qui souligne la porosité entre son écriture et son implication sonore, l’adaptation filmique s’appuyant explicitement sur un texte poétique antérieur. (Source : IMDb, filmographie détaillée, s.d.) Ces expériences demeurent cependant marginales au regard de l’ensemble de sa trajectoire, davantage structurée par la publication de recueils, manifestes et essais que par une pratique régulière du scénario ou de la réalisation.

Utilisation posthume de ses textes au cinéma

Après la mort d’André Breton, plusieurs cinéastes s’emparent de ses écrits pour les intégrer à leurs propres dispositifs narratifs, souvent dans des productions éloignées chronologiquement de la période historique du surréalisme. (Source : IMDb, filmographie scénariste, s.d.) En 1972, le film « Fragmentos de um Filme-Esmola: A Sagrada Família », réalisé au Portugal, mentionne Breton au générique pour un apport textuel crédité sous la forme « as A. Breton », ce qui indique l’usage d’un matériau préexistant, vraisemblablement littéraire, réinterprété dans un contexte politique et esthétique différent. (Source : IMDb, filmographie scénariste, s.d.) Quelques années plus tard, dans le moyen ou long métrage « Molinier », daté de 1966 et classé comme court métrage, Breton apparaît au générique pour un commentaire, ce qui confirme la circulation de sa parole enregistrée en lien avec une figure de l’avant-garde artistique, Pierre Molinier. (Source : IMDb, filmographie scénariste, s.d.) En 1984, le court métrage « Flor de corazón » le crédite à nouveau comme scénariste, sans que les bases de données ne détaillent la nature exacte du texte utilisé, mais en le reliant explicitement à son corpus. (Source : IMDb, filmographie scénariste, s.d.) Ces usages posthumes dessinent un paysage dans lequel l’œuvre de Breton est mobilisée comme ressource textuelle pour des projets cinématographiques situés dans des contextes nationaux et historiques variés, sans constituer pour autant une filmographie suivie au sens classique.

Présence dans le cinéma contemporain et relectures de son œuvre

Dans les années 1990, l’empreinte littéraire d’André Breton se manifeste à travers « Le bassin de J.W. », film de 1997 créditant un texte tiré de « L’Amour fou », ouvrage publié à l’origine en 1937, ce qui montre la réutilisation de passages écrits plusieurs décennies auparavant dans un dispositif filmique contemporain. (Source : IMDb, filmographie scénariste, s.d. ; Wikipédia, notice bibliographique, s.d.) Cette adaptation partielle illustre la manière dont un texte théorique et poétique sur le hasard, la rencontre et le désir peut être intégré à une narration visuelle plus tardive, le générique mentionnant explicitement la source littéraire. (Source : IMDb, fiche « Le bassin de J.W. », s.d.) En 2016, le long métrage « Jours de France » (également référencé sous le titre international « 4 Days in France ») associe le nom de Breton à un segment intitulé « verse: Vers & fragments », signalant la présence de citations ou d’extraits de son œuvre dans la texture même du film. (Source : IMDb, filmographie scénariste, s.d.) Ce geste inscrit l’auteur dans une cartographie contemporaine du cinéma d’art et essai, où les références littéraires jouent un rôle structurant dans la construction des personnages et des situations. (Source : IMDb, rubrique « Known for » et crédits détaillés, s.d.) Ainsi, sans que Breton n’ait participé directement à ces projets, son écriture continue à irriguer certains pans du cinéma contemporain, notamment dans des productions qui entretiennent un dialogue explicite avec l’histoire des avant-gardes.

Travaux spécifiques de narration et de voix off

Parmi les contributions directement documentées d’André Breton au langage du cinéma, sa participation à « Alouette du parloir » occupe une place singulière, le film le créditant à la fois pour un poème et pour une intervention en tant que narrateur. (Source : IMDb, filmographie scénariste et artiste, s.d.) Cette double présence atteste d’un transfert de sa poésie vers la bande sonore, où la lecture ou récitation prend en charge une partie de la construction du sens, dans un format qui reste proche de la tradition du court métrage d’art. (Source : IMDb, fiche « Alouette du parloir », s.d.) Par ailleurs, le classement d’« Essai de simulation de délire cinématographique » dans sa filmographie comme scénariste témoigne d’une réflexion, même limitée en nombre d’œuvres, sur la manière de transposer certains procédés surréalistes, tels que la juxtaposition ou la rupture de logique, dans une écriture de film. (Source : IMDb, filmographie scénariste, s.d.) L’existence de crédits de « commentary » dans « Molinier » en 1966 confirme qu’une partie de sa parole, qu’elle soit écrite ou orale, a servi de guide ou de contrepoint à des images consacrées à d’autres artistes, ce qui place Breton dans un rôle de passeur entre différents champs de création. (Source : IMDb, filmographie détaillée, s.d.) Ces éléments, bien que numériquement restreints, montrent que son intervention dans le domaine filmique se situe principalement du côté du texte, de la voix et du commentaire, plutôt que de la mise en scène au sens strict.

Réception, postérité et circulation de la figure de Breton dans les images

Films et séries écrits par André Breton

Découvrez les scénarios et œuvres auxquels cette personnalité a contribué.

Fragmentos de um Filme-Esmola (1972) - Affiche
6.8 / 10
Fragmentos de um Filme-Esmola
original story
Le Bassin de J. W. (1997) - Affiche
5 / 10
Le Bassin de J. W.
writer
01/02/1966
Molinier
writer

Galerie photos de André Breton

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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writer
1966

Inconnu
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S02E27
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Lui-même (images d’archives)
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S02E26
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Lui-même (images d’archives)
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S02E25
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Lui-même (images d’archives)
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S02E24
•
Lui-même (images d’archives)
•
S02E23
•
Lui-même (images d’archives)
1978
Gustave Moreau (1962) - Affiche
1962

Lui-même (images d’archives)
1978
Le Cœur à barbe (1930) - Affiche
Lui-même - Poet, Founder of Surrealism
1930

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Georges Méliès - Photo
Georges Méliès
1861–1938
Germaine Dulac - Photo
Germaine Dulac
1882–1942
Marcel Dalio - Photo
Marcel Dalio
1899–1983
Luis Buñuel - Photo
Luis Buñuel
1900–1983
Salvador Dalí - Photo
Salvador Dalí
1904–1989
Gérard Philipe - Photo
Gérard Philipe
1922–1959