Roger Jendly: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Roger Jendly en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
39
œuvres recensées
39 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1973
- Dernière année recensée
- 2016
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Roger Jendly naît le 8 mars 1938 à Fribourg, en Suisse, et s’impose progressivement comme l’une des figures marquantes du théâtre et du cinéma helvétiques de la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2006). Il s’inscrit dès les années 1960 dans le mouvement de professionnalisation du théâtre romand, en rejoignant notamment le Théâtre Populaire Romand, structure appelée à jouer un rôle central dans la décentralisation culturelle en Suisse (Source : Wikipédia, 2006). Sa carrière, décrite comme « singulièrement fournie », rassemble plus de soixante rôles au cinéma et à la télévision, ainsi qu’environ soixante-dix pièces de théâtre, ce qui témoigne d’une activité soutenue sur plusieurs décennies (Source : Wikipédia, 2006). Parallèlement à ce parcours, il cofonde l’aventure du Théâtre Populaire Romand, où il contribue à porter à la scène des textes de Brecht ou de Shakespeare, inscrivant son travail dans une tradition de théâtre engagé et de répertoire (Source : Plans-Fixes, 2017). En France, il acquiert une visibilité particulière avec le rôle de Zorme dans le film « La Maison assassinée » de Georges Lautner, qui renforce son image d’acteur de composition auprès d’un public plus large (Source : Wikipédia, 2006).
Engagement théâtral et troupes romandes
Dans les années 1960, Roger Jendly s’affirme d’abord sur les plateaux du Théâtre Populaire Romand, à La Chaux-de-Fonds, en participant à des mises en scène de pièces de Marivaux, Molière ou Brecht, comme « Le Legs » en 1965, « Don Juan » en 1965 et « Homme pour homme » en 1968 (Source : Wikipédia, 2006). Il continue ensuite de collaborer avec des institutions romandes majeures telles que le Théâtre de Carouge-Atelier de Genève, où il joue « Le Bourgeois Schippel » de Carl Sternheim en 1974, ou la Comédie de Genève, avec un « Hamlet » monté la même année (Source : Wikipédia, 2006). Cette même période le voit également travailler pour le Centre dramatique de Lausanne, notamment dans « Pour un dollar d’opéra » de Bernard Bengloan, mis en scène par André Steiger en 1975, ce qui illustre son inscription durable dans le réseau des théâtres publics suisses (Source : Wikipédia, 2006). À partir de 1971, déçu par certaines formes d’engagement communautaire, il prend position pour la défense d’un théâtre romand de qualité, ce qui se manifeste notamment dans ses choix de répertoire et de collaborations (Source : Wikipédia, 2006). En 1986, il crée un one-man-show pamphlétaire intitulé « Les Méfaits du théâtre », texte de Jean Charles inspiré par Tchekhov, qui sera repris notamment à l’Octogone de Pully et marque une étape importante dans sa réflexion critique sur le milieu théâtral (Source : Wikipédia, 2006).
Période parisienne et collaborations scéniques
Fatigué par le manque de soutien institutionnel et par les difficultés rencontrées dans le paysage théâtral romand, Roger Jendly s’installe pour six ans à Paris, où il débute au Théâtre national de la Colline à la fin des années 1980 (Source : Wikipédia, 2006). Il y participe en 1988 à la création de « Le Cheval de Balzac » de Gert Hofmann, mis en scène par Philippe Mercier, spectacle présenté au Théâtre national de la Colline qui l’inscrit dans le circuit des grandes scènes françaises (Source : Wikipédia, 2006). En parallèle, il collabore avec des metteurs en scène comme Alain Françon, qu’il retrouve en 1991 dans « La Dame de chez Maxim » de Georges Feydeau au Théâtre du 8e à Lyon, confirmant ainsi son intégration au paysage théâtral hexagonal (Source : Wikipédia, 2006). Son retour sur les bords du Léman, en 1992, se déroule sous le signe de textes de Beckett, de Tchekhov ou de Molière, avec des productions telles qu’« En attendant Godot », « Abel et Bela » et un « Tartuffe » mis en scène par Benno Besson, qui témoignent de la place centrale qu’il occupe dans le théâtre de répertoire (Source : Wikipédia, 2006). Quelques années plus tard, il poursuit cette collaboration avec Besson dans « L’École des maris » de Molière en 1997 à Vidy, tout en travaillant avec Luc Bondy sur « En attendant Godot » en 1999, créé au Théâtre de Vidy puis présenté à l’Odéon à Paris, ce qui souligne la circulation de son travail entre Suisse et France (Source : Wikipédia, 2006).
