Andy Lau: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Andy Lau en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
272
œuvres recensées
232 films · 40 séries
- Première année recensée
- 1980
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1982, Andy Lau apparaît au générique de Passeport pour l'enfer, premier film cité de sa filmographie, signé par Ann Hui. L'année suivante, il tient Yang Guo dans « The Return of the Condor Heroes », puis Hong-hei Emperor dans « The Duke of Mount Deer » en 1984. Né le 27 septembre 1961 à Tai Po, à Hong Kong, il est crédité comme acteur, chanteur, présentateur et producteur de films.
Andy Lau, des débuts à Hong Kong aux premiers rôles visibles
La première décennie de présence à l'écran s’écrit à un rythme serré. En 1985, il figure dans « Le Flic de Hong Kong 2 », puis dans « The Unwritten Law », avant de revenir en 1986 avec « Magic Crystal » et « Le Flic de Hong Kong 3 ». Cette succession de crédits dit une activité continue, sans rupture nette entre télévision, cinéma populaire et productions plus visibles.
En 1987, il apparaît dans Rich and Famous, Sworn Brothers et Tragic Hero. La même année suivante, « As Tears Go By » lui vaut un rôle important sous la direction de Wong Kar-wai. Dès lors, sa présence dans les affiches hongkongaises gagne en régularité, avec The Crazy Companies, The Crazy Companies 2, The Dragon Family, In the Blood, Lai Shi, China's Last Eunuch et « The Truth » en 1988, puis une série de titres en 1989 dont « Les Dieux du jeu », Casino Raiders et City Kids 1989.
La cadence reste la même en 1990 avec Return Engagement, Island of Fire, No Risk, No Gain, Gangland Odyssey, Dragon in Jail et « A Moment of Romance ». Andy Lau devient alors l’un des noms les plus régulièrement associés aux productions hongkongaises de la période, sans qu’un seul registre ne le fige.
Andy Lau, cinéma hongkongais et reconnaissance par les prix
En 2000, « Running Out of Time » de Johnnie To lui apporte le Hong Kong Film Award du meilleur acteur. Ce prix intervient après une série de rôles déjà très exposés dans les années 1990, et donne un poids différent à une présence que les écrans de Hong Kong connaissent depuis longtemps. Le texte transmis mentionne aussi qu’en avril 2000 il a déjà remporté un total sans précédent de 292 récompenses, chiffre qui place le chanteur dans une zone de record.
L’année 2002 apporte « Infernal Affairs », où il joue Liu Jianming et interprète aussi le thème musical du film. Andrew Lau et Alan Mak lui offrent là un rôle remarqué, tandis que Running on Karma, dirigé par Johnnie To et Wai Ka-fai, prolonge cette phase très commentée. En 2004, il tourne encore dans Protégé de Derek Yee, puis en 2005 il reçoit le prix de « N o 1 au box-office de 1985 à 2005 », ses 108 films de cette période ayant généré 1,73 milliard HK$ de recettes.
Le texte source lui attribue aussi deux victoires au Golden Horse Award du meilleur acteur, sans en détailler les films. Le Hong Kong Film Award du meilleur acteur a été obtenu 3 fois. En 2007, il reçoit le Prix Nielsen de la star du box-office d'Asie. L’ensemble dessine un acteur installé au plus haut niveau du cinéma de Hong Kong, avec des distinctions qui touchent à la fois le jeu et l’ampleur commerciale.
Andy Lau, chanteur de cantopop et record de récompenses
La carrière musicale occupe une place constante. Dans les années 1990, Andy Lau est rangé parmi les Quatre rois célestes de la cantopop avec Jacky Cheung, Leon Lai et Aaron Kwok. Le texte précise aussi qu’il entre dans le Livre Guinness des records pour le « Nombre de récompenses remportées par un artiste masculin de cantopop ».
Cette reconnaissance ne repose pas sur une parenthèse isolée. Le document indique qu’en Chine continentale il participe à l’élaboration de chansons sur la thématique des Jeux Olympiques 2008 et qu’il signe Everyone is number one. Sa discographie n’est pas détaillée ici, mais la place occupée dans l’industrie musicale apparaît nette, au point que le texte le présente comme l’un des chanteurs les plus populaires des années 1990 à Hong Kong.
En juin 2005, une statue de cire lui est dédiée au Musée de Madame Tussaud de Hong Kong. Le geste relève autant de la reconnaissance publique que de l’icône locale, même si le dossier ne développe pas davantage ce pan de son activité. Par ailleurs, le document le décrit comme un présentateur et un producteur de films, deux fonctions qui prolongent son inscription dans les médias et l’industrie.
Andy Lau, des œuvres d’Asie à la circulation internationale
Plusieurs titres déplacent son nom hors du seul cadre hongkongais. « La Grande Muraille », sorti en 2016, le montre en Strategist Wang. Le document cite encore « Le Secret des poignards volants » de Zhang Yimou, « Les Seigneurs de la guerre » de Peter Chan et « Les Trois Royaumes: La Résurrection du Dragon » de Daniel Lee comme des références de sa visibilité en Occident.
Cette circulation passe aussi par des apparitions plus récentes. En 2009, il est crédité dans Club Sparkle. En 2012, il figure à Sing! China. En 2023, il joue Tu Hengyu dans « Terra à Deriva II ». Le relevé fourni mentionne aussi 大小爱吃 en 2007, où il apparaît comme acteur, preuve qu’il ne s’est pas enfermé dans une seule décennie ni dans un seul type de production.
Un autre mouvement existe du côté des chansons de films. En 2001, il signe des morceaux pour « Shaolin Soccer », puis intervient en 2002 dans « Infernal Affairs » aussi comme interprète du thème. Cette présence musicale liée au cinéma accompagne ses rôles sans les doubler mécaniquement, et donne à son nom une circulation propre dans les crédits.
Andy Lau, producteur, records et continuité d’une présence
En 1991, il fonde la société de production Teamwork Motion Pictures, renommée en 2004 Focus Group Holdings Limited. Cette initiative inscrit son activité dans une logique industrielle, au-delà de l’interprétation et du chant. Le document le présente aussi comme producteur de films, sans détailler d’autres sociétés ni d’autres fonctions de fabrication.
Le 25 juin 2018, il est invité à faire partie de l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences. Cette date dit une reconnaissance institutionnelle tardive mais nette, dans une carrière déjà abondamment récompensée. Le même corpus rappelle qu’il a reçu 3 Hong Kong Film Awards du meilleur acteur et 2 Golden Horse Awards du meilleur acteur.
Le dossier biographique fournit aussi un ancrage personnel strictement factuel : Lau Tak-wah, né le 27 septembre 1961, originaire de Tai Po à Hong Kong, diplômé du collège Ho Lap de San Po Kong à Kowloon. Les éléments livrés s’arrêtent là, avec la silhouette d’un interprète passé des feuilletons et des films populaires aux distinctions de grande ampleur, sans jamais quitter les circuits majeurs du cinéma et de la cantopop.
Films et séries avec Andy Lau
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Andy Lau
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Andy Lau
6 photos affichées sur 7 disponibles. Ouvrez une photo pour parcourir toute la galerie.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.




























































