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André Chanu - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
40
Né
28/12/1910
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
12/12/2008 (97 ans)

André Chanu: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de André Chanu en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

40

œuvres recensées

40 films · 0 séries

Première année recensée
1943
Dernière année recensée
1974

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

André Chanu, de son nom complet André Jean Chanu, est un acteur et homme de radio français né en 1910 dans le 16ᵉ arrondissement de Paris, où il voit le jour le 28 décembre 1910 (Source : Wikipédia, 2009). Il s’inscrit dans le paysage du cinéma français d’après-guerre et apparaît régulièrement dans des productions tournées entre les années 1940 et le milieu des années 1970 (Source : Wikipédia, 2009). Son activité est essentiellement liée au cinéma, avec une carrière qui s’étend sur plus de trois décennies, au cours desquelles il multiplie les seconds rôles et les emplois de caractère (Source : IMDb, 2008). Il meurt à Puteaux en 2008, à l’âge de 97 ans, ce qui témoigne d’une longue trajectoire de vie au-delà de ses années d’activité artistique (Source : Wikipédia, 2009). Sa filmographie, abondante, le rattache à des réalisateurs importants du cinéma français populaire comme Sacha Guitry, Jean Delannoy ou André Cayatte (Source : Wikipédia, 2009).

Le profil d’André Chanu est marqué par une forte présence dans des films de genre variés, allant du film policier au cinéma historique en passant par la comédie et le mélodrame (Source : Wikipédia, 2009). La récurrence de ses participations indique un acteur fréquemment sollicité pour des rôles précis, souvent liés à des figures d’autorité, de médecins, de présentateurs ou de notables (Source : Wikipédia, 2009). Cette spécialisation progressive dans des emplois bien typés accompagne l’évolution d’un cinéma français qui, dans les années 1950 et 1960, s’appuie sur un solide vivier de seconds rôles (Source : Wikipédia, 2009). Son nom reste ainsi attaché à une série de productions qui reflètent les goûts et les formes narratives du cinéma français de l’époque (Source : IMDb, 2008).

Débuts et ancrage dans le cinéma des années 1940

La carrière cinématographique d’André Chanu s’amorce au début des années 1940 avec une première apparition créditée en 1942 dans « Cécile est morte », réalisé par Maurice Tourneur (Source : Wikipédia, 2009). Cette même période voit sa participation à « La Ferme aux loups » de Richard Pottier en 1943, où il interprète le personnage de Chicot, ancré dans un univers de drame rural (Source : Wikipédia, 2009). À la Libération, il poursuit son parcours avec « Les Clandestins » d’André Chotin, puis « Le Pays sans ??toiles » de Georges Lacombe en 1945, où il incarne le second clerc, rôle qui s’insère dans un récit à tonalité fantastique et sociale (Source : Wikipédia, 2009). En 1946, il est distribué dans « La Kermesse rouge » de Paul Mesnier, ainsi que dans « Le Couple idéal » de Bernard Roland et Raymond Rouleau, où il tient le rôle de Tatave, et « Rendez-vous à Paris » de Gilles Grangier, en Maître Villerose, personnage lié au milieu juridique (Source : Wikipédia, 2009).

Les années 1947 à 1949 prolongent cette dynamique avec une présence continue à l’écran (Source : Wikipédia, 2009). En 1947, il joue Pascalin dans « Le Dolmen tragique » de Léon Mathot, film policier situé dans un contexte de mystère, puis le capitaine dans « La Grande Volière » de Georges Péclet, qui s’inscrit dans un registre d’aventures (Source : Wikipédia, 2009). En 1949, il apparaît dans « Dernier Amour » de Jean Stelli, ainsi que dans « Le Grand Cirque » de Georges Péclet où il interprète le toubib, personnage inséré dans un récit inspiré de l’aviation et de la guerre (Source : Wikipédia, 2009). La même année, il tient le rôle de Cordillot dans « On ne triche pas avec la vie » de René Delacroix et Paul Vandenberghe, confirmant une trajectoire qui l’inscrit durablement dans le tissu du cinéma français de l’après-guerre (Source : Wikipédia, 2009).

Années 1950 : diversification des rôles et collaborations marquantes

Le début des années 1950 marque une intensification de l’activité d’André Chanu, avec des participations répétées à des productions variées (Source : Wikipédia, 2009). En 1950, il joue le couturier dans « Le Clochard milliardaire » de Léopold Gomez, comédie qui met en scène le renversement des positions sociales (Source : Wikipédia, 2009). En 1951, son nom apparaît au générique de plusieurs films : « Le Costaud des Batignolles » de Guy Lacourt, où il est speaker au Vél’ d’Hiv’, « Le Désir et l’Amour » d’Henri Decoin et Luis María Delgado, dans lequel il interprète à nouveau un speaker, ainsi que « Monsieur Leguignon lampiste » de Maurice Labro, « Procès au Vatican » d’André Haguet et « Seuls au monde » de René Chanas (Source : Wikipédia, 2009). Cette même année illustre la façon dont il est régulièrement associé aux figures de présentateurs ou de commentateurs, souvent liées au monde du spectacle ou du sport (Source : Wikipédia, 2009).

