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Colette Mars - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
11
Né
18/08/1916
Lieu de naissance
Tangiers, Morocco
Décédé
15/03/1995 (78 ans)

Colette Mars: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Colette Mars en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

11

œuvres recensées

11 films · 0 séries

Première année recensée
1934
Dernière année recensée
1976

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Colette Mars, de son vrai nom Nicole Huot, naît le 10 août 1916 à Tanger, alors sous protectorat français, et adopte plus tard le pseudonyme sous lequel elle se fera connaître comme actrice et chanteuse. (Source : Wikipédia, 2009) Installée en France, elle s’intègre dans le milieu du spectacle parisien et se forme à l’interprétation dans les cabarets et lieux de divertissement nocturnes, où elle développe un répertoire orienté vers la chanson de variétés. (Source : Wikipédia, 2009) Elle se fait remarquer dans ces circuits par son aisance scénique et sa capacité à adapter sa présence aux formats de la scène comme de l’enregistrement, ce qui la conduit à travailler avec le label Columbia Records à la fin des années 1920. (Source : PosterGroup – texte de présentation, 2021) Cette première phase de carrière, centrée sur la chanson, pose les bases de son image publique et prépare ses passages vers d’autres formes de spectacle, notamment le théâtre de boulevard, le cinéma et la télévision. (Source : Wikipédia, 2009) Parallèlement, cette insertion dans la vie nocturne parisienne l’amène à croiser la nouvelle génération d’auteurs-compositeurs et d’interprètes qui fréquentent les cabarets d’après‑guerre. (Source : Wikipédia, 2009)

Chanson, cabaret et enregistrements

Dans les années 1930, Colette Mars voit ses chansons enregistrées par Columbia Records, ce qui contribue à diffuser sa voix au‑delà des salles parisiennes et à asseoir sa position de chanteuse de variétés française. (Source : PosterGroup – texte de présentation, 2021) Son image est alors suffisamment installée pour faire l’objet d’une affiche publicitaire signée par le peintre et affichiste Jean‑Gabriel Domergue, réalisée vers 1936 pour la promotion de ses disques, ce qui témoigne de l’investissement de l’industrie phonographique dans sa diffusion. (Source : PosterGroup – texte de présentation, 2021) En parallèle, elle continue d’apparaître dans les cabarets et les lieux de spectacle de la capitale, s’inscrivant dans un réseau d’artistes qui participent à la vie nocturne parisienne de l’après‑guerre. (Source : Wikipédia, 2009) Dans les années 1950, elle devient une figure familière des émissions de divertissement, notamment en tant que présentatrice dans une séquence dite « bar de Paris », où elle introduit à la télévision la chanteuse Barbara lors de sa première apparition à l’écran. (Source : Wikipédia, 2009) Cette articulation entre scène, disque et plateau télévisé illustre la polyvalence de Mars et sa capacité à occuper plusieurs espaces médiatiques à la fois. (Source : Wikipédia, 2009)

Débuts et installation au cinéma

À partir du milieu des années 1930, Colette Mars amorce un déplacement progressif vers le cinéma, où elle est active de façon continue des années 1930 au début des années 1970. (Source : PosterGroup – texte de présentation, 2021) Elle s’intègre au paysage du cinéma français en tenant des seconds rôles et des emplois de composition, souvent liés à des personnages de chanteuses, de femmes de tempérament ou de figures issues des milieux populaires urbains. (Source : Wikipédia, 2009) Cette même période correspond à l’essor du cinéma parlant, qui requiert des interprètes capables de maîtriser à la fois le jeu dialogué et la performance chantée, un double registre qu’elle pratique déjà dans les cabarets. (Source : Wikipédia, 2009) Au fil des décennies, elle apparaît dans des productions de genres variés, du film social au drame, ce qui lui permet de côtoyer plusieurs générations de réalisateurs et de comédiens du cinéma français d’après‑guerre. (Source : Wikipédia, 2009) Son activité se maintient jusqu’au début des années 1970, marquant près de quarante ans de présence régulière sur les écrans. (Source : Wikipédia, 2009)

Rôles marquants et collaborations à l’écran

Parmi ses apparitions notables, Colette Mars figure au générique de « Menace de mort », réalisé par Raymond Leboursier et sorti en 1949, où elle poursuit sa construction de rôles de caractère dans un contexte de cinéma policier et dramatique d’après‑guerre. (Source : Wikipédia, 2009) En 1952, elle joue Lina dans « Les Dents longues », mis en scène par Daniel Gélin, film qui s’inscrit dans la veine des récits centrés sur l’ambition et les milieux professionnels, et qui offre à Mars un rôle identifié par son prénom à l’écran. (Source : Wikipédia, 2009) Deux ans plus tard, en 1954, elle interprète Rita, décrite comme une courtisane, dans « Leguignon guérisseur » de Maurice Labro, prolongeant ainsi une série de personnages féminins issus de milieux marginaux ou populaires. (Source : Wikipédia, 2009) En 1957, elle apparaît dans « Cargaison blanche » de Georges Lacombe dans le rôle de Mado, chanteuse, film où sa double identité de comédienne et de chanteuse trouve une traduction directe dans la diégèse. (Source : Wikipédia, 2009) La même année, elle est distribuée dans « La Garçonne » de Jacqueline Audry, adaptation d’un roman emblématique des représentations de la modernité féminine, confirmant son intégration à des projets marqués par des réalisatrices ou des sujets liés à la transformation des mœurs. (Source : Wikipédia, 2009)

