Daniel Colas: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Daniel Colas en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
17
œuvres recensées
17 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1970
- Dernière année recensée
- 2017
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Né le 8 avril 1947 à Paris, Daniel Colas suit une formation théâtrale au Centre national d’art dramatique avant d’intégrer le Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1970, il en sort avec un premier prix du Conservatoire, distinction qui le place d’emblée dans la génération montante des comédiens formés dans les grandes institutions publiques. (Source : Wikipédia, s.d.) Deux ans plus tard, en 1972, il reçoit le prix Gérard-Philipe, grand prix de la Ville de Paris, qui consacre un début de carrière déjà très identifié par les milieux théâtraux. (Source : Wikipédia, s.d.) Parallèlement à cette reconnaissance institutionnelle, il commence à être sollicité par le cinéma et la télévision, ce qui inscrit d’emblée son parcours dans une circulation entre les plateaux et la scène. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette double orientation va structurer durablement sa trajectoire professionnelle, entre travail d’interprète, écriture et mise en scène. (Source : Wikipédia, s.d.)
Dès les années 1960, il apparaît sur les plateaux de théâtre, notamment dans « Don Juan et Faust » de C. Diétrich Grabb, mis en scène par Armel Marin au théâtre 347 en 1965. (Source : Wikipédia, s.d.) Il enchaîne avec « Caroline a disparu » d’André Haguet et Jean Valmy, mis en scène par Jacques-Henry Duval en tournée Charles Baret en 1966, puis avec « La Puce à l’oreille » de Georges Feydeau au théâtre Marigny en 1968, mise en scène par Jacques Charon. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1969, il joue dans « Le Menteur » de Goldoni, mise en scène Marcelle Tassencourt au théâtre de la Renaissance, ainsi que dans « Les Chaises » d’Eugène Ionesco, mise en scène Jacques Mauclair, en tournée. (Source : Wikipédia, s.d.) Il est également distribué en 1970 dans « Les Adieux de la Grande-duchesse » de Bernard Da Costa, mise en scène Jacques Mauclair au théâtre de Poche-Montparnasse, consolidant sa présence dans le réseau des théâtres parisiens. (Source : Wikipédia, s.d.)
Carrière au cinéma
À partir du milieu des années 1970, Daniel Colas s’impose aussi comme acteur de cinéma, souvent dans des productions françaises d’auteur et de genre. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1974, il joue dans « Le Futur aux trousses » de Dolorès Grassian, qui compte parmi ses premières apparitions créditées au grand écran. (Source : Wikipédia, s.d.) L’année suivante, il apparaît dans « Mords pas, on t’aime » d’Yves Allégret, où il tient le rôle de Robert, confirmant sa présence dans le cinéma français des années 1970. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1976, il figure au générique de « Le Plein de super » réalisé par Alain Cavalier, film emblématique d’un certain cinéma de route et de chronique sociale de la décennie. (Source : Wikipédia, s.d.) Ces collaborations avec Allégret et Cavalier l’inscrivent dans la lignée d’interprètes sollicités par des cinéastes reconnus. (Source : Wikipédia, s.d.)
Dans les années 1980, il poursuit ce parcours avec des rôles dans « Dehors c’est nulle part » et « Ras le cœur », ce dernier marquant une étape particulière puisqu’il y occupe également les fonctions de scénariste, acteur et producteur. (Source : Wikipédia, s.d.) « Ras le cœur », sorti en 1980, le place en position de créateur polyvalent, à la fois devant et derrière la caméra. (Source : Wikipédia, s.d.) Il apparaît ensuite dans « Rive droite, rive gauche » et « La Femme de mon pote », titres qui prolongent sa participation à un cinéma français où se côtoient comédie et chronique contemporaine. (Source : Unifrance, s.d.) En 1988, il joue dans « Mangeuses d’hommes », dont il signe aussi le scénario, consolidant une pratique d’auteur-acteur amorcée dès son premier long métrage. (Source : Wikipédia, s.d.; IMDb, 2025)
Réalisation et écriture pour l’écran
À partir de la fin des années 1970, Daniel Colas s’oriente vers la réalisation, d’abord au cinéma, puis à la télévision. (Source : Wikipédia, s.d.) Il signe trois longs métrages pour le cinéma : « Ras le cœur » en 1980, « Mangeuses d’hommes » en 1988 et « Nuit noire » en 2004, cumulant les fonctions de réalisateur et de scénariste sur ces projets. (Source : Wikipédia, s.d.) « Nuit noire » prolonge ce travail et lui vaut plusieurs distinctions en festival au milieu des années 2000. (Source : Wikipédia, s.d.) En parallèle, il réalise une dizaine de captations ou fictions télévisuelles, parmi lesquelles « Jo, une femme dans les bras, un cadavre sur le dos », « Faites comme chez nous » ou encore « Chaussettes, opus 124 ». (Source : IMDb, 2025; Wikipédia, s.d.)
