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Jean Babilée - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
15
Né
03/02/1923
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
30/01/2014 (90 ans)

Jean Babilée: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jean Gutmann

Repères de carrière

La carrière de Jean Babilée en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

9

œuvres recensées

9 films · 0 séries

Première année recensée
1951
Dernière année recensée
2003

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jean Babilée, né Jean Gutmann le 3 février 1923 à Paris, suit dès l’adolescence une formation structurée à l’École de danse de l’Opéra de Paris entre 1936 et 1940, où il travaille notamment sous la direction de Gustave Ricaux et Boris Kniasseff (Source : Marseille Objectif DansE, s.d.). Durant ces années de formation, il acquiert une technique classique solide qui conditionne ensuite l’ensemble de sa trajectoire de danseur et de chorégraphe (Source : Numeridanse, s.d.). En 1940, il est engagé aux Ballets de Cannes, ce qui marque son entrée professionnelle sur la scène chorégraphique française dans un contexte de guerre et de recomposition des compagnies (Source : Marseille Objectif DansE, s.d.). Il adopte le nom de scène de Jean Babilée en reprenant le patronyme de sa mère, choix qui accompagne sa visibilité croissante dans le milieu de la danse (Source : Wikipédia, 2024). Après la Seconde Guerre mondiale, il rejoint les Soirées de la danse qui deviennent bientôt les Ballets des Champs-Élysées, structure au sein de laquelle il commence à s’imposer comme interprète de premier plan (Source : Wikipédia, 2024).

Ascension au sein des Ballets des Champs-Élysées et compagnies des années 1940-1950

À partir de 1945, Jean Babilée est danseur principal des Ballets des Champs-Élysées, fonction qu’il occupe jusqu’en 1950 et qui lui permet de créer plusieurs rôles dans des ballets de répertoire contemporain de l’époque (Source : Wikipédia, 2024). Il s’illustre notamment dans des créations qui contribuent à renouveler l’esthétique du ballet français de l’après-guerre, en croisant exigences techniques classiques et dramaturgies plus modernes (Source : Numeridanse, s.d.). Par la suite, il rejoint le Ballet Théâtre, se produit à l’Opéra de Paris, à la Scala de Milan et à la Staatsoper, inscrivant sa carrière dans un réseau de grandes institutions européennes (Source : Numeridanse, s.d.). Entre 1956 et 1959, il fonde sa propre compagnie, expérience qui lui donne un espace de liberté pour développer ses choix chorégraphiques et affirmer une écriture centrée sur la physicalité du danseur (Source : Numeridanse, s.d.). Cette période est marquée par une alternance entre phases de forte visibilité et moments de retrait chorégraphique, selon une trajectoire que les observateurs décrivent comme guidée par une exigence artistique constante (Source : Numeridanse, s.d.).

« Le Jeune Homme et la Mort » et collaborations marquantes en danse

Parmi les œuvres associées à Jean Babilée, le ballet « Le Jeune Homme et la Mort », sur un livret de Jean Cocteau et une chorégraphie de Roland Petit, occupe une place centrale dans sa carrière d’interprète (Source : Wikipédia, 2024). Créé en 1946, ce ballet devient l’une de ses signatures scéniques et il le reprend tout au long de sa carrière, jusqu’à une reprise remarquée en 1983 au Théâtre du Châtelet, où il interprète à nouveau le rôle-titre (Source : Wikipédia, 2005 ; Numeridanse, s.d.). Il collabore également avec Maurice Béjart, qui l’invite dans le ballet « Life » à partir de 1979, production qu’il danse jusqu’en 1985, marquant ainsi son retour sur le devant de la scène chorégraphique internationale à un âge où la plupart des danseurs se retirent (Source : Numeridanse, s.d.). En parallèle, il participe à divers projets pour la télévision, dont « Le Jeune Homme et la Mort » dans une version filmée en 1946, ce qui contribue à fixer sur pellicule une part de son travail d’interprète (Source : IMDb, s.d.). Ces collaborations avec Cocteau, Petit et Béjart situent Babilée au croisement de plusieurs générations de créateurs, entre ballet narratif, modernité chorégraphique et réflexion sur la figure de l’interprète masculin (Source : Numeridanse, s.d.).

