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Marcel Imhoff - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
8
Né
05/05/1924
Lieu de naissance
Lausanne, Switzerland
Décédé
14/05/1979 (55 ans)

Marcel Imhoff: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Marcel Imhoff en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

8

œuvres recensées

8 films · 0 séries

Première année recensée
1967
Dernière année recensée
1979

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Marcel Imhoff naît le 5 mai 1924 à Lausanne, en Suisse, où il grandit avant d’entamer une carrière consacrée à l’interprétation dramatique au théâtre et à l’écran (Source : IMDb, 2025). Acteur de langue française, il s’inscrit dans le paysage du cinéma et de la télévision européens des années 1960 et 1970, période marquée par une forte circulation entre productions suisses et françaises (Source : IMDb, 2025). Il apparaît comme un comédien de caractère, souvent sollicité pour des seconds rôles précis, dans des univers allant du polar au fantastique politique, ce qui le positionne durablement dans le registre du cinéma d’auteur et de genre (Source : IMDb, 2025). Son identité professionnelle demeure étroitement liée à son ancrage helvétique, tout en s’ouvrant aux structures de production françaises qui dominent alors la diffusion du cinéma francophone (Source : Dictionnaire historique de la Suisse, 2025). Cette double appartenance géographique et culturelle contribue à façonner un parcours inscrit dans l’histoire du cinéma suisse tout en dialoguant avec les grandes tendances du cinéma européen de l’époque (Source : Dictionnaire historique de la Suisse, 2025).

Insertion dans le paysage cinématographique suisse et français

La filmographie de Marcel Imhoff se déploie principalement à partir du milieu des années 1960, au moment où le cinéma suisse cherche à affirmer une identité propre tout en collaborant étroitement avec les productions françaises (Source : IMDb, 2025). Il participe à cette dynamique en interprétant des rôles dans des œuvres qui croisent souvent financement, équipes techniques et comédiens venus des deux pays, illustrant la dimension transnationale des tournages auxquels il prend part (Source : AlloCiné, 2025). Son nom apparaît au générique de films de réalisateurs marquants de la période, ainsi que dans des productions de genre qui circulent sur les écrans français et internationaux via les réseaux de distribution classiques de l’époque (Source : IMDb, 2025). Cette présence régulière dans des coproductions permet à l’acteur de se constituer une place dans un système de production où les seconds rôles jouent un rôle structurant, notamment dans les récits policiers, politiques ou de suspense (Source : AlloCiné, 2025). Par ce biais, il contribue à la visibilité du cinéma suisse au sein d’un ensemble francophone en recomposition esthétique et industrielle dans les années 1960-1970 (Source : Dictionnaire historique de la Suisse, 2025).

Rôles marquants au cinéma

En 1967, Marcel Imhoff tient l’un de ses rôles les plus visibles au cinéma dans « L’Inconnu de Shandigor » de Jean-Louis Roy, où il interprète Yvan, l’assistant du professeur Von Krantz, personnage intégré à un récit mêlant espionnage, science-fiction et atmosphère de guerre froide (Source : IMDb, 2025). Ce film, devenu une référence singulière du cinéma suisse de genre, le place dans un univers visuel stylisé et expérimental qui se distingue dans la production européenne de la fin des années 1960 (Source : IMDb, 2025). Quelques années plus tard, en 1974, il apparaît dans « France société anonyme » – également connu sous le titre « France, Incorporated » – où il interprète le personnage de Sauboc, rôle de composition dans un film qui interroge, sur un mode dystopique, la transformation économique et sociale de la société française (Source : AlloCiné, 2025). En 1975, il est distribué dans « La Chair de l’orchidée » de Patrice Chéreau, adaptation du roman de James Hadley Chase, où il incarne le directeur de l’asile, figure d’autorité au cœur d’un récit mêlant violence, héritage familial et dérive psychologique (Source : AlloCiné, 2025). Il poursuit dans cette veine en 1976 avec « L’Alpagueur » – exploité à l’international sous le titre « The Hunter Will Get You » – où il interprète le directeur de cabinet, rôle ancré dans l’univers du thriller d’action porté par une tête d’affiche populaire (Source : IMDb, 2025).