En 1952, il apparaît dans « L’amour n’est pas un péché » de Claude Cariven, puis dans « Brelan d’as » d’Henri Verneuil, au sein du sketch « Les Témoignages d’un enfant de chœur », ainsi que dans « Deux de l’escadrille » de Maurice Labro et « La Minute de vérité » de Jean Delannoy (Source : Wikipédia, 2009). L’année 1953 constitue un jalon important avec « Si Versailles m’était conté » de Sacha Guitry, fresque historique majeure où il incarne le duc de Noailles, personnage appartenant à l’aristocratie de cour (Source : Wikipédia, 2009). En 1954, il poursuit cette collaboration avec Guitry dans « Napoléon », tout en jouant dans « L’Œil en coulisses » d’André Berthomieu et « Les Chiffonniers d’Emmaüs » de Robert Darène, où il interprète un docteur (Source : Wikipédia, 2009). La seconde moitié de la décennie le voit revenir chez Sacha Guitry pour « Si Paris nous était conté » en 1955, où il tient le rôle de Sully, et travailler également avec Jean Delannoy pour « Marie-Antoinette, reine de France », où il joue un prêtre assermenté, confirmant sa place dans de grandes productions historiques françaises (Source : Wikipédia, 2009).

Rôles récurrents de speaker, figures d’autorité et cinéma des années 1950–1960

La fin des années 1950 confirme le profil de rôles attribués à André Chanu, souvent associé à des fonctions de représentation publique ou institutionnelle (Source : Wikipédia, 2009). En 1956, il apparaît dans « Ah ! Quelle équipe » de Roland Quignon, où il interprète un journaliste, puis dans « Vacances explosives » de Christian Stengel et « Le Souffle du désir » d’Henri Lepage (Source : Wikipédia, 2009). En 1957, il enchaîne plusieurs tournages : « Cargaison blanche » de Georges Lacombe, « Charmants Garçons » d’Henri Decoin où il est le speaker, « Donnez-moi ma chance » de Léonide Moguy, dans lequel il incarne un présentateur, « Rafles sur la ville » de Pierre Chenal en speaker, et « Les trois font la paire » de Sacha Guitry et Clément Duhour, où il interprète Agostini (Source : Wikipédia, 2009). En 1958, il tourne dans « Minute papillon » de Jean Lefèvre et « Maigret tend un piège » de Jean Delannoy, film policier où il tient le rôle du médecin de la Police judiciaire (Source : Wikipédia, 2009).

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Avec les années 1960, André Chanu poursuit ce parcours dans des fonctions souvent liées à l’autorité ou à l’encadrement (Source : Wikipédia, 2009). En 1959, il figure dans « Merci Natercia » de Pierre Kast, avant de jouer le maire dans « Il suffit d’aimer » de Robert Darène en 1960, puis l’animateur dans « Le Panier à crabes » de Joseph Lisbona la même année (Source : Wikipédia, 2009). En 1961, il incarne un ministre dans « Auguste » de Pierre Chevalier et apparaît également dans « Seul... à corps perdu » de Jean Maley et Raymond Bailly (Source : Wikipédia, 2009). En 1962, il est distribué dans « Le Glaive et la Balance » d’André Cayatte, film judiciaire, ainsi que dans « Les Veinards » de Jack Pinoteau, film à sketches qui s’inscrit dans le registre de la comédie (Source : Wikipédia, 2009). En 1963, il joue dans « Le Bluffeur » de Sergio Gobbi et figure comme membre de la brigade dans « Un drôle de paroissien » de Jean-Pierre Mocky, comédie où son personnage s’insère dans le dispositif policier qui encadre le récit (Source : Wikipédia, 2009).

Fin de carrière au cinéma et travaux au théâtre

À partir de la fin des années 1960, la présence d’André Chanu à l’écran se fait plus espacée, mais demeure marquée par quelques rôles significatifs (Source : Wikipédia, 2009). En 1968, il apparaît dans « Nathalie, l’amour s’éveille » de Pierre Chevalier, tourné sous le pseudonyme Peter Knight, film qui s’inscrit dans une veine érotique caractéristique de la production française de la période (Source : Wikipédia, 2009). En 1969, il retrouve Sergio Gobbi pour « Maldonne », où il interprète un tueur, rôle qui le place cette fois du côté d’un registre plus noir et criminel (Source : Wikipédia, 2009). En 1970, il collabore à nouveau avec le même réalisateur dans « Un beau monstre », où il incarne le docteur Schwartz, personnage médical impliqué dans un drame psychologique (Source : Wikipédia, 2009). En 1971, il joue le maire dans « Les grands sentiments font les bons gueuletons » de Michel Berny, film qui prolonge cette série de rôles de notables (Source : Wikipédia, 2009).