Direction de compagnie, expériences télévisuelles et recherche chorégraphique

Au début des années 1970, Jean Babilée est nommé directeur artistique du Ballet du Rhin pour la saison 1972-1973, fonction qui l’amène à orienter le répertoire de la troupe et à confronter sa conception de la danse aux contraintes d’une institution régionale en plein développement (Source : Wikipédia, 2005 ; Numeridanse, s.d.). En 1973, il conçoit « Le Temps partagé » pour l’ORTF, un ballet dont la chorégraphie et la musique sont calculées par ordinateur par le compositeur Pierre Barbaud, projet qui témoigne de son intérêt pour les expérimentations technologiques dans le champ chorégraphique (Source : Wikipédia, 2005). Il signe par ailleurs des chorégraphies pour la télévision, notamment pour le téléfilm « L’enfant et les sortilèges » en 1967 et pour « Carte D’Or » en 1968, où il est crédité comme chorégraphe (Source : IMDbPro, 2019). Dans « Dragées au poivre », sorti en 1963, il intervient également en tant que chorégraphe, illustrant la circulation de son travail entre scène et plateau de tournage (Source : IMDb, 2014). Cette diversification des supports – théâtre, télévision, captations – participe à la diffusion de sa conception de la danse au-delà des seules scènes spécialisées (Source : Numeridanse, s.d.).

Carrière au cinéma : rôles et collaborations

Parallèlement à sa carrière de danseur, Jean Babilée mène un parcours d’acteur de cinéma qui s’étend des années 1950 aux années 1970, avec des rôles tant dans le long métrage que dans le court métrage et la fiction télévisuelle (Source : IMDb, 2014 ; AlloCiné, s.d.). En 1960, il interprète Yasmin dans « Les loups dans la bergerie », réalisé par Hervé Bromberger, film policier inscrit dans la production française de genre de l’époque (Source : IMDb, 2014). L’année suivante, il joue Pierre dans « Amélie ou le temps d’aimer », long métrage où il tient l’un des rôles principaux, et incarne également Christian de Kerloguen dans « Pleins feux sur l’assassin » de Georges Franju, crédité sous la forme « Jean Babilee » (Source : IMDb, 2014). Il apparaît aussi dans « La femme et le fauve » en 1954, court métrage où il est à la fois interprète, dans le rôle du fauve, et chorégraphe, témoignant de la porosité entre ses activités d’acteur et de créateur de mouvements (Source : IMDbPro, 2019). En 1976, il figure au générique de « Duelle » de Jacques Rivette, où il interprète le personnage de Pierrot, contribution qui l’inscrit dans une veine plus expérimentale du cinéma d’auteur français (Source : IMDb, 2014 ; AlloCiné, s.d.).

Travaux pour la télévision et apparitions en tant que lui-même

La filmographie de Jean Babilée inclut plusieurs téléfilms et émissions où il met en jeu son expérience de danseur, souvent à la frontière entre fiction et document (Source : IMDbPro, 2019). Il est ainsi au générique de « La reine verte » en 1964 et de « La plaie et le couteau, Charles Baudelaire » en 1967, deux productions télévisées où il apparaît comme acteur (Source : IMDbPro, 2019). Il participe également à l’émission « École des vedettes », dans les années 1950, où il intervient à la fois comme danseur et comme chorégraphe d’un divertissement intitulé « Divertimento », ce qui montre la manière dont la télévision fait appel à son expertise scénique (Source : IMDbPro, 2019). Au fil des décennies, il apparaît en tant que lui-même dans divers programmes et documentaires, parmi lesquels « Le métier de danseur » en 1953, « Le grand échiquier » en 1983, ou encore « Babilée ’91 » en 1992, film qui lui est consacré (Source : IMDbPro, 2019). Plus tard, il figure dans des documentaires comme « Jean Cocteau, mensonges et vérités » en 1997 et dans la série « Cinéma, de notre temps » consacrée à Jacques Rivette, contribuant ainsi à plusieurs récits audiovisuels sur l’histoire de la danse et du cinéma en France (Source : IMDbPro, 2019).

