Agnès Laury: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Agnès Laury en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
10
œuvres recensées
10 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1948
- Dernière année recensée
- 1980
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Agnès Laury est une actrice française dont l’activité se déploie principalement au cinéma entre la fin des années 1940 et la fin des années 1950. (Source : IMDb, s.d. ) Née en 1927 à Lyon, elle apparaît dans les bases de données spécialisées comme une interprète issue du vivier d’actrices françaises que le cinéma hexagonal et international sollicite à cette période. (Source : IMDb, s.d. ) Une notice biographique la présente sous son nom de scène Agnès Laury et évoque un parcours resserré sur une dizaine d’années, caractérisé par des rôles dans des productions françaises et anglo-saxonnes. (Source : Wikipédia, 2018 ) Cette même notice mentionne que sa carrière se concentre dans le champ du cinéma de fiction, sans signalement d’activités parallèles identifiées dans le théâtre ou la télévision. (Source : Wikipédia, 2018 ) L’ensemble des sources consultées convergent ainsi vers l’image d’une comédienne active dans un segment précis de l’histoire du cinéma d’après-guerre, notamment autour de quelques films repères. (Source : Wikipédia, 2018 )
Débuts à l’écran et premiers rôles
La filmographie d’Agnès Laury s’ouvre en 1948 avec « Erreur judiciaire » de Maurice de Canonge, dans lequel elle interprète un rôle crédité comme « une fille légère », marquant son entrée dans le long métrage français de l’après-guerre. (Source : Wikipédia, 2018 ; IMDb, s.d. ) L’année suivante, elle apparaît dans « Scandale aux Champs-Élysées » de Roger Blanc, où elle tient le rôle de Monique, s’inscrivant dans un cinéma de divertissement contemporain de la reconstruction. (Source : Wikipédia, 2018 ) Toujours en 1949, elle est distribuée dans « Mademoiselle de La Ferté » de Roger Dallier, sous les traits de Marie-Lise, confirmant une présence régulière dans des productions de la fin des années 1940. (Source : Wikipédia, 2018 ; IMDb, s.d. ) Ces premiers rôles dessinent le profil d’une actrice appelée à incarner des seconds rôles féminins dans des récits de fiction variés, allant du drame au film à tonalité mondaine. (Source : Wikipédia, 2018 ) Ils installent également son nom dans les génériques d’un cinéma français en recomposition, où de nombreuses jeunes interprètes accèdent à la visibilité par ce type de partitions. (Source : Wikipédia, 2018 )
Carrière au cinéma dans les années 1950
Au début des années 1950, Agnès Laury poursuit sa trajectoire avec « Miquette et sa mère » réalisé par Henri-Georges Clouzot en 1950, où elle figure au casting dans le rôle d’Hermance, crédité comme non mentionné au générique. (Source : Wikipédia, 2018 ; IMDb, s.d. ) Cette même année, elle tourne également dans « Porte d’Orient » de Jacques Daroy, confirmant son inscription dans une production française qui explore différents registres narratifs. (Source : Wikipédia, 2018 ) En 1952, elle apparaît, toujours de manière non créditée, dans « The Snows of Kilimanjaro » (« Les Neiges du Kilimandjaro ») de Henry King, adaptation d’Ernest Hemingway, où elle interprète un personnage nommé Margot, ce qui témoigne d’une participation à une production américaine tournée en partie en Europe. (Source : Wikipédia, 2018 ; IMDb, s.d. ) À partir du milieu de la décennie, sa filmographie se resserre autour de quelques titres, mais elle demeure présente dans des œuvres associées à des cinéastes confirmés ou à des coproductions internationales. (Source : Wikipédia, 2018 ) Cet ensemble souligne la place qu’elle occupe alors dans un paysage cinématographique traversé par la circulation accrue entre productions françaises et étrangères. (Source : Wikipédia, 2018 )
