Georgette Plana: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Georgette Plana en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
6
œuvres recensées
6 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1952
- Dernière année recensée
- 1994
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Georgette Plana naît le 4 juillet 1917 à Agen, dans le Lot-et-Garonne, et s’oriente très tôt vers une formation artistique mêlant musique, danse et comédie, qui prépare sa future activité de scène. (Source : IMDb, s.d.) Elle suit des cours de piano, puis des leçons de danse classique, avant d’intégrer le Grand-Théâtre de Bordeaux où elle devient danseuse, ce qui lui permet de se familiariser avec les exigences du spectacle vivant. (Source : Alcuin Fonds, 2025) Parallèlement, elle poursuit une formation de comédienne au conservatoire de Bordeaux, ce qui ancre son parcours dans une double pratique, musicale et théâtrale, caractéristique des interprètes de music-hall de cette période. (Source : Alcuin Fonds, 2025) Cette combinaison d’apprentissages contribue à la préparer à des carrières croisées, entre chanson, music-hall et interprétations à l’écran, dans un paysage culturel français marqué par la place centrale des grandes salles de province. (Source : Passion Chanson, 2021)
Elle débute ensuite comme danseuse de music-hall à Bordeaux, dans une économie de spectacle où les revues et numéros chorégraphiques occupent une place importante, notamment dans les années précédant la Seconde Guerre mondiale. (Source : Wikipédia, s.d.) Ce premier ancrage en région lui offre un terrain d’expérimentation scénique où elle affine son sens du rythme et de la présence corporelle, avant de se tourner davantage vers la chanson. (Source : Martin Musique, s.d.) En 1941, elle s’installe à Paris pour poursuivre sa carrière dans la capitale, à un moment où la ville concentre cabarets, music-halls et théâtres, et attire de nombreux artistes venus des régions. (Source : Première, 2018) Ce déplacement marque une étape déterminante dans son parcours, puisqu’il l’inscrit durablement dans le milieu parisien du spectacle et prépare ses futures apparitions au cinéma et à la télévision. (Source : Wikipédia, s.d.)
Carrière de chanteuse de music-hall
À Paris, Georgette Plana s’oriente prioritairement vers la chanson et s’impose sur la scène du music-hall au début des années 1940, période durant laquelle les grandes salles de spectacle restent des lieux majeurs de divertissement. (Source : Première, 2018) En 1942, elle se produit à l’Alhambra dans le spectacle « La Revue du rire », aux côtés de Bourvil, ce qui l’inscrit dans un réseau de collaborations avec des artistes populaires du music-hall français. (Source : Wikipédia, s.d.) Deux ans plus tard, en 1944, elle se produit aux Folies-Belleville, confirmant son insertion dans le circuit des grandes salles parisiennes spécialisées dans les revues et numéros de variétés. (Source : Wikipédia, s.d.) Son répertoire s’appuie alors sur des chansons des années 1920, reprises avec un style qualifié de gouailleur, qui contribue à sa reconnaissance auprès du public d’après-guerre. (Source : TV-Programme, 2023)
Elle enregistre notamment un disque consacré aux succès de Fréhel et interprète plusieurs chansons qui marquent cette première période, parmi lesquelles « Le Bar de l’Escadrille », « Feu follet » et « Le Petit Rat de l’Opéra ». (Source : Wikipédia, s.d.) « Le Petit Rat de l’Opéra » rencontre un succès particulier en 1947, consolidant sa place dans le paysage de la chanson populaire d’après-guerre. (Source : Passion Chanson, 2021) Au fil de ces années, elle se spécialise dans la reprise de titres anciens, qu’elle contribue à remettre en circulation auprès d’un nouveau public, participant ainsi à la transmission d’un répertoire de la chanson réaliste et des années 1920–1930. (Source : Martin Musique, s.d.) Cette première phase de carrière se caractérise par une présence scénique intense, associée à une activité discographique qui installe son nom auprès des programmateurs de music-hall et des labels de variété. (Source : Première, 2018)
Reprises emblématiques et retour sur le devant de la scène
Une partie importante de la notoriété de Georgette Plana repose sur ses reprises de chansons déjà connues, auxquelles elle donne une nouvelle diffusion à partir des années 1960 et 1970. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle interprète notamment « Riquita », chanson dont sa version devient particulièrement associée à son nom dans la mémoire collective de la chanson française. (Source : Première, 2018) Son répertoire de reprises inclut aussi « La Java bleue », « Du gris », « Là où y’a des frites », ainsi que divers titres issus de la tradition réaliste ou populaire, qu’elle adapte à la scène et au disque. (Source : Wikipédia, s.d.) Ces choix témoignent d’un travail de réappropriation d’un patrimoine chansonniers antérieur, qu’elle contribue à réactualiser auprès d’un public plus large. (Source : Passion Chanson, 2021)
Au début des années 1970, sa carrière connaît un nouveau temps fort avec l’interprétation de « Eviva España », chanson sortie en 1972 qui rencontre un large écho dans le contexte de la vogue des musiques dites « estivales » et des refrains dansants. (Source : Wikipédia, s.d.) Dans ces mêmes années, elle enregistre également « Douze mois de vacances », publié en 1973, et poursuit un ensemble d’enregistrements qui nourrissent sa présence médiatique. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1969, elle se produit à l’Olympia de Bruno Coquatrix, concert dont le succès est souligné dans la presse de spectacle et qui marque l’importance de son retour sur une grande scène parisienne après plusieurs années d’éloignement du premier plan. (Source : Première, 2018) Cette période tardive contribue à fixer son image d’interprète de reprises populaires, régulièrement sollicitée pour des émissions de variétés et des spectacles thématiques autour des grandes chansons du passé. (Source : TV-Programme, 2023)
Travaux au cinéma et à la télévision
Parallèlement à sa carrière de chanteuse, Georgette Plana apparaît au cinéma, généralement dans des rôles qui tirent parti de sa présence scénique et de son identité de chanteuse populaire. (Source : IMDb, s.d.) En 1952, elle joue dans « La Femme à l’orchidée », réalisé par Raymond Leboursier, où elle incarne un personnage de chanteuse, ce qui prolonge à l’écran son activité de music-hall. (Source : Wikipédia, s.d.) La même année, elle tient le rôle de Ginette dans « Les Surprises d’une nuit de noces », film de Jean Vallée, auquel elle apporte également sa contribution en tant qu’interprète de la chanson « Je fais tout pour lui ». (Source : IMDb, s.d.) Ces deux apparitions cinématographiques s’inscrivent dans une période où de nombreux artistes de variétés sont sollicités pour des seconds rôles ou des participations musicales à l’écran. (Source : Wikipédia, s.d.)
