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Michael J. Pollard - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
133
Né
30/05/1939
Lieu de naissance
Passaic, New Jersey, USA
Décédé
20/11/2019 (80 ans)

Michael J. Pollard: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Michael John Pollack Jr.,Michael John Pollack,Michael John Pollard,Michael Pollard

Repères de carrière

La carrière de Michael J. Pollard en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

94

œuvres recensées

59 films · 35 séries

Première année recensée
1959
Dernière année recensée
2003

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Michael J. Pollard, né Michael John Pollack Jr. le 30 mai 1939 à Passaic, dans le New Jersey, s’impose d’abord comme comédien de théâtre avant d’être identifié comme acteur de cinéma et de télévision aux États-Unis. (Source : IMDb, 2019) Dès la fin des années 1950, il apparaît sur la scène new-yorkaise, où il est crédité pour la première fois dans la pièce « Comes a Day » en 1958, production qui marque son entrée dans le circuit professionnel de Broadway. (Source : Turner Classic Movies, s.d.) L’année suivante, il joue dans « A Loss of Roses » (1959), aux côtés de Warren Beatty, rencontre artistique qu’il retrouvera plus tard au cinéma. (Source : Turner Classic Movies, s.d.) Parallèlement à ces premières expériences, Pollard affine son jeu dans des répertoires mêlant drame et comédie, ce qui va rapidement orienter son emploi vers des personnages excentriques ou marginaux. (Source : Turner Classic Movies, s.d.) Au tournant des années 1960, il se voit confier la création du personnage de Hugo Peabody dans la production originale de la comédie musicale « Bye Bye Birdie » à Broadway (1960), rôle non chanté qui lui permet d’installer une présence scénique singulière dans un univers porté par la musique et la danse. (Source : Turner Classic Movies, s.d. ; Rotten Tomatoes, s.d.) Cette trajectoire théâtrale précoce contribue à identifier Pollard comme un acteur de composition capable d’occuper des seconds rôles marquants dès ses débuts professionnels. (Source : Turner Classic Movies, s.d.)

Carrière théâtrale et collaborations scéniques

Au théâtre, Michael J. Pollard poursuit dans les années 1960 une activité régulière qui le conduit à alterner créations et reprises, tant sur Broadway qu’en dehors du circuit principal. (Source : Turner Classic Movies, s.d.) En 1963, il est distribué dans « Enter Laughing », adaptation scénique du roman de Carl Reiner, où il incarne un ami singulier du personnage principal, rôle qu’il reprendra plus tard dans la version cinématographique de 1967. (Source : Turner Classic Movies, s.d.) Cette continuité entre scène et écran illustre la manière dont sa présence est appréciée pour des emplois de composition, souvent en marge du héros mais structurants dans le récit. (Source : Turner Classic Movies, s.d.) Quelques années plus tard, Pollard figure également dans « Curse of the Starving Class » de Sam Shepard, en 1978, confirmant sa participation à un théâtre américain qui s’intéresse aux mutations sociales et familiales. (Source : Turner Classic Movies, s.d.) Ses collaborations répétées avec des metteurs en scène de Broadway et du théâtre new-yorkais s’inscrivent dans un parcours où l’acteur navigue entre productions commerciales et textes plus contemporains, sans abandonner la scène malgré la reconnaissance acquise au cinéma. (Source : Turner Classic Movies, s.d. ; Rotten Tomatoes, s.d.) Cette présence théâtrale, prolongée sur plusieurs décennies, constitue un socle important de sa formation et de son identité professionnelle. (Source : Turner Classic Movies, s.d.)