Distinctions et reconnaissance institutionnelle

La carrière de Jean Babilée est accompagnée de plusieurs distinctions institutionnelles qui signalent sa place dans le paysage artistique français (Source : Wikipédia, 2005). Il est notamment fait chevalier de la Légion d’honneur, distinction qui lui est attribuée au titre de ses décennies d’activité dans le domaine de la danse et du spectacle (Source : Wikipédia, 2005). Il est également promu commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres, l’un des grades les plus élevés de cette décoration destinée aux acteurs de la vie culturelle (Source : Wikipédia, 2005). Ces reconnaissances s’inscrivent dans un contexte où son parcours, marqué par des allers-retours entre scènes institutionnelles, compagnies indépendantes, cinéma et télévision, est régulièrement cité comme exemplaire d’une génération de danseurs-interprètes ayant contribué à ouvrir la danse française à des formes plus contemporaines (Source : Numeridanse, s.d.). Jean Babilée meurt le 30 janvier 2014 à Paris, après plus de soixante-dix ans d’activité professionnelle dans les arts du spectacle (Source : Wikipédia, 2014).

Filmographie sélectionnée (acteur et chorégraphe)

  • « Le Jeune Homme et la Mort », ballet et captation télévisée, interprète du jeune homme (1946) (Source : IMDbPro, 2019).
  • « La femme et le fauve », court métrage, rôle du fauve et chorégraphie (1954) (Source : IMDbPro, 2019).
  • « Les loups dans la bergerie », long métrage, rôle de Yasmin (1960) (Source : IMDb, 2014).
  • « Amélie ou le temps d’aimer », long métrage, rôle de Pierre (1961) (Source : IMDb, 2014).
  • « Pleins feux sur l’assassin », long métrage de Georges Franju, rôle de Christian de Kerloguen (1961) (Source : IMDb, 2014).
  • « Dragées au poivre », long métrage, chorégraphie (1963) (Source : IMDb, 2014).
  • « La reine verte », téléfilm, acteur (1964) (Source : IMDbPro, 2019).
  • « La plaie et le couteau, Charles Baudelaire », téléfilm, acteur (1967) (Source : IMDbPro, 2019).
  • « L’enfant et les sortilèges », téléfilm, chorégraphe (1967) (Source : IMDbPro, 2019).
  • « Carte D’Or », téléfilm, chorégraphie (1968) (Source : IMDbPro, 2019).
  • « La ligne d’ombre », téléfilm, rôle du capitaine Marlow (1973) (Source : IMDbPro, 2019).
  • « Duelle », long métrage de Jacques Rivette, rôle de Pierrot (1976) (Source : IMDb, 2014 ; AlloCiné, s.d.).

Films et séries avec Jean Babilée

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Ligne d'ombre (1973) - Affiche
6.6 / 10
La Ligne d'ombre
Capitaine Marlow
Les Loups dans la bergerie (1960) - Affiche
5.7 / 10
Les Loups dans la bergerie
Pierre Jasmin
Dragées au poivre (1963) - Affiche
5.1 / 10
Dragées au poivre
Oscar
Pleins feux sur l'assassin (1961) - Affiche
6.5 / 10
Pleins feux sur l'assassin
Christian de Kerloquen

Galerie photos de Jean Babilée

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

La Ligne d'ombre (1973) - Affiche
Capitaine Marlow
1973
Le Grand Échiquier (1972) - Affiche
Inconnu
•
S13E12
•
Lui-même
•
S13E11
•
Lui-même
•
S13E10
•
Lui-même
•
S13E09
•
Lui-même
•
S13E08
•
Lui-même
1972
Pleins feux sur l'assassin (1961) - Affiche
Christian de Kerloquen
1961
The Ed Sullivan Show (1948) - Affiche
Inconnu
- Épisode 33 (1951)
•
S04E33
•
Lui-même
1948

Dragées au poivre (1963) - Affiche
choreographer
1963

Babilée '91 (1992) - Affiche
Lui-même - Danser
1992
Jacques Rivette, le veilleur (1990) - Affiche
1990
Le Grand Échiquier (1972) - Affiche
Lui-même
1972
The Ed Sullivan Show (1948) - Affiche
Lui-même
1948

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.