Sa dernière apparition mentionnée au cinéma remonte à 1974 avec « Les Caresseuses » de Lucien Hustaix, production qui s’inscrit dans les marges plus libertines du cinéma des années 1970 (Source : Wikipédia, 2009). Parallèlement à son activité de comédien de cinéma, André Chanu se produit au théâtre (Source : Wikipédia, 2009). En 1947, il joue dans « L’Immaculée » de Philippe Hériat, mise en scène par Claude Sainval à la Comédie des Champs-Élysées, ce qui le rattache à une scène théâtrale parisienne reconnue (Source : Wikipédia, 2009). Il est également crédité dans une pièce intitulée « D’aventures en aventures », sans que le détail de la production ne soit précisé, ce qui confirme néanmoins une pratique régulière du spectacle vivant en complément de ses engagements au cinéma (Source : Wikipédia, 2009). Ces éléments dessinent la figure d’un acteur de composition, présent sur plusieurs terrains de la création dramatique (Source : Wikipédia, 2009).

Positionnement artistique et inscriptions médiatiques

L’activité d’André Chanu, telle qu’elle est documentée, témoigne d’un positionnement professionnel au croisement du cinéma, du théâtre et de la radio (Source : Wikipédia, 2009). Les sources le qualifient d’acteur et d’homme de radio, indiquant une présence au micro qui accompagne son travail d’interprète, même si le détail de ces interventions radiophoniques n’est pas systématiquement listé (Source : Wikipédia, 2009). Sa filmographie le place au cœur de productions françaises grand public, qu’il s’agisse des reconstitutions historiques de Sacha Guitry, des drames judiciaires d’André Cayatte ou des adaptations policières comme « Maigret tend un piège » de Jean Delannoy (Source : Wikipédia, 2009). En parallèle, sa participation à des films de Sergio Gobbi à la fin des années 1960 et au début des années 1970 montre une continuité dans sa carrière, en phase avec l’évolution des genres vers des tonalités plus sombres ou psychologiques (Source : Wikipédia, 2009).

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Les bases de données audiovisuelles telles qu’AlloCiné, IMDb et Les Archives du spectacle conservent des traces de ce parcours, référençant ses rôles et les productions auxquelles il a participé (Source : Wikipédia, 2009). Son nom reste associé à des fonctions récurrentes – médecins, maires, ministres, speakers, présentateurs – qui structurent une identité professionnelle précise dans l’imaginaire du cinéma français de l’époque (Source : Wikipédia, 2009). La longévité de sa carrière, du début des années 1940 au milieu des années 1970, illustre la place occupée par ces acteurs de second plan dont la présence régulière assure la continuité des récits et des univers filmiques (Source : Wikipédia, 2009). Par ce corpus de rôles et de collaborations, André Chanu s’inscrit durablement dans la mémoire du cinéma français du XXᵉ siècle, telle qu’elle est aujourd’hui documentée par les archives et les bases de données spécialisées (Source : Wikipédia, 2009).

Films et séries avec André Chanu

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Les jouisseuses (1974) - Affiche
3.5 / 10
Les jouisseuses
Inconnu
L'amour n'est pas un péché (1952) - Affiche
6.8 / 10
L'amour n'est pas un péché
Commander Durmel
La Grande Volière (1948) - Affiche
10 / 10
La Grande Volière
Inconnu
Le Couple idéal (1946) - Affiche
6.5 / 10
Le Couple idéal
Tatave

Rôles de André Chanu

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de André Chanu

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Les jouisseuses (1974) - Affiche
1974
Un Beau Monstre (1971) - Affiche
Doctor Schwartz
1971
Le bluffeur (1964) - Affiche
1964
Auguste (1961) - Affiche
Minister (non crédité)
1961
Merci Natercia (1960) - Affiche
Alain's father (non crédité)
1960
Le Panier à crabes (1960) - Affiche
1960
Minute papillon (1959) - Affiche
1959
Vacances explosives (1957) - Affiche
Le reporter dans l'hélicoptère
1957

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Jean Tissier - Photo
Jean Tissier
1896–1973
Paul Demange - Photo
Paul Demange
1901–1983
Albert Michel - Photo
Albert Michel
1909–1981
Louis Seigner - Photo
Louis Seigner
1903–1991
Jacques Dynam - Photo
Jacques Dynam
1923–2004
Guy Henry - Photo
Guy Henry
1922–2002