Télévision : des séries anthologiques aux rôles récurrents

Dès la fin des années 1950 et au début des années 1960, Michael J. Pollard apparaît fréquemment à la télévision américaine, dans un paysage dominé par les séries anthologiques et les dramatiques de réseau. (Source : Wikipédia, 2024 ; Turner Classic Movies, s.d.) Il interprète notamment Homer McCauley dans une adaptation télévisée du roman « The Human Comedy », diffusée dans l’émission « DuPont Show of the Month », avec une narration assurée par Burgess Meredith. (Source : Wikipédia, 2024) La même période le voit intervenir dans la série « Window on Main Street » (1962), portée par Robert Young, dans un épisode intitulé « The Boy Who Got Too Many Laughs ». (Source : Wikipédia, 2024) Cette même année, il est remarqué dans « The Andy Griffith Show », sur CBS, où il incarne Virgil, cousin de Barney Fife, personnage socialement maladroit mais décrit comme particulièrement doué, ce qui l’inscrit dans une galerie de seconds rôles marquants de la télévision de l’époque. (Source : Wikipédia, 2024) En 1966, il apparaît dans la série d’espionnage « I Spy » dans l’épisode « Trial by Treehouse », aux côtés de Bill Cosby et Robert Culp, participant ainsi à l’une des séries emblématiques des années 1960. (Source : Wikipédia, 2024) À la fin des années 1980, Pollard tient un rôle régulier dans la sitcom « Leo & Liz in Beverly Hills » (1986), diffusée sur CBS, ce qui lui permet de revenir à un format sériel plus classique après une longue série de prestations en guest star dans divers programmes, parmi lesquels « Alfred Hitchcock Presents », « Star Trek » ou encore « Movin’ On ». (Source : Turner Classic Movies, s.d. ; Rotten Tomatoes, s.d.)

Émergence au cinéma et tournant de « Bonnie and Clyde »

Au cinéma, Michael J. Pollard commence par des apparitions secondaires avant de se voir confier des rôles plus visibles dans la seconde moitié des années 1960. (Source : Wikipedia, 2003 ; Rotten Tomatoes, s.d.) En 1966, il figure dans « The Wild Angels » de Roger Corman, film de bikers où sa présence s’inscrit dans un ensemble de personnages marginaux au sein d’un récit ancré dans la contre-culture. (Source : Wikipédia, 2024) La même année, il apparaît, de manière non créditée, dans la comédie « The Russians Are Coming, the Russians Are Coming », réalisée par Norman Jewison, où il tient le rôle d’un mécanicien d’avion. (Source : Wikipédia, 2024 ; Rotten Tomatoes, s.d.) Le tournant majeur intervient en 1967 avec « Bonnie and Clyde » d’Arthur Penn, dans lequel il interprète C. W. Moss, chauffeur de la bande menée par les personnages incarnés par Warren Beatty et Faye Dunaway. (Source : Wikipedia, 2003 ; Wikipédia, 2024) Ce rôle lui vaut une nomination à l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle en 1968, ainsi qu’une nomination au Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle. (Source : IMDb Awards, s.d. ; Wikipédia, 2024) Il obtient également cette année-là un BAFTA Film Award du Most Promising Newcomer to Leading Film Roles pour la même interprétation, confirmant l’impact de sa prestation sur la critique britannique. (Source : IMDb Awards, s.d. ; Wikipedia, 2003) Parallèlement, il reprend au cinéma son rôle de Marvin dans l’adaptation filmique d’« Enter Laughing » (1967), prolongeant le lien entre sa carrière scénique et sa filmographie. (Source : Turner Classic Movies, s.d.)

Rôles marquants au cinéma dans les années 1970 et 1980

Après « Bonnie and Clyde », Michael J. Pollard continue d’explorer des personnages singuliers dans une série de films qui s’étalent sur les décennies 1970 et 1980. (Source : Wikipedia, 2003 ; Rotten Tomatoes, s.d.) En 1969, il joue dans « Hannibal Brooks », film de guerre teinté de comédie, où il partage l’affiche avec Oliver Reed. (Source : Wikipedia, 2003) L’année suivante, il donne la réplique à Robert Redford dans « Little Fauss and Big Halsy » (1970), long métrage centré sur l’univers des courses de moto, qui illustre une nouvelle fois sa place dans des récits américains marqués par la route et la marginalité. (Source : Turner Classic Movies, s.d. ; Rotten Tomatoes, s.d.) En 1972, il tient le rôle-titre dans « Dirty Little Billy », relecture sombre de la figure de Billy the Kid, film qui le place au cœur d’un western atypique. (Source : Wikipedia, 2003) Dans les années 1980, Pollard se voit confier plusieurs seconds rôles notables. (Source : Wikipedia, 2003) Il apparaît dans « Melvin and Howard » (1980), film de Jonathan Demme inspiré de l’affaire du testament controversé de Howard Hughes. (Source : Rotten Tomatoes, s.d.) En 1987, il joue Andy, pompier bénévole curieux, dans « Roxanne », comédie de Fred Schepisi avec Steve Martin. (Source : Wikipedia, 2003 ; Rotten Tomatoes, s.d.) L’année suivante, il est au générique de « Scrooged » (1988), film de Richard Donner, où il interprète Herman, un homme sans domicile dont le destin marque le personnage principal incarné par Bill Murray, et de « American Gothic », thriller horrifique sorti la même année. (Source : Wikipedia, 2003 ; Rotten Tomatoes, s.d.) En 1989, il tourne notamment dans « Sleepaway Camp III: Teenage Wasteland » et dans « Tango & Cash », film d’action réalisé par Andrei Konchalovsky puis Albert Magnoli, où il joue un inventeur d’armes et de voiture spéciale auprès de Kurt Russell et Sylvester Stallone. (Source : Wikipedia, 2003 ; Rotten Tomatoes, s.d.)