Il développe également une activité d’auteur pour la télévision avec des titres comme « Chacun pour moi ! » (1993), « Allô maman » et « Les Coucous » (1994), « Jo » (1995), « Nuit noire » (2004) ou encore « Les Chaussettes, opus 124 » (2008), dont il signe les scénarios. (Source : Wikipédia, s.d.) Dans ce cadre, il explore des registres variés, allant de la comédie au thriller, souvent en lien avec son travail de metteur en scène au théâtre. (Source : Wikipédia, s.d.) Il dirige également la version française de la comédie musicale « Razmataz » de Paolo Conte, intervenant sur l’adaptation et la direction de la version doublée. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette polyvalence entre écriture, réalisation et direction de versions françaises souligne un ancrage durable dans la chaîne de fabrication des œuvres audiovisuelles. (Source : Wikipédia, s.d.)
- 1980 : « Ras le cœur » – réalisateur, scénariste, acteur et producteur. (Source : Wikipédia, s.d.)
- 1988 : « Mangeuses d’hommes » – réalisateur et scénariste. (Source : Wikipédia, s.d.)
- 2004 : « Nuit noire » – réalisateur et scénariste. (Source : Wikipédia, s.d.; IMDb, 2025)
- 1995 : « Jo, une femme dans les bras, un cadavre sur le dos » – téléfilm, réalisation. (Source : IMDb, 2025)
- 2009 : « Chaussettes, opus 124 » – téléfilm, réalisation. (Source : IMDb, 2025)
Parcours théâtral et mise en scène
Au théâtre, Daniel Colas mène de front un travail de comédien, d’auteur dramatique et de metteur en scène. (Source : Wikipédia, s.d.) Dès les années 1970, il signe « La Maille », créée en 1976 au théâtre 347, pièce qu’il met lui-même en scène. (Source : Wikipédia, s.d.) Il retrouve ce double rôle d’auteur et metteur en scène pour « Monsieur Dehors » de Claude Reichman en 1981 au théâtre des Mathurins, confirmant son association durable avec cette salle parisienne. (Source : Wikipédia, s.d.) Au fil des décennies, il multiplie les mises en scène, qu’il s’agisse de ses propres textes ou de pièces d’autres dramaturges. (Source : Wikipédia, s.d.)
Parmi ses créations, « Atrocement vôtre » (2006, théâtre des Mathurins), « Bains de minuit » (2008, théâtre des Mathurins, sous le pseudonyme Jack William Sloane), « Charlotte Corday » (2010, théâtre des Mathurins) ou encore « Check Up » (2007, théâtre des Petits Mathurins, sous le pseudonyme Serge Serout) illustrent un attachement constant à la scène parisienne privée. (Source : Wikipédia, s.d.) Il met également en scène « Les Chaussettes, opus 124 » en 2007 au théâtre des Mathurins, pièce dont il est l’auteur, et « Bains de minuit » en 2008 dans la même salle. (Source : Wikipédia, s.d.) Par ailleurs, il signe des mises en scène de spectacles biographiques ou historiques tels que « Henri IV, le bien-aimé », « Un certain Charles Spencer Chaplin », « La Louve » et « Brasseur et les enfants du paradis », créés notamment au théâtre Montparnasse, au théâtre La Bruyère et au théâtre du Petit Saint-Martin entre 2015 et 2016. (Source : Wikipédia, s.d.)
Il monte également « Les Funambules, un combat pour la liberté » présenté au Festival d’Avignon, au Théâtre des Trois Soleils en 2019, prolongeant son travail dans le cadre des grands rendez-vous théâtraux. (Source : Wikipédia, s.d.) En 2014, il met en scène « Huis Clos » de Jean-Paul Sartre au Théâtre de Poche-Montparnasse, dans une production Globulus, spectacle pour lequel il figure également au plateau aux côtés de Marianne Épin et Philippe Rigot. (Source : Sceneweb, 2014; YouTube, 2014) Artiste multiple, il est décrit comme auteur, acteur, metteur en scène et réalisateur, et partage la direction du théâtre des Mathurins de 2006 à 2011 avec Yvan Varco. (Source : Théâtreonline, s.d.; Drama – Suzanne Sarquier, s.d.)