Elle retrouve ensuite le cinéma dans les années 1970, dans un contexte où sa notoriété de chanteuse a déjà été affirmée. (Source : IMDb, s.d.) En 1973, elle apparaît dans « Elle court, elle court la banlieue », réalisé par Gérard Pirès, où elle interprète une voyageuse du métro, rôle bref mais significatif de sa présence dans le cinéma populaire de cette décennie. (Source : Wikipédia, s.d.) La même année, elle participe au téléfilm « La Vie rêvée de Vincent Scotto », réalisé par Jean-Christophe Averty, production qui met en avant l’univers musical de Vincent Scotto et fait appel à des interprètes liés à la chanson française. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1975, elle interprète le rôle de Gigi dans « Divine », long métrage où sa participation est à nouveau signalée dans les bases de données spécialisées, confirmant l’inscription de son nom dans une filmographie resserrée mais régulière. (Source : IMDb, s.d.)
Collaborations, distinctions et héritage artistique
Au fil de sa carrière, Georgette Plana collabore avec plusieurs figures centrales du music-hall et de la chanson française, ce qui contribue à situer son travail dans un réseau d’artistes reconnus. (Source : TV-Programme, 2023) Sa participation à « La Revue du rire » à l’Alhambra en 1942 la place aux côtés de Bourvil, acteur et chanteur appelé à devenir l’une des grandes figures populaires du cinéma français de l’après-guerre. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle prend part également à des productions télévisées et des émissions de variétés qui mobilisent un large ensemble d’interprètes de la chanson, en particulier dans les années 1960 et 1970, période de forte exposition médiatique des spectacles de musique. (Source : TV-Programme, 2023) Cette présence régulière dans les programmations renforce son image d’interprète spécialisée dans la reprise de chansons patrimoniales, souvent associée à une esthétique de la nostalgie et du souvenir musical. (Source : Passion Chanson, 2021)
Son parcours est fréquemment évoqué comme celui d’une artiste ayant connu deux temps distincts de visibilité, séparés par une longue parenthèse avant son retour sur le devant de la scène dans les années 1960–1970. (Source : Alcuin Fonds, 2025) Les sources soulignent la constance de son travail sur le répertoire ancien, qu’il s’agisse des chansons popularisées par Fréhel ou des titres comme « Riquita », « La Java bleue » ou « Eviva España », devenus indissociables de son nom dans la mémoire discographique. (Source : Wikipédia, s.d.) Ses enregistrements et ses apparitions à l’écran forment un corpus resserré mais clairement identifié dans les bases de données cinématographiques et musicales, où elle figure à la fois comme actrice et comme interprète de bandes originales. (Source : IMDb, s.d.) Elle meurt le 10 mars 2013 à L’Isle-Adam, dans le Val-d’Oise, à l’âge de 95 ans, laissant une trajectoire qui relie le music-hall de l’entre-deux-guerres aux formes de la chanson populaire télévisuelle de la seconde moitié du XXe siècle. (Source : IMDb, s.d.)
Filmographie sélectionnée (cinéma et télévision)
- 1952 : « La Femme à l’orchidée », réalisation de Raymond Leboursier, rôle de chanteuse. (Source : Wikipédia, s.d.)
- 1952 : « Les Surprises d’une nuit de noces », réalisation de Jean Vallée, rôle de Ginette et interprétation de la chanson « Je fais tout pour lui ». (Source : IMDb, s.d.)
- 1973 : « Elle court, elle court la banlieue », réalisation de Gérard Pirès, rôle d’une voyageuse du métro. (Source : Wikipédia, s.d.)
- 1973 : « La Vie rêvée de Vincent Scotto », téléfilm réalisé par Jean-Christophe Averty. (Source : Wikipédia, s.d.)
- 1975 : « Divine », rôle de Gigi. (Source : IMDb, s.d.)
Enregistrements et chansons marquantes
- « Le Bar de l’Escadrille » (reprise de succès de Fréhel). (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Feu follet » (reprise de succès de Fréhel). (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Le Petit Rat de l’Opéra », succès enregistré en 1947. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Riquita », reprise devenue l’un de ses titres les plus associés à son nom. (Source : Première, 2018)
- « La Java bleue ». (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Du gris ». (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Là où y’a des frites ». (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Eviva España » (1972). (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Douze mois de vacances » (1973). (Source : Wikipédia, s.d.)
Films et séries avec Georgette Plana
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Rôles de Georgette Plana
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