Travaux ultérieurs au cinéma

Dans les années 1960, Colette Mars poursuit sa carrière au cinéma avec « Les Sultans » de Jean Delannoy, sorti en 1965, qui s’inscrit dans la production française grand public de la période et mobilise un casting de comédiens installés. (Source : Wikipédia, 2009) Elle participe ensuite à « Dernier domicile connu », réalisé par José Giovanni et sorti en 1970, où elle interprète une pharmacienne, rôle qui illustre sa place d’actrice de soutien au sein d’un film policier devenu une référence du cinéma français de genre. (Source : Wikipédia, 2009) Sa présence régulière dans ces productions la positionne comme une interprète identifiée des seconds rôles, sollicitée pour des personnages occupant des fonctions sociales clairement définies au sein du récit. (Source : Wikipédia, 2009) Ces participations aux films de Delannoy et Giovanni montrent par ailleurs qu’elle navigue entre différents registres – du drame psychologique au polar – sans se cantonner à un type unique de production. (Source : Wikipédia, 2009) L’ensemble de ces rôles tardifs contribue à prolonger sur plusieurs décennies une filmographie qui traverse les mutations du cinéma français, du noir et blanc des années 1940 aux tonalités plus âpres du tournant des années 1970. (Source : Wikipédia, 2009)

Activités de doublage et travail vocal

En parallèle de ses engagements au cinéma et dans la chanson, Colette Mars exerce une activité de doublage, particulièrement notable pour les rôles chantés de l’actrice américaine Rita Hayworth. (Source : Wikipédia, 2009) En 1947, elle prête sa voix chantée au personnage de Terpsichore / Kitty Pendleton dans « L’Étoile des étoiles », ce qui illustre la confiance accordée à ses capacités vocales dans le cadre des adaptations françaises de productions hollywoodiennes. (Source : Wikipédia, 2009) L’année suivante, en 1948, elle assure également la partie chantée du personnage Elsa « Rosalie » Bannister dans « La Dame de Shanghai », film réalisé par Orson Welles, consolidant ainsi son rôle d’interprète vocale spécialisée pour une star internationale. (Source : Wikipédia, 2009) Ce travail de doublage renforce le lien entre sa carrière de chanteuse et celle d’actrice, en l’inscrivant dans la chaîne de production des versions françaises de films étrangers, domaine où la précision technique et la capacité d’adaptation sont déterminantes. (Source : Wikipédia, 2009) Il témoigne également de la place accordée à des artistes francophones pour préserver, dans la traduction, une continuité entre jeu d’acteur et performance musicale. (Source : Wikipédia, 2009)

Télévision, vie nocturne et ancrage professionnel

Films et séries avec Colette Mars

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Cargaison blanche (1958) - Affiche
5.3 / 10
Cargaison blanche
Mado, la patronne et chanteuse de la boîte de nuit
La Garçonne (1957) - Affiche
5.5 / 10
La Garçonne
Nichette
Sombre dimanche (1949) - Affiche
7 / 10
Sombre dimanche
Colette - une chanteurse
Aux yeux du souvenir (1948) - Affiche
7 / 10
Aux yeux du souvenir
Marcelle Marinier
Dernier domicile connu (1970) - Affiche
7.3 / 10
Dernier domicile connu
First pharmacist (non crédité)

Galerie photos de Colette Mars

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Inconnu
- Épisode 7 (1976)
•
S02E07
•
Elle-même
1975
Dernier domicile connu (1970) - Affiche
First pharmacist (non crédité)
1970
Les Sultans (1966) - Affiche
(non crédité)
1966
Cargaison blanche (1958) - Affiche
Mado, la patronne et chanteuse de la boîte de nuit
1958
La Garçonne (1957) - Affiche
Nichette
1957
Les Dents longues (1953) - Affiche
1953
Menace de mort (1950) - Affiche
1950
Sombre dimanche (1949) - Affiche
Colette - une chanteurse
1949
Aux yeux du souvenir (1948) - Affiche
Marcelle Marinier
1948
Miroir (1947) - Affiche
Cléo
1947

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Daniel Gélin - Photo
Daniel Gélin
1921–2002
Marcel Dalio - Photo
Marcel Dalio
1899–1983
Julien Maffre - Photo
Julien Maffre
1902–1981
Jean Chevrier - Photo
Jean Chevrier
1915–1975
Pauline Carton - Photo
Pauline Carton
1884–1974