Travaux ultérieurs, télévision et doublage

À partir des années 1990, Michael J. Pollard poursuit une activité régulière, principalement à travers des seconds rôles et des participations à des productions indépendantes ou de genre. (Source : Wikipedia, 2003 ; Rotten Tomatoes, s.d.) Il prête sa voix à un personnage dans la série d’animation « Toxic Crusaders » (1991), ce qui l’inscrit ponctuellement dans le registre du doublage. (Source : Turner Classic Movies, s.d. ; Rotten Tomatoes, s.d.) Au cinéma, il apparaît notamment dans « Arizona Dream » (1993), réalisé par Emir Kusturica, où il tient le rôle de Fabian dans un récit qui croise plusieurs figures excentriques. (Source : Wikipédia, 2024 ; Rotten Tomatoes, s.d.) Il tourne également dans des productions comme « Mad Dogs » (1996), « Motorama » ou encore « Stir », qui confirment son ancrage dans un cinéma souvent périphérique aux grandes productions de studio. (Source : Wikipédia, 2024) En 1999, il incarne Mr. Cummings dans « Tumbleweeds », drame réalisé par Gavin O’Connor, où son personnage accompagne un récit centré sur une mère célibataire en perpétuel mouvement. (Source : Turner Classic Movies, s.d. ; Rotten Tomatoes, s.d.) Sur le petit écran, il continue d’apparaître ponctuellement dans des séries variées, parmi lesquelles « Ray Bradbury Theater », « Eerie, Indiana », « Blossom » ou encore « Wings », témoignant d’une présence constante dans le paysage télévisuel. (Source : TV Guide, 2022 ; Rotten Tomatoes, s.d.) Cette fin de carrière reste marquée par une spécialisation dans des personnages secondaires atypiques, qui prolongent la veine inaugurée dans les années 1960 et consolidée par le succès de « Bonnie and Clyde ». (Source : Wikipedia, 2003 ; Turner Classic Movies, s.d.)

Distinctions et reconnaissance professionnelle

Sur le plan des distinctions, Michael J. Pollard est principalement associé à la reconnaissance obtenue pour son travail dans « Bonnie and Clyde ». (Source : IMDb Awards, s.d. ; Wikipedia, 2003) En 1968, il est nommé à l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation de C. W. Moss, nomination qui l’inscrit dans la catégorie des acteurs de composition remarqués par l’Académie des arts et des sciences du cinéma. (Source : IMDb Awards, s.d.) La même année, il reçoit deux nominations aux Golden Globes : l’une pour le meilleur acteur dans un second rôle, l’autre dans la catégorie Most Promising Newcomer – Male, toujours pour « Bonnie and Clyde ». (Source : IMDb Awards, s.d.) Par ailleurs, les British Academy Film Awards lui attribuent en 1968 une nomination au BAFTA Film Award dans la catégorie Most Promising Newcomer to Leading Film Roles, pour le même film, reconnaissance qui s’inscrit dans la continuité de l’accueil favorable réservé au long métrage d’Arthur Penn en Europe. (Source : IMDb Awards, s.d. ; Wikipedia, 2003) La même année, il figure également parmi les nommés aux Laurel Awards, dans les catégories Golden Laurel – Male Supporting Performance et Golden Laurel – Male New Face, témoignant de l’attention portée par la profession à son profil d’acteur émergent. (Source : IMDb Awards, s.d.) Si ces nominations ne sont pas suivies de nouvelles récompenses majeures de même ampleur, elles fixent durablement la place de Michael J. Pollard dans l’histoire du cinéma américain comme l’un des visages associés à la modernisation du film de gangsters à la fin des années 1960. (Source : Wikipedia, 2003 ; Rotten Tomatoes, s.d.)

