Helena Růžičková: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Helena Růžičková en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
158
œuvres recensées
158 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1940
- Dernière année recensée
- 2004
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1965, « Třicet jedna ve stínu » inscrit Helena Růžičková au générique de Zbyněk Brynych, dans un rôle de voisine non crédité. L’année suivante, sa présence revient dans « A quelques jours près... », puis « My tři a pes z Pětipes » en 1972, où elle apparaît sous les traits de Ludvíková. Entre ces titres, sa filmographie dessine une présence régulière dans le cinéma tchécoslovaque, avec des rôles qui vont de la silhouette brève à des personnages nommés.
Prague, 1936
Helena Růžičková naît le 13 juin 1936 à Prague, alors en Tchécoslovaquie. Elle porte aussi le nom de naissance Helena Málková. Sa mort survient le 4 janvier 2004 à Pilsen, à 67 ans.
Le patronyme Růžičková circule sous plusieurs graphies dans les bases de données, avec Helena Ruzicková et Helena Ruzicková. Cette variation n’affecte pas l’identification d’une actrice tchèque dont le nom demeure associé au cinéma et à la télévision du pays.
Son activité principale reste l’interprétation. Une seconde mention, celle d’écrivaine, figure aussi dans les notices, sans qu’elle éclipse la place occupée par les écrans et les plateaux.
Des années 1960 aux débuts des 1980
En 1965, elle apparaît dans « Třicet jedna ve stínu » de Zbyněk Brynych. Le rôle de voisine y reste bref, et le crédit n’est pas attribué à l’écran. Quatre ans plus tard, elle participe à « Světáci » de Zdeněk Podskalský et à « La Famille Homolka » de Jaroslav Papoušek, deux films datés de 1969 qui la replacent dans des registres comiques et sociaux.
« Proměny nože », en 1970, prolonge cette suite de participations. La même période la voit rejoindre « Metráček » de Josef Pinkava en 1971. Les œuvres de ces années installent un rythme de présence soutenu, sans enfermer l’actrice dans un seul type de personnage.
En 1973, Václav Vorlíček la choisit pour « Trois noisettes pour Cendrillon », où elle interprète la princesse Drobena. Le film compte parmi les titres les plus connus de sa filmographie visible, et ce personnage nommé donne à son passage une netteté particulière. L’année 1978 la retrouve dans « O moravské zemi » puis « Silvestr hravý a dravý », deux jalons qui prolongent sa présence dans le cinéma des années 1970.
En 1980, « Co je doma to se počítá, pánové... » lui confie le rôle d’Hortenzie, femme de ménage. Un an plus tard, « Le mystérieux château des Carparthes » la retrouve dans le rôle de la chanteuse Zpévacka. Ces apparitions montrent une actrice capable d’entrer dans des mondes très différents, du conte au film de genre, sans quitter une économie de jeu immédiatement lisible.
Le visage des comédies populaires
Au milieu des années 1980, Helena Růžičková s’installe dans des titres qui appartiennent à la mémoire populaire tchèque. « Slunce, seno, jahody » paraît en 1984 sous la direction de Zdeněk Troška. Cinq ans plus tard, elle revient dans « Slunce, seno a pár facek », puis dans « Slunce, seno, erotika » en 1991.
La répétition du nom de Troška dans cette série donne une cohérence nette à cette période. L’actrice y trouve un espace de récurrence qui la rattache à un humour de situation et à des figures immédiatement reconnaissables par le public tchèque.
Dans la même décennie, elle joue aussi dans « Velká filmová loupež » en 1987, puis dans « Figurky ze šmantů » en 1988. Ces titres, placés entre les volets de la série de Troška, rappellent qu’elle ne reste pas enfermée dans un seul univers de production.
Télévision, musique, écriture
En 2000, « Příběhy slavných » la ramène à l’écran dans une production postérieure à l’essentiel de sa période cinématographique visible. Le titre atteste une continuité de présence au tournant du siècle.
Son nom apparaît aussi dans des ressources liées à la musique, sans que cette mention prenne la forme d’une discographie développée. La coexistence de l’activité d’actrice et de celle d’écrivaine indique un profil qui ne se limite pas aux rôles filmés.
Le crédit de « O moravské zemi » et celui de « Silvestr hravý a dravý » rappellent une présence fréquente dans des programmes qui mêlent fiction, divertissement et formats télévisuels. Cette diversité d’apparitions construit une notoriété intérieure au paysage tchèque, sans que la liste des œuvres fournisse un seuil unique ou un point de bascule évident.
Une filmographie de rôles nommés
Plusieurs personnages donnent un relief précis à la filmographie. Dans « Trois noisettes pour Cendrillon », elle est la princesse Drobena. Dans « My tři a pes z Pětipes », elle joue Ludvíková. Dans « Co je doma to se počítá, pánové... », elle devient Hortenzie, femme de ménage.
La présence d’un nom de personnage dans « Le mystérieux château des Carparthes » ajoute encore une entrée nette, avec Zpévacka. Ces rôles nommés tranchent avec le voisin de « Třicet jedna ve stínu », où le crédit reste absent, et donnent une idée de la variété de sa visibilité à l’écran.
Le fil chronologique va de 1965 à 2000, avec des étapes espacées mais régulières. Il passe par Zbyněk Brynych, Zdeněk Podskalský, Jaroslav Papoušek, Josef Pinkava, Václav Vorlíček, Dean Reed et Zdeněk Troška. Cette suite de collaborations dessine une actrice présente dans plusieurs styles de cinéma tchécoslovaque, du conte familial aux comédies de village en passant par des formes plus ouvertes du film populaire.
- 1965: « Třicet jedna ve stínu » de Zbyněk Brynych, voisine
- 1969: « A quelques jours près... »
- 1969: « Světáci » de Zdeněk Podskalský
- 1969: « La Famille Homolka » de Jaroslav Papoušek
- 1970: « Proměny nože »
- 1971: « Metráček » de Josef Pinkava
- 1972: « My tři a pes z Pětipes », Ludvíková
- 1973: « Trois noisettes pour Cendrillon » de Václav Vorlíček, princesse Drobena
- 1978: « O moravské zemi »
- 1978: « Silvestr hravý a dravý »
- 1980: « Co je doma to se počítá, pánové... », Hortenzie
- 1981: « Le mystérieux château des Carparthes », Zpévacka
- 1984: « Slunce, seno, jahody » de Zdeněk Troška
- 1987: « Velká filmová loupež »
- 1988: « Figurky ze šmantů »
- 1989: « Slunce, seno a pár facek » de Zdeněk Troška
- 1991: « Slunce, seno, erotika » de Zdeněk Troška
- 2000: « Příběhy slavných »
Films et séries avec Helena Růžičková
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