Georges Audoubert: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Georges Audoubert en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
14
œuvres recensées
12 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1960
- Dernière année recensée
- 1982
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Georges Audoubert naît le 19 novembre 1921 à Marseille, où il découvre le théâtre avant de s’orienter vers une carrière d’acteur professionnel au lendemain de la Seconde Guerre mondiale (Source : Wikipédia, 2009). Il s’impose progressivement sur les scènes parisiennes, notamment au Théâtre des Noctambules avec « Les Fous de Dieu » de Friedrich Dürrenmatt en 1952 dans une mise en scène de Catherine Toth, ce qui le place d’emblée dans un répertoire contemporain exigeant (Source : Wikipédia, 2009). Trois ans plus tard, il joue dans « Le Quai Conti » de Guillaume Hanoteau au Théâtre Gramont, sous la direction de René Dupuy, confirmant son inscription dans un réseau de metteurs en scène actifs sur la scène privée (Source : Wikipédia, 2009). En 1956, il retrouve René Dupuy pour « À la monnaie du Pape » de Louis Velle, toujours au Théâtre Gramont, consolidant un début de parcours marqué par la fidélité à certains auteurs et directeurs (Source : Wikipédia, 2009). Ce socle théâtral, nourri de textes contemporains et de comédies de mœurs, prépare sa future entrée à la Comédie-Française, où il deviendra pensionnaire (Source : Wikipédia, 2009).
La Comédie-Française et l’ancrage théâtral
Pensionnaire de la Comédie-Française, Georges Audoubert participe à partir des années 1970 à un large éventail de productions du répertoire classique et moderne, qui structurent l’essentiel de sa visibilité sur la scène nationale (Source : Wikipédia, 2009). En 1972, il joue dans « Antigone » de Bertolt Brecht, mise en scène par Jean-Pierre Miquel au Théâtre de l’Odéon, puis dans « Richard III » de William Shakespeare dans une mise en scène de Terry Hands, notamment lors du Festival d’Avignon, ce qui le place au cœur des grandes entreprises de relecture du théâtre élisabéthain et du répertoire politique de l’époque (Source : Wikipédia, 2009). L’année suivante, il retrouve « Richard III » à la Comédie-Française et participe aussi au « Médecin volant » de Molière mis en scène par Francis Perrin, ainsi qu’à « La Soif et la faim » d’Eugène Ionesco monté par Jean-Marie Serreau, illustrant la coexistence de classiques et de dramaturgies contemporaines dans son parcours (Source : Wikipédia, 2009). En 1974, il joue dans « Ondine » de Jean Giraudoux mise en scène par Raymond Rouleau, avant de poursuivre avec « Monsieur Le Trouhadec saisi par la débauche » de Jules Romains, monté par Michel Etcheverry en 1975, et « La Poudre aux yeux » d’Eugène Labiche, mise en scène par Jacques Charon la même année (Source : Wikipédia, 2009). En 1976, il est distribué dans « Lorenzaccio » d’Alfred de Musset, mis en scène par Franco Zeffirelli, puis retrouve Molière avec « Le Malade imaginaire » mis en scène par Jean-Laurent Cochet en 1977, avant de participer en 1978 aux « Fourberies de Scapin » mises en scène par Jacques Échantillon, confirmant sa présence régulière dans les grandes productions de la maison (Source : Wikipédia, 2009).
Travaux télévisuels et théâtre filmé
En parallèle de son activité scénique, Georges Audoubert apparaît régulièrement à la télévision française, notamment dans des programmes qui mettent en avant le patrimoine littéraire et théâtral (Source : Wikipédia, 2009). Au début des années 1960, il participe à la collection « Le Théâtre de la Jeunesse », notamment dans l’épisode « Mon oncle Benjamin » réalisé par René Lucot en 1963, puis dans « La Clef des cœurs » réalisée par Yves-André Hubert en 1966, contribuant à la diffusion télévisuelle d’adaptations destinées au jeune public (Source : Wikipédia, 2009). Cette même année, il joue dans « Au théâtre ce soir : À la monnaie du Pape » de Louis Velle, captation scénique réalisée par Pierre Sabbagh au Théâtre Marigny, qui témoigne du passage récurrent de ses rôles de plateau vers le petit écran (Source : Wikipédia, 2009). Dans les années 1970, il apparaît dans différentes fictions, parmi lesquelles « Ondine » de Jean Giraudoux, réalisée en 1975 par Raymond Rouleau pour la Comédie-Française, et « Le Cigalon », adaptation de Marcel Pagnol réalisée la même année par Georges Folgoas avec notamment Michel Galabru et Andréa Ferréol, confirmant son inscription dans une série de productions qui articulent théâtre et télévision (Source : Wikipédia, 2009). Par ailleurs, il est remarqué pour sa participation à la série « Le théâtre de la jeunesse » et à d’autres dramatiques télévisées qui, dans les années 1960 et 1970, constituent un espace central pour la mise en images du répertoire (Source : IMDb, 2025).