Théâtre de répertoire et créations contemporaines
Au fil des années 1980 et 1990, Roger Jendly multiplie les apparitions dans des mises en scène de pièces du répertoire et de textes contemporains, consolidant une position d’acteur régulier des grandes scènes européennes (Source : Wikipédia, 2006). Il joue notamment « Victor ou les Enfants au pouvoir » de Roger Vitrac en 1981, « Schweyk dans la Deuxième Guerre mondiale » de Brecht en 1982 et « La Belle Hélène » d’Offenbach en 1983, avant de retrouver « Hamlet » en 1983 dans une mise en scène de Benno Besson à la Comédie de Genève, confirmant une familiarité avec des univers esthétiques variés (Source : Wikipédia, 2006). En 1987, il interprète « Les Revenants » d’Ibsen à la Comédie de Genève et reprend « Les Méfaits du théâtre » à l’Octogone de Pully, ce qui illustre la coexistence dans son parcours de projets de répertoire et de formes plus personnelles (Source : Wikipédia, 2006). Dans les années 1990, il participe à « Le Banc de touche » de Jacques Probst, mis en scène par Joël Jouanneau au Théâtre Vidy-Lausanne en 1992, puis à une série de spectacles signés par Jean-Michel Meyer autour de Robert Pinget au début des années 2000, ce qui témoigne d’un intérêt pour des écritures contemporaines exigeantes (Source : Wikipédia, 2006). Plus récemment, il rejoint la distribution de « La Seconde Surprise de l’amour » de Marivaux, mise en scène par Luc Bondy en 2009 au Théâtre national de Strasbourg et au Quartz, puis de « Les Femmes savantes » de Molière, monté en 2010 par Gisèle Sallin au Théâtre des Osses, confirmant la continuité de sa présence sur les scènes francophones (Source : Wikipédia, 2006).
Premiers rôles au cinéma et visibilité internationale
À partir du début des années 1970, Roger Jendly développe en parallèle une filmographie qui l’amène à travailler avec certains des principaux cinéastes suisses et européens (Source : Wikipédia, 2006). Il apparaît en 1973 dans « Le retour d’Afrique » d’Alain Tanner, où il interprète le personnage de Marcel, puis dans « L’Invitation » de Claude Goretta la même année, dans le rôle d’un voleur, ce qui marque son entrée dans un cinéma d’auteur largement diffusé en Europe (Source : Wikipédia, 2009). En 1974, il tient un rôle important dans « Die Auslieferung » de l’Allemand Rolf Hädrich, où il incarne Sergej Njetschajew, ce qui sera plus tard mentionné parmi ses travaux marquants (Source : IMDb, 2025). Il retrouve Alain Tanner avec « Jonas qui aura 25 ans en l’an 2000 », sorti en 1976, film dans lequel il interprète à nouveau un personnage nommé Marcel, œuvre rapidement identifiée comme l’un des titres emblématiques du cinéma suisse des années 1970 (Source : IMDb, 2025). Quelques années plus tard, sa participation à « La Mort de Mario Ricci » de Claude Goretta, sorti en 1983, renforce cette inscription dans une génération de films qui donnent une visibilité internationale au cinéma helvétique (Source : Wikipédia, 2006).
Rôles marquants au cinéma français et européen
En 1983, Roger Jendly tourne dans plusieurs productions, parmi lesquelles « TransAtlantique » de Félix Tissi, « La Fuite en avant » de Michaël Masse et « La trace » de Bernard Favre, où il interprète un colporteur d’images pieuses, rôle identifié comme l’un de ses travaux significatifs au cinéma (Source : Wikipédia, 2006). L’année 1984 le voit à l’affiche d’« Akropolis Now », tandis qu’en 1985 il apparaît dans « No Man’s Land », renforçant sa présence dans des films qui circulent sur le circuit des festivals européens (Source : Wikipédia, 2006). En 1988, il est remarqué en France pour son interprétation du sorcier Zorme dans « La Maison assassinée » de Georges Lautner, adaptation du roman de Pierre Magnan, rôle souvent cité comme celui par lequel il est principalement identifié du public français (Source : Wikipédia, 2006). Il se retrouve ensuite dans la comédie policière « Ripoux contre ripoux » de Claude Zidi, sortie en 1990, où il interprète Albert, dit « le Fourgue », ce qui l’inscrit dans un cinéma plus populaire sans rompre avec ses attaches au cinéma d’auteur (Source : Wikipédia, 2006). Dans les années 2000, il tient un rôle dans « C’est pas tout à fait la vie dont j’avais rêvé » de Michel Viala, présenté hors compétition au Festival de Cannes 2005, film dans lequel il joue le personnage du mari, confirmant le lien durable entre sa carrière et les grands rendez-vous internationaux (Source : PokMovies, 2016).
Travaux pour la télévision et prolongements récents
La filmographie de Roger Jendly inclut de nombreux téléfilms et séries qui complètent son travail au cinéma, en particulier dans l’espace francophone européen (Source : IMDb, 2025). Au cours des années 1990, il apparaît notamment dans un épisode de la série « Tatort » en 1994, où il incarne Jimmy Kohler, ce qui élargit sa présence au-delà du cadre strictement suisse et français (Source : IMDb, 2025). Il tourne également la même décennie dans des téléfilms tels que « Le combat des reines » en 1995, où il interprète un curé, ou « Le combat des reines » produit pour la télévision, ainsi que « Le combat des reines » pour les chaînes suisses, contribuant à un ancrage régulier dans les fictions télévisées (Source : IMDb, 2025). Au tournant des années 2000, il enchaîne « La beauté sur la terre » et « La plage noire » en 2001, puis « Newsman » en 2002, avant de retrouver en 2009 un rôle de comte dans l’adaptation télévisée de « La seconde surprise de l’amour », prolongeant ainsi des collaborations entamées sur scène (Source : IMDb, 2025). Plus récemment, il apparaît dans « Des filles en noir » en 2010, dans le téléfilm « La seconde surprise de l’amour » en 2009 et dans « Olga » en 2021, où il interprète le grand-père du personnage principal, confirmant la continuité de son activité à l’écran sur plusieurs décennies (Source : IMDb, 2025).
Distinctions, directions et engagements artistiques
Films et séries avec Roger Jendly
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