  • « Comes a Day » (théâtre, 1958) (Source : Turner Classic Movies, s.d.)
  • « Bye Bye Birdie » (théâtre, 1960) – rôle de Hugo Peabody (Source : Turner Classic Movies, s.d.)
  • « Enter Laughing » (théâtre 1963, film 1967) – rôle de Marvin (Source : Turner Classic Movies, s.d.)
  • « The Wild Angels » (1966) (Source : Wikipédia, 2024)
  • « The Russians Are Coming, the Russians Are Coming » (1966) (Source : Wikipédia, 2024)
  • « Bonnie and Clyde » (1967) – rôle de C. W. Moss (Source : Wikipedia, 2003 ; IMDb Awards, s.d.)
  • « Hannibal Brooks » (1969) (Source : Wikipedia, 2003)
  • « Little Fauss and Big Halsy » (1970) (Source : Turner Classic Movies, s.d.)
  • « Dirty Little Billy » (1972) (Source : Wikipedia, 2003)
  • « Melvin and Howard » (1980) (Source : Rotten Tomatoes, s.d.)
  • « Roxanne » (1987) (Source : Wikipedia, 2003 ; Rotten Tomatoes, s.d.)
  • « Scrooged » (1988) (Source : Wikipedia, 2003 ; Rotten Tomatoes, s.d.)
  • « American Gothic » (1988) (Source : Wikipedia, 2003)
  • « Tango & Cash » (1989) (Source : Wikipedia, 2003 ; Rotten Tomatoes, s.d.)
  • « Arizona Dream » (1993) – rôle de Fabian (Source : Wikipédia, 2024 ; Rotten Tomatoes, s.d.)
  • « Tumbleweeds » (1999) – rôle de Mr. Cummings (Source : Turner Classic Movies, s.d. ; Rotten Tomatoes, s.d.)

Films et séries avec Michael J. Pollard

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Bonnie et Clyde (1967) - Affiche
7.5 / 10
Bonnie et Clyde
C. W. Moss
Killer Instinct (1992) - Affiche
6 / 10
Killer Instinct
The Rat Catcher
Massacre au camp d'été 3 (1989) - Affiche
5.4 / 10
Massacre au camp d'été 3
Herman Miranda
Dirty Little Billy (1972) - Affiche
5 / 10
Dirty Little Billy
Billy Bonney
American Gothic (1987) - Affiche
5.9 / 10
American Gothic
Woody

Galerie photos de Michael J. Pollard

4 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Backflash (2002) - Affiche
2002
Libres comme le vent (1999) - Affiche
1999
Jack and Jill (1999) - Affiche
Ice Cream Man
1999
The Debtors (1999) - Affiche
1999
Jack and Jill (1999) - Affiche
Inconnu
- Épisode 12 (2000)
•
S01E12
•
Inconnu
1999
Becker (1998) - Affiche
Elliott
1998
The Unknown Cyclist (1998) - Affiche
Gabe Sinclair
1998
L.A. Doctors (1998) - Affiche
8294-7
1998
Merchants of Venus (1998) - Affiche
1998
L.A. Doctors (1998) - Affiche
Inconnu
- Épisode 24 (1999)
•
S01E24
•
8294-7
- Épisode 23 (1999)
•
S01E23
•
8294-7
- Épisode 22 (1999)
•
S01E22
•
8294-7
- Épisode 21 (1999)
•
S01E21
•
8294-7
- Épisode 20 (1999)
•
S01E20
•
8294-7
1998
Becker (1998) - Affiche
Inconnu
- Épisode 12 (1999)
•
S02E12
•
Elliott
1998
Stir (1997) - Affiche
Hotel Manager
1997

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Claude Akins - Photo
Claude Akins
1926–1994
Stanley Adams - Photo
Stanley Adams
1915–1977
Henry Jones - Photo
Henry Jones
1912–1999
Burt Mustin - Photo
Burt Mustin
1884–1977
Anne Francis - Photo
Anne Francis
1930–2011
Harry Townes - Photo
Harry Townes
1914–2001