Carrière au cinéma
Au cinéma, Georges Audoubert se fait connaître par des rôles de caractère dans des productions françaises des années 1960 et 1970, qui s’inscrivent souvent dans des genres populaires ou historiques (Source : AlloCiné, 2023). Il apparaît ainsi dans « Les Passagers » en 1977, où il interprète un policier français, rôle référencé dans sa filmographie d’acteur (Source : AlloCiné, 2023). En 1973, il tient le rôle de Géronte dans « Les Fourberies de Scapin », adaptation d’une mise en scène théâtrale qui prolonge à l’écran son travail sur le répertoire moliéresque (Source : DVDFr, s.d.). Au cours de cette période, son activité reste néanmoins davantage marquée par le théâtre et la télévision, le cinéma venant prolonger certains emplois déjà identifiés sur scène (Source : IMDb, 2025). Les films auxquels il participe l’associent à des récits où dominent figures d’autorité, personnages de notables ou rôles secondaires structurants, en continuité avec sa distribution au sein de la Comédie-Française (Source : AlloCiné, 2023). Cette présence régulière, même dans des seconds rôles, contribue à ancrer son visage et sa diction dans le paysage du cinéma français de l’époque (Source : IMDb, 2025).
Rôles marquants à la télévision et collaborations
Parmi ses travaux audiovisuels, Georges Audoubert est notamment mis en avant pour sa participation à la mini-série « Les aventures de Monsieur Pickwick » en 1964, où il interprète Snodgrass, personnage secondaire de l’univers de Charles Dickens, dans une production qui s’inscrit dans la vogue des adaptations littéraires pour la télévision (Source : IMDb, 2025). Il apparaît également à plusieurs reprises dans la série « Le théâtre de la jeunesse » entre 1961 et 1966, incarnant différents personnages comme Bog, Neyrinski, Perrin ou De Pont-Cassé, ce qui témoigne d’une collaboration suivie avec ce programme (Source : IMDb, 2025). En 1976, il participe à la série judiciaire « Messieurs les jurés », où il joue l’avocat général dans un épisode, illustrant son emploi de figure institutionnelle dans les fictions télévisées de l’époque (Source : IMDb, 2025). En 1983, il incarne Charles de Gaulle dans le téléfilm « Le général a disparu », ce qui marque une distribution singulière dans un rôle historique fortement identifié, confié à un acteur familier des emplois d’autorité (Source : IMDb, 2025). Ses collaborations avec des réalisateurs comme René Lucot, Yves-André Hubert, Pierre Sabbagh, Raymond Rouleau ou Georges Folgoas inscrivent son parcours dans le réseau des artisans majeurs de la télévision française des années 1960 et 1970 (Source : Wikipédia, 2009).
Engagements à la Comédie-Française et dernières années
Au sein de la Comédie-Française, Georges Audoubert se voit confier une série de rôles dans des spectacles emblématiques du répertoire, parmi lesquels « Le Mariage de Figaro » de Beaumarchais, mis en scène par Jacques Rosner en 1977, où il interprète Double-Main, ainsi que « Le Malade imaginaire » et « Les Fourberies de Scapin » de Molière dans les mises en scène de Jean-Laurent Cochet et Jacques Échantillon (Source : Comédie-Française, 1977 ; Wikipédia, 2009). Il participe également à des créations comme « La Jalousie du barbouillé » de Molière en tournée, mise en scène par Alain Pralon, et à des productions d’auteurs contemporains, ce qui témoigne d’un répertoire varié au sein de la troupe (Source : Wikipédia, 2009). On le retrouve encore dans des spectacles comme « La Poudre aux yeux » ou « Monsieur Le Trouhadec saisi par la débauche », qui s’inscrivent dans une tradition de comédie de mœurs et de satire sociale portée par la maison (Source : Wikipédia, 2009). Sa participation à « La Folle de Chaillot » à la Comédie-Française, où il interprète notamment le Garçon Martial et un représentant du peuple, illustre sa place dans des distributions chorales au sein de grandes fresques théâtrales (Source : Comédie-Française, 1980). Georges Audoubert meurt le 10 janvier 1984 à Paris, à l’âge de 62 ans, laissant l’image d’un acteur étroitement associé à l’institution de la Comédie-Française et à la télévision de patrimoine (Source : Wikipédia, 2009 ; IMDb, 2025).
Films et séries avec Georges Audoubert
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Galerie photos de Georges Audoubert
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Personnalités en relation
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