Travaux pour la télévision

Parallèlement à ses engagements au cinéma, Marcel Imhoff participe à plusieurs productions télévisuelles dans les années 1970, ce qui témoigne de la porosité croissante entre télévision et cinéma au sein des carrières d’acteurs de caractère (Source : IMDb, 2025). Il apparaît notamment dans la série « Christine » en 1975, où il interprète Joachim Mendoza au fil de quatre épisodes, inscription qui souligne une continuité de collaboration avec les sociétés de production françaises de fiction télévisée (Source : IMDb, 2025). En 1977, il est crédité dans la série « Un juge, un flic », dans laquelle il incarne un ministre au cours de trois épisodes, rôle qui s’inscrit dans le registre du récit policier et judiciaire alors très présent dans les grilles de programmes (Source : IMDb, 2025). La même année, il figure dans « Les samedis de l’histoire », série télévisée où il interprète le personnage de Gaveau dans un épisode, confirmant son ancrage dans des formats anthologiques à forte dimension historique ou documentaire (Source : IMDb, 2025). En fin de carrière, il apparaît encore dans la mini-série « Le journal » en 1979, dans le rôle de « l’indic » sur deux épisodes, participation qui illustre la continuité de son activité télévisuelle jusqu’à la fin des années 1970 (Source : IMDb, 2025).

Présence dans les mini-séries et fictions historiques

Marcel Imhoff est également actif dans des mini-séries et fictions historiques, un segment important de la production télévisuelle européenne des années 1970 (Source : IMDb, 2025). En 1977, il joue le rôle de Zampari dans « Le confessional des pénitents noirs », mini-série qui s’inscrit dans la tradition des récits en costumes explorant des périodes et milieux sociaux spécifiques (Source : IMDb, 2025). Il apparaît en outre dans « Les samedis de l’histoire », où l’épisode auquel il participe mobilise des figures et événements du passé, confirmant sa capacité à s’insérer dans des distributions exigeant une précision de jeu et une présence discrète mais structurante (Source : IMDb, 2025). Cette orientation vers des projets à dimension historique ou patrimoniale accompagne l’évolution générale de la télévision publique de l’époque, soucieuse de combiner divertissement et mise en scène de thématiques historiques (Source : Dictionnaire historique de la Suisse, 2025). L’acteur trouve ainsi une place récurrente dans des dispositifs narratifs qui nécessitent des seconds rôles solides, capables d’incarner des autorités politiques, religieuses ou administratives au service du récit (Source : IMDb, 2025).

Répartition des genres et collaborations

La trajectoire de Marcel Imhoff se caractérise par une présence marquée dans des films et séries relevant du polar, du thriller politique, du récit de science-fiction et du drame psychologique, ce qui dessine un profil de comédien associé aux tonalités graves et aux univers de tension (Source : AlloCiné, 2025). Il travaille avec des cinéastes comme Jean-Louis Roy pour « L’Inconnu de Shandigor » ou Patrice Chéreau pour « La Chair de l’orchidée », ce qui l’inscrit dans des démarches de mise en scène où l’image, le cadre et l’atmosphère jouent un rôle central dans la construction des personnages secondaires (Source : IMDb, 2025). Ses collaborations régulières avec des productions françaises attestent d’un réseau professionnel qui le conduit à intervenir dans des œuvres mêlant acteurs suisses, français et parfois internationaux, notamment dans les coproductions destinées à une diffusion élargie (Source : AlloCiné, 2025). Cette position de second rôle spécialisé est représentative d’un pan du métier d’acteur souvent peu médiatisé, mais essentiel à la cohérence dramatique des récits cinématographiques et télévisuels de la période (Source : Dictionnaire historique de la Suisse, 2025). Elle confère à sa filmographie une continuité où se retrouvent des archétypes de personnages d’autorité, de cadres administratifs ou de figures d’appui narratif, au service de scénarios variés (Source : IMDb, 2025).