Rôles marquants et collaborations
Plusieurs films des années 1950 sont régulièrement cités comme jalons importants dans la carrière d’Agnès Laury. (Source : Wikipédia, 2018 ) Elle est ainsi associée à « Le Cercle infernal » de Henry Hathaway, production mentionnée pour son casting comprenant Kirk Douglas et Bella Darvi, où elle interprète un personnage nommé Toni, ce qui l’inscrit dans une collaboration avec un réalisateur américain reconnu et une distribution internationale. (Source : Wikipédia, 2018 ) Elle figure également au générique de « Nina » de Jean Boyer, sorti en 1959, où elle tient le rôle de Cécile Redon-Namur, participant à une comédie dramatique française qui réunit un ensemble d’interprètes autour du cinéaste. (Source : Wikipédia, 2018 ) Dans « La Bête à l’affût » de Pierre Chenal, thriller policier français de 1959, elle incarne Agnès Le Guen, rôle de composition emblématique de sa filmographie, souvent cité comme l’une de ses interprétations les plus identifiables. (Source : Wikipédia, 2018 ; L’Officiel des spectacles, s.d. ; IMDb, s.d. ) Elle apparaît par ailleurs dans « Après vous, duchesse » de Robert de Nesle, comédie de 1954, qu’IMDb répertorie parmi les œuvres pour lesquelles elle est particulièrement connue, aux côtés de « La Bête à l’affût » et d’une participation au film de course automobile « The Racers ». (Source : IMDb, s.d. )
Filmographie sélectionnée
La filmographie d’Agnès Laury, bien que concentrée sur une décennie environ, permet de suivre l’évolution de ses rôles et de ses collaborations. (Source : Wikipédia, 2018 ) Les principales bases de données convergent sur un noyau de titres où son nom apparaît de manière récurrente. (Source : IMDb, s.d. ; L’Officiel des spectacles, s.d. ) Ces films couvrent une diversité de genres, du drame judiciaire au thriller, en passant par la comédie et le film policier. (Source : Wikipédia, 2018 ) Ils témoignent d’une activité soutenue entre 1948 et 1959, avant sa disparition progressive des écrans. (Source : Wikipédia, 2018 )
- 1948 : « Erreur judiciaire » de Maurice de Canonge – rôle : une fille légère. (Source : Wikipédia, 2018 ; IMDb, s.d. )
- 1949 : « Scandale aux Champs-Élysées » de Roger Blanc – rôle : Monique. (Source : Wikipédia, 2018 )
- 1949 : « Mademoiselle de La Ferté » de Roger Dallier – rôle : Marie-Lise. (Source : Wikipédia, 2018 ; IMDb, s.d. )
- 1950 : « Miquette et sa mère » de Henri-Georges Clouzot – rôle : Hermance (non créditée). (Source : Wikipédia, 2018 ; IMDb, s.d. )
- 1950 : « Porte d’Orient » de Jacques Daroy. (Source : Wikipédia, 2018 ; IMDb, s.d. )
- 1952 : « The Snows of Kilimanjaro » (« Les Neiges du Kilimandjaro ») de Henry King – rôle : Margot (non créditée). (Source : Wikipédia, 2018 ; IMDb, s.d. )
- 1954 : « Après vous, duchesse » de Robert de Nesle. (Source : Wikipédia, 2018 ; IMDb, s.d. )
- 1955 : « Le Cercle infernal » de Henry Hathaway – rôle : Toni. (Source : Wikipédia, 2018 )
- 1955 : « The Racers » – rôle : Toni, mentionné parmi ses films notoires. (Source : IMDb, s.d. )
- 1959 : « Nina » de Jean Boyer – rôle : Cécile Redon-Namur. (Source : Wikipédia, 2018 )
- 1959 : « La Bête à l’affût » de Pierre Chenal – rôle : Agnès Le Guen. (Source : Wikipédia, 2018 ; L’Officiel des spectacles, s.d. ; IMDb, s.d. )
Réception, visibilité et postérité
Films et séries avec Agnès Laury
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Agnès Laury
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.



