Collaborations et directions artistiques
Tout au long de sa carrière, Daniel Colas collabore avec de nombreux metteurs en scène et comédiens issus de la scène française. (Source : Wikipédia, s.d.) Dans ses débuts, il travaille sous la direction d’Armel Marin, Jacques-Henry Duval, Jacques Charon, Marcelle Tassencourt et Jacques Mauclair, inscrivant son parcours dans la tradition du théâtre privé parisien. (Source : Wikipédia, s.d.) Plus tard, il dirige Michel Galabru, Daniel Russo, Jean-François Balmer et Béatrice Agenin dans plusieurs de ses mises en scène, qui donnent lieu à des récompenses ou nominations aux Molières. (Source : Wikipédia, s.d.) Ses créations « Les Chaussettes, opus 124 », « Les Autres », « Henri IV, le bien-aimé », « Un certain Charles Spencer Chaplin » et « La Louve » impliquent ainsi des collaborations avec ces interprètes, au sein de structures comme le théâtre des Mathurins, le théâtre Montparnasse ou le théâtre La Bruyère. (Source : Wikipédia, s.d.)
Entre 2006 et 2011, il codirige le théâtre des Mathurins à Paris avec Yvan Varco, position qui lui permet d’accompagner la production et la diffusion de nombreux spectacles, dont plusieurs de ses propres créations. (Source : Drama – Suzanne Sarquier, s.d.; Théâtreonline, s.d.) Ce travail de direction s’inscrit dans une continuité avec son activité de metteur en scène et d’auteur, la salle devenant un lieu récurrent de création pour ses pièces. (Source : Wikipédia, s.d.) Par ailleurs, sa participation à la version française de la comédie musicale « Razmataz » de Paolo Conte témoigne d’un engagement dans le champ plus spécifique de la direction de doublage et d’adaptation. (Source : Wikipédia, s.d.) Ce réseau de collaborations dessine un profil d’artiste impliqué dans les différentes étapes de la création théâtrale et audiovisuelle, du texte à la scène en passant par la production. (Source : Wikipédia, s.d.; Drama – Suzanne Sarquier, s.d.)
Distinctions et reconnaissance professionnelle
La carrière de Daniel Colas est accompagnée de plusieurs distinctions institutionnelles. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1970, il obtient le premier prix du Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, récompense qui marque sa sortie de formation. (Source : Wikipédia, s.d.) Deux ans plus tard, en 1972, la Ville de Paris lui attribue le prix Gérard-Philipe, grand prix destiné à mettre en lumière un jeune comédien. (Source : Wikipédia, s.d.) Il est également fait chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres, distinction honorifique qui reconnaît son apport au paysage culturel français. (Source : Wikipédia, s.d.)
En 2006, son film « Nuit noire » reçoit le Grand Prix du festival de La Ciotat ainsi que le Grand Prix du festival de Marseille, deux récompenses qui saluent son travail de réalisateur et de scénariste sur ce long métrage. (Source : Wikipédia, s.d.) Aux Molières 2011, ses spectacles valent à « Henri IV, le bien-aimé » le Molière de l’auteur francophone vivant et le Molière du théâtre privé, ce qui confirme l’accueil positif de son travail d’écriture et de mise en scène. (Source : Wikipédia, s.d.) En 2016, « Un certain Charles Spencer Chaplin » obtient le Molière de la création visuelle, distinction attribuée à l’équipe artistique du spectacle, dans un contexte où la mise en scène de Daniel Colas est centrale. (Source : Wikipédia, s.d.) Ces différentes reconnaissances situent son parcours à l’intersection des champs théâtral et cinématographique, avec une visibilité régulière dans les principaux palmarès professionnels. (Source : Wikipédia, s.d.)
- 1970 : Premier prix du Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris. (Source : Wikipédia, s.d.)
- 1972 : Prix Gérard-Philipe de la Ville de Paris. (Source : Wikipédia, s.d.)
- Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres. (Source : Wikipédia, s.d.)
- 2006 : Grand Prix du festival de La Ciotat pour « Nuit noire ». (Source : Wikipédia, s.d.)
- 2006 : Grand Prix du festival de Marseille pour « Nuit noire ». (Source : Wikipédia, s.d.)
- 2011 : Molière de l’auteur francophone vivant pour « Henri IV, le bien-aimé ». (Source : Wikipédia, s.d.)
- 2011 : Molière du théâtre privé pour « Henri IV, le bien-aimé ». (Source : Wikipédia, s.d.)
- 2016 : Molière de la création visuelle pour « Un certain Charles Spencer Chaplin ». (Source : Wikipédia, s.d.)
Films et séries réalisés par Daniel Colas
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