Fin de carrière et postérité

La carrière de Marcel Imhoff s’achève à la fin des années 1970, période durant laquelle il continue de tourner pour la télévision et le cinéma, comme en témoigne sa participation à la série « Le journal » en 1979 (Source : IMDb, 2025). Il meurt le 14 mai 1979 à Paris, après une quinzaine d’années d’activité reconnue dans les castings de productions franco-suisses et européennes (Source : IMDb, 2025). Sa filmographie, qui compte 29 rôles à l’écran, restitue le parcours d’un acteur de composition dont les interventions, souvent brèves mais précises, contribuent à structurer l’univers de films et séries de genres variés (Source : IMDb, 2025). Les bases de données spécialisées conservent aujourd’hui la trace de ses rôles clés, notamment dans « L’Inconnu de Shandigor », « France société anonyme », « La Chair de l’orchidée » et « L’Alpagueur », qui constituent les jalons les plus fréquemment mentionnés de son parcours (Source : AlloCiné, 2025). À travers ces titres, son nom demeure associé à une période du cinéma et de la télévision européens où les comédiens de second plan occupent une place structurante dans les récits comme dans les économies de production (Source : Dictionnaire historique de la Suisse, 2025).

Filmographie sélective

  • « L’Inconnu de Shandigor » de Jean-Louis Roy – rôle : Yvan, l’assistant de Von Krantz (1967) (Source : IMDb, 2025).
  • « France société anonyme » / « France, Incorporated » – rôle : Sauboc (1974) (Source : AlloCiné, 2025).
  • « La Chair de l’orchidée » de Patrice Chéreau – rôle : le directeur de l’asile (1975) (Source : AlloCiné, 2025).
  • « L’Alpagueur » / « The Hunter Will Get You » – rôle : le directeur de cabinet (1976) (Source : IMDb, 2025).
  • « Le diable dans la boîte » – rôle non précisé au générique (1977) (Source : IMDb, 2025).
  • Série « Christine » – rôle : Joachim Mendoza, 4 épisodes (1975) (Source : IMDb, 2025).
  • Série « Un juge, un flic » – rôle : le ministre, 3 épisodes (1977) (Source : IMDb, 2025).
  • Série « Les samedis de l’histoire » – rôle : Gaveau, 1 épisode (1977) (Source : IMDb, 2025).
  • Mini-série « Le confessional des pénitents noirs » – rôle : Zampari (1977) (Source : IMDb, 2025).
  • Mini-série « Le journal » – rôle : l’indic, 2 épisodes (1979) (Source : IMDb, 2025).

Films et séries avec Marcel Imhoff

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Black Out (1970) - Affiche
10 / 10
Black Out
Le pasteur
Madame Sourdis (1979) - Affiche
8 / 10
Madame Sourdis
Morand
Judith Therpauve (1978) - Affiche
6.5 / 10
Judith Therpauve
Pierre Damien
L'Alpagueur (1976) - Affiche
6.5 / 10
L'Alpagueur
Director of cabinet
L'inconnu de Shandigor (1967) - Affiche
5.9 / 10
L'inconnu de Shandigor
Yvan - l'Assistant de Von Krantz

Galerie photos de Marcel Imhoff

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Madame Sourdis (1979) - Affiche
1979
Judith Therpauve (1978) - Affiche
Pierre Damien
1978
La Vocation suspendue (1978) - Affiche
Le père-maître 2
1978
L'Alpagueur (1976) - Affiche
Director of cabinet
1976
Black Out (1970) - Affiche
Le pasteur
1970
L'inconnu de Shandigor (1967) - Affiche
Yvan - l'Assistant de Von Krantz
1967

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.